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•■e mâle cl la femelle sont pareils, el habi-tent ensemble la même cellule dans le tempsdes amours ; le tube est alors divisé en deuxpar une cloison en soie, et ils se tiennent cha-cun dans leur cellule l’un au-dessus de l’au-tre. I.a ponte de celte espèce , dans nos cli-mats, a lieu vers la fin de juin. Cette -tra-nci de si vive, si fugace avant celte époque,ne veut plus alors quitter sa postérité ; et sion la chasse de dessus son cocon, au lieu des’enfuir ou de se précipiter à terre , elle scréfugie ou se cache sous le revers de la feuilleou de la fleur où elle était placée. Dans d’au-tres temps elle est très vagabonde, et se ren-contre occasionnellement dans l’intérieur desmaisons. Elle pénétre dans les nids des au-tres Araignées pour manger leurs œufs. Cetteespèce pond environ cinquante à soixanteœufs d’une couleur jaunâtre.
Une espèce non moins remarquable et quiest aussi commune que celle que nous ve-nons de citer, c’est la Clubions nourrice, Cl.nuirix Walck. {Op. cit., p. 135, n» 8). CetteAranéide n’atteint pas, dans les environs deParis , plus de 6 à 7 lignes de long, etaugmente de grosseur suivant les partiesplus ou moins méridionales qu’elle habite.Elle est très commune dans les bois. Elleréunit ensemble plusieurs feuilles d’arbres,el forme avec une soie très blanche un nid
gros comme la moitié du poing, et assez semblablc à celui que font certaines Chenillesl.’intérieur de ce nid est tapissé d’une soiblanche et serrée. Quelques fils qui aboutissent au nid sont tendus en tous sens sur lefeuilles et les branches environnantes. Lepetits , déjà grands et longs au moins d’unligne, se lienncntdans l'intérieur du nid aveta mère. Celle-ci, au lieu de s’enfuir lorsqu’on la tourmente, allonge ses longues mandibules qu’elle retire aussitôt. Lorsqu’on faun trou au nid pour en arracher la mère, otrouve ce trou bouché par les jeunes, qtne laissent plus pour sortir qu’une petilouverture. Les jeunes Aranéides sortent dnid pour aller chasser, et y rentrent, vvaut ainsi pendant longtemps en commun ien société. Les deux espèces des mœurs rimarquables desquelles nous venons de faiiconnaître quelques traits, sont très commtnés à Paris et dans les environs. (H. L.
CLUNEAU ou CLUSEAU. bot. cr.— Nomvulgaire de l’Agaric élevé.
CLUNIPÈDES. Clunipedes (clunis, fesse;p es , pied), ois. — Les ornithologistes dési-gnent quelquefois sous ce nom les Oiseauxqui, comme les Plongeons, ont les pieds pla-cés en arrière du corps, et marchent en quel-que sorte sur le croupion. (G.)
CLUPANODOIVi ( clupea , clupe ; àvodov;,sans dents), poiss. — Dénomination imagi-née par Lacépède, pour désigner un genrede Poissons de la famille des Clupes qu’ilcaractérisait de la manière suivante :
« Plus de trois rayons à la membrane desbranchies ; le ventre caréné, la carène duventre dentelée et très aiguë ; la nageoire del’anus séparée de celle de la queue ; uneseule nageoire sur le dos ; point de dentsaux mâchoires. »
Le seul caractère qui aurait distinguécette diagnosede celle desClupées serait l’ab-sence de dents. Or. des six espèces que La-cépède classe dans ce genre , pas une seulene manque de dents. Les deux premières, leCl.UPANODON CA1LI.EU TASSART Ct le CLUPA-nodon nasique , sont des Jlégalopes.
Le Clup. ptlchard n’est autre que la Sar-dine, les autres sont des Clupées ordinairesd’origine étrangère. Quelques auteurs ontvoulu y rapporter les Aloses ; mais plusieursespèces de ce groupe ont des dents, l’Aloseseule de nos rivières en manque ; ce genre adonc dû être rayé de nos Catalogues systé-matiques. (Val.)
CLUPÉE. Clupea. poiss . — Nom géné-rique dans Lacépède, qui ne s’appliqueplus aujourd’hui qu’aux Poissons du genredes Harengs ou de la Sardine. Foyez cesmots. (Val.)
CLUPÉIOES. poiss . — Foyei clupes.CLUPÉ01DE. Cltqteoides (clupea , clupe;tïSes, ressemblance), poiss. — Nom em-ployé comme dénomination spécifique deplusieurs espèces de Cyprins ou de Brochetsà corps comprimés, ct plus ou moins sem-blables extérieurement à un Hareng. (Val.1CLUPES ou CLUPÉES. poiss . — NomtirédePline (lib. IX, cap. XV) par Artédi,et appliqué par cet auteur à un poisson d’ungenre probablement très différent de celuiauquel l’illustre naturaliste romain l’appli-quait. Le Clupea de Pline était un très pe-tit poisson qui s’attachait à une veine du cou