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incertaine. L’espèce la plus commune, leChl. Immboldtii , était de la taille du Tapir, etle Chl. giganieum égalait les plus grandsRhinocéros. (L...d.)
’ CIILAMYDOTIS. ois. —Genre établiparM. Lcsson pour VUtis houbam, esp. dug. Outarde. (G.)
CHLAMYPIIORE. Chlamyphorus ( x l«-pv;, bouclier; «popo'ç, qui porte), mam. —Genre très curieux de la famille des Tatous,établi en 1825 ( Ann. lyc. Neui-Tork), parM. Harlan, pour une petite espèce du Chili .Il en sera question en même temps que desautres Tatous (voyez ce mot). Clil. truncatusest le nom de ce singulier animal. (P. G.)
CHLAMYS ( x loipu5ç, manteau), ins. —Genre de Coléoptères tétramères, établi parKnoch aux dépens des Clylhres de Fabricius,et adopté par tous les entomologistes. La-Ireille (Bègne animal, tom. V, pag. 146) lerange dans la famille des Cycliques, tribudes Chrysomélines. Les Insectes qui le com-posent diffèrent des Clythres par leurs pal-pes labiaux, qui paraissent bifurqués à causedu prolongement du second article au-delàde l’origine du troisième et dernier. Ils serapprochent, sous plusieurs rapports, desGribouris ou Cryptocéphales, et s’en distin-guent par leurs antennes courtes et en scie.Du reste, on les reconnaît facilement à leurcorps trapu , épais , presque carré , et cou-vert de rugosités ou tubercules qui s’élèventsymétriquement de leur corselet et de leursélytres, qu’ils font paraître tantôt commeguillochés, et tantôt comme chiffonnés. Laforme bizarre de ces rugosités varie danschaque espèce, ce qui aide beaucoup à lesdistinguer entre elles , indépendamment deleurs couleurs qui sont également très va-riées, et souvent d’un éclat métallique trèsbrillant.
M. Klug a publié, en 1824, une Monogra-phie de ces Insectes , où il en décrit 64 es-pèces et en figure 48, toutes d’Amérique , etU plupart du Brésil ou de Cayenne . Nousciterons comme type du g. la plus connue,Chtamys monslrosa Oliv. , Chlytra id. Fabr.
(D.)
'CHLAMYSPERMA ( xlap-vq , surtout ,manteau; crir/ppct, graine), bot. ph. — Cegenre, fondé par Lessing sur une herbe an-nuelle du Mexique , appartient à la tribudes Sénéciouidées, dans la famille des Com-
posées. Ses caractères sont, d’après son au-teur : Capitule contenant environ six fleursde couleur jaune: trois d’entre elles sont fe-melles, ligulées et constituent le rayon; lestrois autres occupent le centre du capituleet sont hermaphrodites, 5-dentées. L’invo-lucre, campanulé , se compose de 5 écaillesplacées sur un seul rang et entourant unréceptacle étroit, nu, sur lequel s’insèrentdes fruits dépourvus d’aigrette; ceux de lacirconférence sont tuberculeux et munis,du côté interne, de deux ailes larges et trèsépaisses en leurs bords ; ceux du disque sontau contraire triangulaires et couverts de pe-tites aspérités. (J.-D.)
CHLAMYSPORUM, Salisb . bot. pii. —Syn. de Thysunotus ,R.Br .
* CHLIDANTHUS (*W, parure; &» 6 0ç ,fleurj. bot. ph. —Genre établi par Lindley( Collect ., t. 34) dans la famille des Amaryl-lidées, aux dépens du genre Pancratium ,pour des plantes herbacées du Chili , à bulbetuniqué, à feuilles linéaires apparaissanttard, à hampe cylindrique, à ombelle ter-minale, pauciflore, à spalhe scarieuse mono-diphylle, à fleurs grandes et jaunes. LePuu-cratium luiemn de Poiret est le type de cegenre. (c. d’O.)
CHLIDONIE. Chlidouiu (yïiStâv, braceletl.polvp. —Dans la pl. 13 des Polypes du grandouvrage sur l’Égypte , M. Savigny a figuré,sans avoir pu le décrire, un animal marindont il fait un genre sous ce nom. Lamou-roux, et M. Bory, cité par lui, ont bien àtort considéré ce genre comme du groupedes Infusoires, et s’ils eussent alors connu laplanche citée , Lamouroux n’aurait pas ditque les Chlidonies ne diffèrent pas du Vor-licellapolypina (g. Carehesium , Lhr.). La pl.13 des Polypes de M. Savigny est en effet ex-clusivement composée de Polypiers de la fa-mille des Cellariés, et MM. Audouin et Bory(Explication des planches d'Égypte) ont, avecplus de raison, rapproché les Chlidonies desLoricaria de Lamouroux. La déterminationseraitinêmecomplétementexaclesi la figure4 qu’ils citcntétait bien celle queM. Savignya vouiu inscrire comme représentant sa Clili-donie; mais nous en douions fortement, etcette figure est plutôt sa Gémellaire (C-emicel-luria , Blainv.). C’est en effet ce qu’admetM. Milnc-Edwards dans la deuxième éditionde l’ouvrage de Lamarck. C’est à la ligure 3
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