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'C.AUDALISOIVE. Caudalisona. rf.pt. —Genre établi par Fitzinger aux dépens desCrotales de Linné, et dont le type est le C.miliaris.
“CAUDÉS.polyp. — Nom donné par La-treille à une famille de l’ordre des Polypestrichostoines comprenant ceux dont le corpsest terminé en pointe ou en queue.
CAUDEX (caiidea:, tige), bot. — Ce nom,employé par les botanistes anciens commesynonyme de tige {caudex ascendant), l’aencore été par Linné pour désigner le rhi-zome des Iridées et des Fougères , ou cau-dex descendant. Willdenow l’appliquait autronc des Palmiers et des Fougères arbores-centes ; Bernhardi, au collet des végétaux,et Link,, à la base persistante de certainestiges annuelles; telles sont les Gentianes etles Saxifrages. (C. d’O.)
’CAUDICULE. Caudicula (diminutif decaudex, tige), bot. — Nom donné par M. Ri-chard au pédicclle qui porte les masses pol-liniques des Orchidées.
CAUDLWANES. Caudimanus ( cauda ,queue; manus , main), mam. —Dénomina-tion sous laquelle on a compris les Singesdu nouveau continent dont la queue estprenante.
"CAUDIVERBERA {cauda, queue ; ver-bera, fouets), rept. — C’est, dans Gesner et quelques autres naturalistes, le nomdes Fouette-queue , genre de Sauriens de lafamille des Iguanes, appelé Uromastix parMerrem. (P. G.)
CAUDIVOLVULUS. mam. — Synonymede Cercoleples ou Polos.
'CAUDULE. Cuudula { caudula , petiteQueue), ins. — Kirby appelle ainsi les ap-pendices sétacés qui terminent le corps desThysanoures de la famille des Lépisménes.
CVlLLliPL. Caulerpa ( xavloç , tige ;tpitm , je rampe), bot. cr. —(Fhycées.) Cebeau genre d'Algues , créé par Lamouroux(Besv., Journ. bol. , Il, p. 143), appartienta la famille desZoospermées. Ses caractèress °nt .- Souche rampante ou rhizôme cylin-drique, fixée dans le sable du rivage par deses peces de rameaux radiciformes, et pous-sant de son côté supérieur des frondes mem-raneuses, foliacées, vertes, souvent comme'ernissées, planes et entières ou pennées, àramulcs imbriqués de tous côtés ou disposéssur deux rangs opposés. Nous en avons fait
connaître l’organisation intérieure dans unMémoire présenté à l’Académie des sciences (séance du 18 septembre 1837), et sur le-quel il a ésé fait, par M. Ad. Brongniart,un rapport auquel nous ne pouvons querenvoyer. (Voy. Comptes-rendus hebdom. del’Institut, 26 février 1838.) M. Decaisne aconstaté l’accroissement par zones concen-triques des tiges et des frondes, et l’a trèsbien figuré (p/. arab. , t. VI, b, 5). LesCaulerpes sont nombreuses et se présententsous un grand nombre déformés qui moti-veront peut-être la formation de plusieursgenres. Déjà M. Bory en avait séparé cellesà rameaux claviformes, imbriqués, dont ilavait formé son g. Chauvinia. M. Decaisnepropose d’ériger aussi en sous-g. la sectiondes Chemnilzia , dans laquelle les rameaux,claviformes aussi, sont aplatis en tête declou au sommet. Le nombre des Caulerpess’élève à environ trente-cinq espèces ; leurcentre géographique est dans les mers équa-toriales. Une seule, le C. proliféra, est propreà la Méditerranée. M. Hombron l’a rappor-tée aussi de Manga-Reva. (C. M.)
'CAULERPÉES. Caulerpeœ. bot. cr. —(Phycées). M. Greville a élevé le genre Cau-lerpe à la dignité de tribu, et ce n’est passans raison, si l’on considère que leur struc-ture spongieuseet leur mode d’accroissementles séparent naturellement des Siphonées,auxquelles les avait réunies M. Harvey, et lestiennent bien plus éloignées encore des Ul-vacées, où elles avaient d’abord été placées.(Voyez De l’organisation et du mode de re-production des Caulerpées, Ann. Sc. nal. Rot.,2' série, lom. IX, p. 129.) Ce que nousavons dit au mot caulerpe nous dispensed’entrer dans de plus grands détails , puis-que les caractères génériques sont applica-bles à la tribu.
Celle-ci se compose des g. Caulerpa,Lamx.,et Tricladia, Dne. (C. M.)
'CAULERPITES. bot. foss.- J’ai donnéce nom à une section des Fucoides ou Alguesfossiles, qui me paraissait offrir surtout del’analogie avec le genre Caulerpa. Parmi lessept espèces que j’avais placées dans cettesection, il en est plusieurs qui paraissentbien des Algues analogues aux Caulerpa .-tels sont le Fucoides frumenlarius ( Algacitesfrumenlnrius Schloth., Nachtr. z. Petref.,lab. 27 , fig. 1), et le Fucoides Nilsonianus