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d’elles par la réunion des rayons libres etpectoraux des Trigles. Par ce caractère, lepoisson ressemble aussi aux Dactyloptères ;mais il en diffère par la brièveté des pecto-rales. On peut donc dire de lui que c’est unDactyloptère sans ailes, ou un Trigle sansrayons libres el pectoraux. On ne connaîtencore qu’une espèce de ce genre originairede Surinam, et que Linné avait d’abord dé-crite et figurée, dans le Muséum AdolphiErederici, sous le nom de Pungitius pusillus.Malheureusement il fit reparaitre cetteespèce ( Systema natures} dans le genredes Épinoches , en l’appelant Gasterosteusspinarella. M. de Lacépède eut raison de laretirer de ce genre, puisqu’elle'n’en présenteaucun des caractères ; mais il était inutiled’introduire un nouveau nom dans la no-menclature , el il eut mieux fait de conser-ver la première dénomination de Pungitius,proposée d’abord à ce genre par Linné .
(Val.)
"CEPIIALALGES qui a mal à
la tête), uns.— Genre de Coléoptères tétramè-res, famille des Curculionites, division desBrachydérides, créé par Schœnherr ( Syn. etsp. Cure., tom. VI, p. 467), qui le place entreles Diabathranus et les Haplopus. Des deuxespèces qu’il y rapporte, l’une est de Saint-Domingue, l’autre de Cuba . La première aété nommée par lui C. murinus, la deuxièmea été décrite par moi , sous le nom du-bitatif de P/iytonomus? Cubas, mais avecdoute; car si ces Insectes ont en effetbeaucoup de ressemblance avec ceux de cedernier g., ils en diffèrent par leurs yeux•■approchés; leurs antennes plus courtes,n °n insérées sur l’extrémité de la trompe.Us se distinguent des Cepurus par leurs jam-bes mutiques au sommet, et leurs anten-nes autrement conformées. (C.)
* CEPIIALANDRA ( xEipxXyJ, tête ; àvr'p ,etamine, en botanique), bot. ph.— Genre de•a famille des Cucurbitacées, tribu des Cu-eumérinées, formé par Schrader (in JEchl■ etZeyh. , Enum. PI. cap., 280) pour une planteë r| mpante du Cap, à racines tuberculeuses,ramifiées; à feuilles alternes, courtementPéliolées, quinquélobées, glaucescentes ; à•arrhes simples ; à fleurs dioïques, grandes,•I un jaune orangé , portées sur des pédon-•"ules axillaires, solitaires, uniflores. AuxHeurs femelles succèdent des fruits pourpres-
cramoisis, de la forme et de la grosseur d’unoeuf de pigeon , et renfermant des grainesblanchâtres. (C. L.l
CÉPHALANTHE. Cephalanlkium (xapx'/.-é,tête ; avôoç, fleur ). bot. — Nom donné parRichard au mode d’inflorescence des Synan-thérées. Cette dénomination répond à cellede Calathide.
"CÉWIALAIMTHÉES. Cephalaniheœ. bot.pu. — Sous-tribu établie par De C.andolledans la tribu des Spermacocées du grandgroupe des Rubiacées. Elle a pour type , etjusqu’ici pour unique genre, le Cephalan-tbus, L. (An. J.)
CEPIIVLANTHERA (xe 9 x).-é, tête ; av0e-pô;, fleur, anthère), bot. pii. — Genre établipar L.-C. Richard (Orchid, europ., 21) dansla famille des Orchidées aux dépens des Epi-pactis, dont il diffère par son ovaire sessile,son calice à sépales dressés et connivents ,son labelle embrassant les organes sexuels,son anthère terminale, et ses pollinies aunombre de deux et bilobées. Ce sont desplantes herbacées et sylvicoles de l’Europecentrale et australe.
* CEPII ALANTIIUS (xt 9 xU, tête ; av-0°ç, fleur), bot. pu. — Genre de la familledes Rubiacées , tribu des Spermacocées-Cé-phalanlhées, établi par Linné ( Gen., 113 ),et contenant environ une douzaine d’espèces,dont une seule jusqu’ici a été introduitedans nos cultures, le C. occidentulis. Ce sontdes arbrisseaux croissant en Amérique et enAsie , à rameaux cylindriques ; à feuillesopposées ou ternées, munies de stipulescourtes, libres ou presque soudées ; à fleursjaunâtres, sessiles, agglomérées, mais dis-tinctes en capitules globuleux, sur des ré-ceptacles velus et portés par des pédonculesnus, sortant des aisselles foliaires supérieureset du sommet des rameaux. (C. L.)
* CEPII AL ARIA (itEcpoJï), tête), bot. ph.— Genre de la famille des Dipsacées , tribudes Scabiosées, institué par Schrader (lud.sem. Gœtting., 1814) pour quelques plantesretirées des Scabiosa de Linné. On en con-naît une vingtaine d’espèces répandues dansl’Europe médiane, l’Asie boréale et méditer-ranéenne , ainsi qu’au cap de Bonne-Espé-rance ; une dizaine environ sont cultivéesdans les jardins. Ce sont des plantes her-bacées vivaces, très rarement annuelles, àfeuilles opposées, dentées ou pinnatifides.