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Tome troisième.
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de Cerfs, dont plusieurs sont incontestables.Les uns n’ont que deux andouillers, commel’Axis et l’Hippélaphe et quelques uns de nosCerfs de trois ans, dont le premier est placéimmédiatement au-dessus de la couronne.Tels sont :

Le Cervus Elmriarum , dont les perchessont à double courbure ; le second andouil-ler étant antérieur et placé à la naissance dela seconde courbure. Du ravin des Étuaires.

Le Cervus pardinensis , dont les perchesont chacune deux légères inflexions seule-ment; le second andouiller, également anté-rieur, est placé aussi à la naissance de la se-conde inflexion. Du point de contact des ter-rains tertiaires et des alluvions volcaniques.

Le Cervus arvernensis , dont les perchespresque rectilignes forment entre elles unangle très ouvert jusqu’à la naissance du se-cond andouiller , qui est dirigé en dessous.Elles éprouvent à cet endroit une déviationassez forte , mais néanmoins les pointes ter-minales se dirigent encore en dehors. Dessables volcaniques de Malbattu. Quelquesautres Cerfs, figurés par l’abbé Croizet, n’ontégalement que deux andouillers ; mais lepremier naît à une certaine distance de lacouronne, comme chez nos Chevreuils. Telest le Cervus cusanus, dont les bois sont de lagrandeur de ceux de noire Chevreuil . Du ra-vin des Etuaires et d’Ardey. D’autres, touten ayant le premier andouiller placé loin dela couronne , ont des bois à plusieurs bran-ches. Ce sont :

Le Cervus ardeus, dont les perches, forte-ment courbées en arrière jusqu’à la nais-sance du maitre andouiller, se relèvent en-suite un peu en s’écartant, et se terminentpar une sorte de palme à trois pointes, etpeut-être plus. Des sables volcaniquesd’Ardey.

Le Cervus ramosus, dont les bois, d’abordcourbés en dehors, se recourbent gracieuse-ment en dedans, de manière à former pres-que un ovale. Le maître andouiller est placéà peu près au quart de la longueur de laperche, le second à moitié ; celui-ci est suivide trois et peut-être même de quatre autresandouillers de plus en plus petits. Toussont placés au bord antérieur du merrain, etdirigés en avant et en haut. Ces bois sonttellement aplatis sur les côtés, que MM. De-Vèze et liouillet, dans leur Essai géologique

et minéralogique sur les environs d’issoire, lesont considérés comme des bois de jeunesElans. Cette belle espèce a été trouvée dansles alluvions volcaniques de Bourbon. Enfinil en est qui ont trois andouillers, ou plutôtdeux andouillers seulement et la pointe ter-minale bifurquée, car aucune de ces deuxpointes ne suivant la direction du merrain,il serait difficile de dire celle qui doit formerandouiller : le premier ou maitre andouillerest situé immédiatement au-dessus de lacouronne , et le second vers le milieu. Telssont :

Le Cervus Issiodorensis , à bois lisses. Lesecond andouiller externe est placé entre lesdeux légères courbes de la perche ; les poin-tes terminales de celle-ci, à peu près égalesen longueur et en largeur. De la montagnede Perrier.

Le Cervus Perrieri , à bois sillonnés pro-fondément. Le second andouiller externe estplacé vers les deux tiers de la perche ; le mer-rain, qui, depuis sa base jusqu’à son secondandouiller, est presque rectiligne, fait unangle très ouvert au droit de cet andouiller.La pointe terminale interne plus petite quel’externe. De la montagne de Perrier.

Outre ces espèces figurées dans l’ouvragecité, la collection paléontologique queM. l’abbé Croizet a cédée au Muséum con-tient encore des ossements de plusieurs au-tres espèces que ce savanta établies, depuisla publication desonouvrage.Cesontles Cer-,vusgergovianus, C. borbonicus , C. Nescher-.sensis, C. Croizeti, C. dama giganteus. Cerf-Du Regard , C. de Vialelle , C. de Privai ;mais comme nous n’avons de bois completd’aucune de ces espèces, il nous est impos-sible de les caractériser.

M. Kaup, dans la description des osse-ments de Mammifères du Musée de Darms-tadt, a fait connaître les Cerfs qu’on rencon-tre dans les alluvions tertiaires des bords,du Rhin ; mais , n’ayant pas toujours ren-contré les bois de ces Cerfs , il a été obligé,pour la distinction des espèces, d’entrer, surla forme de leurs dents, dansdes détails quine peuvent trouver place ici. Ces espècessont: le Cervus Bertholdi, de la grandeur duCerf commun, mais dont les dents ressem-blent plus à celles du Chevreuil qu’à cellesdu Cerf; le Cervus nanus, de la taille du Che-vreuil , mais à molaires plus étroites; le Cer-