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Tome troisième.
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CE R

CER

CERFEUIL. Cerefolium. bot. pu. — Nomvulgaire d’une esp. du g. Anthriscus ( voyezce mol), dont on cultive deux variétés dansles jardins, le C. commun et le C. (risé.Cette plante, dont la saveur aromatique esttrès prononcée, entre dans un grand nombred’assaisonnements. Elle était jadis employéeen médecine comme diurétique; mais l’u-sage en a été abandonné. L ’Anlhriscus Cere-folium croît spontanément sur le bord deschemins. La plante cultivée dans quelquesjardins sous le nom de C. musqué n’est pasun Anthriscus , mais un Myrrhis. Voyez cedernier mot. (C. d'O.)

CERF-VOLANT, ins.. — Nom vulgairedu mâle de la plus grande espèce du g. Lu-cane ( Lucanus Cerims ) qui se trouve enFrance . Voyez lucane. (D.)

CÉRIE. Ceria («pas, corne), ms. —Genre de Diptères , division des Rrachocè-res, famille des Brachystoraes , tribu desSyrphides, fondé par Fabricius et adoptépar Meigen, Latreille, ainsi que parM. Macquart, qui le place en tête de latribu dont il fait partie. Les Insectes de ceg. sont tous variés de noir et de jaune, cequi, joint à leur forme, les fait au premieraspect ressembler à des Guêpes. On lesrencontre sur les fleurs, mais plus ordinai-rement sur les ulcères des troncs d’arbresdans lesquels on suppose que vivent leurslarves, car elles n’ont pas encore été ob-servées. M. Macquart en décrit 3 espèces,savoir : Ceria conopsoides Mcig. {id. clavi-cornis Fabr.), qui se trouve en France depuis mai jusqu’en octobre; Ceria subses-silis Illig., Meig., du nord de l’Allemagne jusqu’en Italie ; Ceria vespiformis Latr., del’Ilalie et de la Barbarie. (D.)

’CERIGO ( nom d’une île de l’archi-pel). ins. — Genre de Lépidoptères noctur-nes établi par M. Stéphens, et adopté parM. Boisduval , qui le place dans sa tribu desNoctuides {Généra et ind. method., pag. 101).Ce g. est fondé sur une seule espèce , laJYoct. cyikerea de Fabricius, qui se trouveen juillet aux environs de Paris , dans lesbois secs. On la rencontre quelquefois vo-lant sur les Chardons. (D.)

CERINE. min. — Sous ce nom, que quel-ques minéralogistes considèrent comme sy-nonyme d’Allanite , M. Beudant désigne leSilicate de Cérium noir, qui accompagne la

Cérite dans les mines de Riddarbytla , enSuède . Voyez cérium. (Del.)

• CERINTHE. bot. pb. — Dénominationlatine du genre Mélinet. (C. L.)

CERINTIIOIDES , Boerh. bot. pii. —Syn. de Sieenhammera , Reichenb.

CÉRION. Cerio (xnpiov, cellule), bot. —Nom donné par M. de Mirbel aux fruits desGraminées ; il est synonyme de Cariopse .

'CERIOPS ( xyjplov, alvéole ; ojs forme ).bot. ph. — Genre de la famille des Rhizo-phoracées, formé par Arnott ( Ann. of nai.hist. , I, 363 ) pour renfermer deux plantesretirées des Rhizophora [R. decundra Rnxb.,R. timoriensis DC.). Ce sont des arbres crois-sant sur les bords de la mer, en Asie et dansla Nouvelle-Hollande ; à feuilles opposées,.obovales, glabres, très entières ; à stipulescaduques, interpétiolaires ; à fleurs à peinedu volume d’un pois, dont le calice est munid’une bractée cupuliforme ( unde nomen ge-nericum) ; pédoncules égalant presque le pé-tiole, et portant au sommet une cvme sub-capitée, formée par la réunion de fleursnombreuses. (C. L.)

"CEIIIORNIS, Swains . ois. — Syn. deTragopan, dont le Tragopan Duvaucelii deTemm. est le type. (G.)

"CERIPIIASIA. moll.— Tel est le nomque M. Swainson propose pour un genrequ’il établitauxdépens des Mélanies,renfer-mant celles qui, par leurs tubercules et parla dépression antérieure de leur ouverture,se rapprochent un peu des Cérites ; mais cegenre ne peut être adopté. Voy. mélanie.

(Desii.)

CERISCUS, Gaertn . bot. pii. — Syn. deRandia.

CERISE, bot. pii. — Nom du fruit duCerisier. Ce nom a été étendu à d’autresfruits qui offrent une ressemblance parfaiteavec la Cerise. Ainsi l’on a appelé :

Cerise a capitaine , les fruits du Malpi -allia urens.

C. de juif , ceux de l’Alkekenge.

C. d’ours, ceux de la Busserole.

CERISETTE. bot. pii. — Syn. vulg. deMorelle faux Piment.

CERISIER. Cerasm (Ccrasonte, villede l’Asie-Mineure ). bot. pii. — Le Cerasitsde Tournefort, adopté et rejeté tour à tourpar les auteurs systématiques, cl ne diffé-rant réellement du genre Prunus que par