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le C. buiyraceum, par exemple, elles donnentnue huile très abondante , grasse , épaisse ,hiilyreuse, qu’on emploie souvent àCayenheen guise de beurre. On en cultive plu-sieurs dans nos serres en Europe . Quantau rapport ornemental , la plus élégante estle C. nuciferum L., grand et bel arbre, dontles fleurs, d’un pourpre très sombre etpresque noir, n’ont pas moins de 14 à 15centimètres de hauteur sur un diamètreproportionné; les filaments staminaux sontextrêmement nombreux , exserts , et leurbelle couleur jaune tranche avec la teintefoncée des pétales, dont les bords infé-rieurs et supérieurs sont toutefois d’unrouge cocciné vif. (C. L.)
CARYOCATACTES. ois. — Synonymelatin de Casse-Noix.
“CARYOCIILOA, Trin. non Spreng. (xâ-pvov, noix ; ylé-n , herbe ). bot. pu. — Genrede la famille des Graminées, tribu des Ory-zées, institué par Trinius (ex Nees,in Man.Fl. Bras., II, 299) pour une ou deux plantesbrésiliennes encore peu connues. Les chau-mes en sont gazonnants; les épillets monoï-ques et uniflores dans chaque panicule, quiest terminale. Ilans les deux sexes, les glu-mes, au nombre de deux, sont mutiques, etles paillettes nulles; deux styles à stigmatesplumeux dans les femelles ; six étaminesdans les mâles. Cariopse globuleuse, libre.
(C. L.)
’CARYODAPIIXE (xxpvov, noix; Siifrr, ,laurier), bot. pu. — Genre de la famille desLauracées , tribu des Cryptocariécs , forméParBlume (in IVees Laurin.), et comprenanttrois espèces environ. Ce sont des arbres ja-'anais, à feuilles trinervcs ou triplinerves ;à gemmes axillaires pédicellées , formées depuâmes peu nombreuses, subcoriaces , ca-rénées; à pédoncules axillaires, courts, as-sez raides, trichotomes ou subcorymbeux,°u en grappes presque simples. (C. L.)
CARYOLOIHS, Gærtn . bot. pii. —Syn.de Diyierocarptis, Gærtn .
CARYOPIÏYLLÆCS. hf.lm. — Ce genre,fiu’on appelle indifféremment en français CaryophylUe ou Géroflé, a été établi parBloch et adopté par tous les naturalistes.Cuvier le rapporte aux 'J'rématodes, et M. deBlainville à son ordre des Vers apodes pro-boscipUaiis. L’espèce type est parasite desPoissons d’eau douce, et particulièrement
dès Cyprins d’Europe . On la trouve commu-nément dans l’intestin des Brèmes, des Bar-beaux , etc.
Ees Caryophyllées, qui forment dans l’or-dre auquel elles appartiennent une famillesous le nom de Vrvieocephalu (Blainv.), sereconnaissent aux caractères suivants :Corps mou, un peu ténioïde et subarticulé;tète élargie , de forme variable, et laissantsortir inférieurement Une sorte de trompesans crochets. Anus terminal postérieure-ment ; appareil générateur bisexuel, portésur des individus différents. L’organe femelleest ouvert un peu en avant de l’extrémitépostérieure aussi bien que l’organe mâle, quise distingue par un appendice simple et sail-lant. (P. G.)
CARYOPIIY’LL AIRES. Caryophyllaria.polvp.—L amouroux avait établi sous cettedénomination un ordre de Polypes à poly-piers pierreux , comprenant les g. Caryo-phyllie, Turbinolopse, Turbinolie et Cyclo-lithe ; il les séparait des Aslrées, des Fongieset des Méandrines. Ce mode de classifica-tion , peu en rapport avec les affinités desanimaux dont il vient d’être question , n’apas prévalu. (P. G.)
CARYOPHYLLASTER ( xapuov , noix ;?yullaç, feuillage), bot. pu. — Synonymeà’Amherura. (C. L.)
CARYOPI1YLLATA, Tourn. bot. pu. —
Syn. de Ceum, Linn.
CARYOPHYLLÉES. Caryophylleœ. bot.pii.— L’ancien nom de l’OEillet, Caryopliyllus,qui désigne main lenati lune tout autre plante,le Giroflier , avait été appliqué à une cer-taine forme de fleur, et, par suite, à une clas-se de la méthode de Tournefort. La plupartdes auteurs l’ont laissé à la famille qui com-prend la plupart des plantes de celte classe;quelques uns ont proposé de le changer encelui de Dianthées. Nous avons conservé lenom de Caryophyllées, si bien établi, quoi-qu’il soit contraire aux régies de la nomen-
clature.
Les caractères de ce groupe éminem-ment naturel sont les suivants : Caliceà 4-5 folioles libres ou soudées en tube jus-qu’à une certaine hauteur. Pétales alternes,onguiculés ou sessiles, entiers ou bilobés ,insérés sur le support de l’ovaire ou sur unanneau charnu , un peu soudé avec la basede l’ovaire, manquant quelquefois entière-