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Tome troisième.
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a désigné, en 1841, le g. Cenlrourus de Swain-son (1837), et synonyme lui-même du g. Nes-tor, Wagl. (1830), le plus ancien par consé-quent. Ployez nestoe. (Lafr.)

* CENTRDRDS ( xtvTpov , piquant ; oipoé,queue), aracii.— Genre établi par M. Ehren-berg ( Symboles physicœ ) pour les Scorpionsaméricains à quatre paires d’yeux latéraux,ce qui porte à dix le nombre de ces organesdans ces espèces. On n’en connaît qu’un pe-tit nombre, et leur patrie est l’Amérique .Exemple : Cemrurus yalbinus Koch ( Arachn .,pl. 139, f. 320). (P- G.)

CENTUNCULDS. bot, pii. — Nom latindu g. Centenille.

’ CENTDRDS. ois.— Genre'établi, parM. Swainson, dans le groupe des Pics for-mant la sous-famille des Céléinées, et ayantpour type le Picus carolinensis. (G.)

CENDRE. HElm. — Voyez coenure.

"CEOCEPRALDS («o>, je divise ; xcipaX-é,tête), ins. — Genre.de Coléoptères pentamè-res , famille des Curculionites , division desBrenthides, créé par Schœnherr (Synon. etSp. Curcul. , t. I , p. 357 , et t. V, p. 510).Des espèces qui en font partie sont les Br.caudalus Lat., C. codicillus, C. appendicula-tus, C. Dehaani Sch., et Br. reliculalus Fab.Les deuxpremières se trouvent à l’île Bour-bon , et les deux dernières à Java. Ces Insec-tes ont la trompe droite, large et longue ; latète échancrée en arrière en forme de cou ;les antennes ont leurs articles en massue prèsde la base, et subglobuleux vers l’extrémité;les cuisses sont simples. J’en ai retranché lesespèces africaines pour en faire le genreCenirophovus, leur rostre étant plus court,mince, cylindrique, et leurs cuisses forte-ment unidentées et échancrées. (C.)

CEODES (xvjo )■?«{, odoriférant), bot. pii.—Sous le nom de Ceodes umbellifera, Fors-ter, dans la relation de son voyage dans lesmers australes, décrit un arbuste à rameauxdichotoines, à grandes feuilles , à fleurs enombelle d’une odeur agréable; mais il luiassigne des caractères tellement incompletset incertains que la plupart des auteurs, nepouvant lui assigner une place rationnelle,le passent sous silence. (C. L.)

CEOMY. mari. — Nom que M. Tem-minck donne aux Couscous , groupe dePha-langers. Voyez phalangers. (P. G.)

CÈPE. bot. cr. — Voyez ceps.

CEPIIAEMS ( x«fM, tête), bot. pii. -Genre de la famille des Rubiacées, tribu desPsychotriées, formé par Swarlz (Prod.,45 ), et comprenant au-delà d’une trentained’espèces, dont une douzaine environ sontcultivées dans les jardins. Ce sont des plan-tes herbacées, suffrutescentes, ou des arbris-seaux dressés ou rampants, croissant dansles parties chaudes de l’Amérique , et jouis-sant de quelque réputation en médecine, enraison des qualités émétiques dont leurs ra-cines sont douées. Leurs feuilles sont oppo-sées , pétiolées, ovales-aiguës, munies dechaque côté de stipules géminées, libres ousoudées en une seule qui est bifide ou bi-dentée ; les fleurs , entremêlées de brac-téoles , sont réunies en capitules terminauxou axillaires, sessiles ou pédonculés, accom-pagnés de 2 à S bractées opposées en croix etformant un involucre. Les principaux carac-tères de ce genre important sont : Tube cali-cinal obovale , conné avec l’ovaire , dont lelimbe supère, très court, 4-5-denté. Corollesupére, infundibuliforme, dont la gorge nueou velue, le limbe 4-5-Iobé. Étamines 4-5,incluses, insérées au-dessous de la gorge ,.àfilaments très courts , à anthères linéairesincombantes. Style simple, inclus ou subex-sert, à stigmate bifide. Baie obovale-oblon-gue, succulente ou assez sèche , couronnéepar les restes persistants du calice, et forméede deux pyrènes osseuses , coslées , mono-spermes. L’espèce la plus célèbre , et mêmela plus commune et la mieux connue, le C.ipecacuanha A. Rich., est un petit arbrisseaudu Brésil , que Brotero, le premier, a faitconnaître sous le nom de Collicocca ipeca-cuanha, et qui fournit au commerce la racineémétique à laquelle on donne le nom d ’Jpé-cacuanhu brun. (C. LO

CÉPIIALACANTRE. Cephulncanlhus (*e-.tpœXvî, tête ; âxavOa, épine), roiss.—Lacépèdea composé ce mot pour désigner un genre dePoissons de lu famille des Trigles, et parconséquent un Percoïde à joue cujrassée quiressemble plus encore à un Dactyloptère ouPoisson volant qu’à un Trigle. La tête cui-rassée a la forme d’un parallélipipède , ter-miné par quatre longues pointes saillantdes surscapulaires et des préopercules. Lesbords de ces pointes sont dentelés en scie ;les pectorales courtes ne dépassent pas l’es-pèce de seconde nageoire formée au-dessous