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Tome troisième.
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CAR

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V

croit naturellement aux environs de Paris ,telle est bisannuelle, et s’élève quelquefois àprès d’un mètre. Les principaux caractèresde ces plantes sont : Un stylopode déprimé ;des styles défléchis; un carpophore libre,bifurqué au sommet. (C. L.)

'CARL'iUBUJlM, Reinw . bot. ph. —Syn.d’Omalanthus, Ad. Juss.

'CARVANACA , Hodg. ois.— Syn. d’OE-dienème, correspondant au g. Esacus deM. Lesson , et ayant pour type VE. recurvi-roslris. (G.)

CARVI. bot. ph. — Voyez caruivi.

CARVIF'EUILLE. Carvifolium, Vill. bot.pu. — Syn. de Selinum carvifolium.

CARVIFOL1A , L. bot. ph. —Synonymede Selinum. (C. L.)

CARYA (xapux, noyer), bot. ph. —Genrede la famille des Juglandacées, formé parNuttal aux dépens de plusieurs espèces duJugions de Linné, et renfermant une dou-zaine d’espèces environ. Les principaux ca-ractères différentiels de ce genre sont: 3 ou6 étamines au lieu de 14-10; un seul stylesessile, au lieu de 2, etc. Les plantes qui lecomposent sont toutes propres à l’Amérique boréale. Ce sont des arbres dont les jeunesparties sont couvertes d’une pubescence étoi-lée ; leurs feuilles sont alternes, imparipen-nées, dépourvues de points glanduleux et destipules ; les pédoncules mâles et femellessortent en même temps que les feuilles dela même gemme; les femelles sont termi-nales, triflores ; les mâles, situés sous lesfeuilles, sont munis de deux stipules et dis-posés en trois épis, lesquels sont amentacés,grêles, pendants et étroitement bractéés. Cesarbres fournissent d’excellents bois à l’éco-nomie industrielle. (C. L.)

CARYBDÉE. Carybdea ( nom mytholo-gique). acal.—G enre de Méduses établi parPérou et adopté par Lamarck pour deux es-pèces, dont l’uqe , Carybdée marsitpiale, ha-bite la Méditerranée, où M. Milne-Edwards apu l’étudier avec soin ( V. Ann. sc. naiur.,t. XXVUt, p. 24S , pl. 11 , 12). Eschscholtz rapporte, sans l’avoir vue, cette même es-pèce à son genre Oceunia. Les caractèresdonnés à ce g. par Péron et Lamarck sont :Corps orbiculaire, convexe ou conoide endessus, concave en dessous, sans pédoncule,ni bras ni tentacules , mais avec des lobesdivers à son bord. Ces lobes, qui sont au

nombre de quatre , longs et effilés dans laC. marsupiale, doivent cependant être regar-dés comme des tentacules. L’autre espècede Péron , C. pèriphylle , a été observée parcet auteur dans l’océan Atlantique équato-rial ; elle est large de 3 à 4 centimètres.MM. Quoy et Gaimard en ont décrit deuxespèces nouvelles dans le voyage de t’Astro-labe [C. bicolore a t C. biientaculie). VoyezOCÉANIE. (Duj.)

'CARYCIHE. Curychium. moll. — Genreétabli par Millier pour deux petites Coquillesterrestres que la plupart des conchyliologis-les confondent parmi les Auriculcs.

“CARYEDOIV (xoepûa, noix ; é'-îw, je ronge).in'S. —Genre de Coléoptères tétramères, dela famille des Rhynchophores , propose parSteven pour certaines esp. du g. Bruche ,dont le corps est plus allongé, les cuissespostérieures renflées, et les jambes linéai-res arquées, terminées intérieurement enpointe. Le type est le Bruchus gnnagra.

CARYGUEYA. mam. — Nom de pays dug. Didelphe.

'CARYOBORUS (xapua, noix ; Sopoç, vo-race). ins.—G enredeColéoptéres tétramères,famille des Curculionides-Orthocères, divi-sion des Bruchides , établi par M. Schcen-herr, et auquel il donne pour type le Bru-clius serripes d’HolTmansegg, originaire duBrésil. M.Dcjean, dans son dernier Catalogue,n’adopte pas ce g., dont il fait seulementune division du g. Bruchus de Fabricius.Voyez ce mot. (D.)

CAUYOCAR ( xâovov, noix ). bot. pii. —Genre de la famille des Rhizobolacées, créépar Linné ( Mam ., 247 ), et contenant 7 es-pèces environ. On lui réunit comme sectionsles deux genres Pekea et Souari d’Aublet, etcomme synonyme le Bhizobolus de Gærtner,lequel n’étant pas adopté n’aurait pas dûlaisser son nom à la famille. Ce sont des ar-bres fort remarquables de l’Amérique tropi-cale , à rameaux opposés, articulés, portantdes feuilles opposées, pétiolées, palmées-lri-foliolées , dont les folioles très courtementpétiolulées , coriaces, veinées - rugueuses ,dentées en scie ; les pétioles sont articulés àla base et dépourvus de stipules ; les fleursterminales, belles et disposées en grappes ;les pédicelles articulés à la base et au som-met. Les amandes renfermées dans les noixj sont comestibles, et, chez quelques espèces,