600
eut
CIIL
louté et Verdin de Temminck , on trouveentre eux une telle conformité de pattes,d’ailes, de queue et de bec, qu’on ne con-çoit pas que le seul ornement occipital despremiers ait pu engager M. Gould à les sé-parer génériquement, après avoir reconnusurtout qu’ils avaient encore de communentre eux celte particularité si remarquablede constructions de petits berceaux de ren-dez-vous. Pour nous, les Chlamydéres sontde véritables Pirolls, qui ne peuvent mêmefaire une section dans le genre, car s’ilsdiffèrent du Piroll velouté par leurs narinesnon recouvertes de faisceaux de plumescomprimés, ils se rapprochent entièrement,sous ce rapport, des deux autres espèces, lePiroll velouté et le Piroll buccoide de laNouvelle-Guinée, qui les ont découvertescomme eux.
Le CiilaiuvuÈre tacheté a été rencoqlrépar II. Gould à la Nouvelle-Hollande, beau-coup plus à l’intérieur que le Piroll velouté etdans les districts au nord de la Nouvelle-Galle méridionale et des plaines de Livcr-pool, et à Bezi, sur la rivière Mokay, où ilest abondant.
Quant au Chlamydere nuchal, très voisindu premier, mais plus gros, comme il esthabitant de la côte nord-ouest, partie peuvisitée et encore peu connue, et que n’apoint explorée cet ornithologiste zélé, il n’apu l’observer en nature, mais il a appris ducapitaine Grey, à son retour d’une expédi-tion dans ces contrées, que cette espèceavait les mêmes moeurs que le Chlamydèretacheté et le Piroll velouté. (Lafr.)
CHLAMYDIA, Banks, bot. ph.—S yn. dePhormium, Forst.
* CHLAMYDIUM (xl«pvs, casaque), bot.
cr. — (Hépatiques.) M. Nees désigne sousce nom {Hep. Eur ., IV, p. 101 ) 1 \ secondesection du g. Marchanlia , caractérisée parle pédoncule excentrique des réceptacles fe-melles. (G. M.)
* CHLAMYDOIMIORA, Ehrenb. (xXacpûç,vdo 5 , surtout, manteau; <pepo 5 , porteur).bot. th.—G enre de plantes appartenant àla famille des Composées, tribu des Sénécio-nidées, et présentant pour caractères : Ca-pitules multiflores, homogames ; corolles4 - 5 -denlécs dont le tube se dilate après lafécondation, de manière à ce que le limbeparaisse plus étroit et plus court que lui.
Fruits insérés obliquement sur un récepta-cle conique, nu, cylindracés, parcourus parcinq nervures blanches proéminentes, etsurmontés d’une aigrette membraneuse pluslongue que la corolle presque égale au fruit,en forme d’oreillette profondément fenduedu côté externe. — Cette plante, qui sembledevoir rentrer dans une des sections dugenre Pentzia , a été décrite par M. Delilesous le nom de BuLsamita tridentala, dans saFlore d’Egypte, d’où elle est originaire. (J.D.)
CH LA M YDOSA LUE Chlarny dosauru*(^Aocf iv ç, vSoç , manteau; o-aCpoç, lézard).rept. — M. J.-E. Gray a le premier faitconnaître la curieuse espèce de Sauriens dela Nouvelle-Hollande pour laquelle il a éta-bli le g. Chlamydosaurc , et il l’a dédiée aucapitaine King [Cli!. Eingii). C’est un igua-nien encore rare dans nos collections, maisremarquable par une expansion cutanée deson cou , fort semblable à une grande colle-rette plissée, fendue en avant et en arrière,dentelée à ses bords, plissée et garnie à sasurface d’éeailles rhomboidales carénées. LeChlamydosaure est voisin des Sittanes, maisd’une taille bien supérieure, et qui égalecelle des plus grands Lézards ocellés du midide l’Europe ; sa queue est longue et grêle ;ses cuisses ont une rangée de pores. On neconnaît pas sa manière de vivre. (P. G.)
"CHLAMYDOTHERIUM , man-
teau , cuirasse ; 0/ipi'ov, animal), mari. foss.— Genre fossile de la famille des Tatous,créé par M. Lund pour un animal dont lacuirasse est à peu près la même que cellede l’Encoubert, et dont la composition despieds est celle des Cachicames avec des pro-portions plus grosses. Le système dentairese rapproche encore de celui de l’Encouberl,en ce qu’il est muni de 4 incisives en hautet de 6 en bas; mais les molaires s’écartentpar leur forme de celle de tous les Tatousvivants : elles sont très grandes , très com-primées sur les côtes , et offrent une largesurface plate enfoncée dans son milieu pourla trituration. Cette structure les rapprochedes dents des Megalonyx. Ce genre établitdes liaisons entre divers genres encore vi-vants de cette famille , et présente les pre-miers traits d’alTinités avec les Paresseux ,traits qui s’augmentent graduellement dansd’autres genres, au point de rendre la lignede démarcation de ces deux familles fort