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( Hisl. vég. foss., pl. 2, fig. 22). Mais il en estd’autres tels que les Fucoides lirardii , Orbi-gnianus et hypnoides, qui me paraissent de-voir sortir de ce g. et de la famille des Algues,et n’être que des rameaux de Conifères ( voy.CONIFERES fossiles). — Quant aux Fucoideslyropodioides et selaginoides, également rap-portées à la section des Cauterpiies , et pro-venant des schistes bitumineux du pays deMansfeld, leur classification est encore trèsdouteuse. Quelques uns des échantillons pa-raissent aussi devoir se rapporter aux W al-chia dans la famille des Conifères ; d’autress’éloignent notablement des plantes de cegroupe, et sembleraient, par leur peu derégularité , appartenir à la famille desAlgues. (Ad. B.)
CAELESCENT. Caulescem ( caules , tige).bot. — Cette expression sert à désigner lesplantes pourvues d’une tige , par oppositionà celles qui en sont privées.
"CAIILICIIVAL. Caulicinali.i. bot. —Quicroît sur les tiges et les rameaux. Tel estVAgaricus cnulicinalis.
*CAEEICOEES. Caulicolæ {coulis , tige ;colere , habiter. ) bot. pii. — Epithète don-née par M. De Candolle aux plantes pha-nérogames qui, comme la Cuscute, viventen parasites sur les tiges des autres végé-taux.
*'CAl)LICELE. Cauliculus. bot. — L.-C.Richard appelle ainsi la partie intermédiairede l’embryon qui a germé et qu’on aperçoitentre les cotylédons et la racine. Ce mot estsynonyme de Flumule. Link donne le mêmenom à chacune des diverses tiges qui sortentd’une seule racine.
"CAULIFLORÉES. Cauliflorœ ( coulis , tige;flora, fleur), bot. pii. —Division établie dansle genre Oxalis pour les espèces qui ont lespédoncules axillaires et unillores.
CAELIXAIRE. Cnulinaris ( coulis , lige).bot. — On donne ce nom à tout organe ap-pendiculaire naissant sur la tige ou qui endépend ; tels sont les épines des Cuctus cl <lug. Glediizia , les aiguillons des Rosiers,les racines du Lierre, de la Vanille et duPandanus , les stipules des f.alhyrus, lesglandes qui affectent la même position , lesfleurs de la Cuscute, du Papayer, du Ca-cao, et les capsules de certains Lycopo-des, etc. M. Dutrochet appelle Éloiigaiioncauliuaire celle qui résulte du développe-
ment en longueur de la racine ou de la tige,après leur formation. •
CAELIXIA (Caulini, botaniste italien).bot. pii. — Genre de la famille des Naiada-cées, établi par Wiildenow ( in Acl. Acad.Bcrol. 1798,87), et contenant 7 ou 8 espè-ces , croissant sous des climats fort di-vers, en Europe , en Egypte, à la Guade-loupe, dans l’Amérique boréale, aux Indesorientales. Ce sont des plantes aquatiquessubmergées, annuelles ou vivaces, croissantdans les étangs, les fossés elles ruisseaux , àtiges simples ou rameuses ; à feuilles oppo-sées, dont les plus jeunes fasciculées dans lesaisselles, dilatées à la base, très entières ouplus ordinairement dentées ; à fleurs monoï-ques, très petites, agglomérées dans les ais-selles foliaires. La plus commune, la Caidi-nia fragiiis Wilid. [Najas minor Ail.), est ré-pandue par toute l’Europe, et se trouveabondamment aux environs de Paris , surles bords de la Seine , etc.
Deux autres genres ont aussi reçu ce nom :l’un, établi par Mcench, est synonyme deKennedya, Vent. ; l’autre, créé par De Can-dolle , est syn. de Posidonia , Kœn. (C. L.)
"CAELIXTTES. bot. foss.— Sous ce nomgénérique, j’ai désigné desempreintes de ligestrouvées dans le Calcaire grossier des envi-rons de Paris , et qui me paraissent toul-à-fail analogues génériquement à celles du Cau-liuia océanien de De Candolle, dont les liges,dépouillées plus ou moins complètement deleurs feuilles , sont si fréquentes sur les ri-vages de la Méditerranée. Ce fossile avaitd’abord été considéré parDesmarest commeun polypier, et désigné par le nom d’Am-phiioiles parisienais; mais on ne peut, jecrois, douter de son origine végétale et deson analogie avec les liges des Zosiera et desCaulinia. De nouveaux échantillons, prove-nant aussi du Calcaire grossier des environsde Paris , me font même penser qu’il existedans cette formation plusieurs espèces ap-partenant à ce genre. Ce sont toujours destiges cylindriques rameuses et presque di-chotomes, marquées de cicatrices transversa-les laissées par les insertions des feuilles, etplus ou moins rapprochées suivant les espè-ces ; ces cicatrices très étroites embrassent lamoitié ou presque la totalité de la tige, et sontd’une égale largeur dans toute leur étendue ;rien n’indique ni nervure moyenne ni bout-