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cinq ou six espèces cultivées en Europe , àl’exception de celle que nous venons de ci-ter, aucune autre que nous sachions n'aencore fleuri ; et les observations faites d a-près nature sur ces plantes , dans leur paysnatal, manquent de certitude ou sont restéesà peu prés incomplètes.
Quoi qu’il en soit, voici la caractéristiqueque donne de ce genre Endlicher dans l’ou-vrage cité Fleurs hermaphrodites-polyga-mes. Calice hexaphylle, hibractéolé, subco-loré. Corolle hypogyne, à estivation convo-lutive, étalée lors de l’anlhèsc, 4-9-pétaléc.Etamines indéfinies, hypogynes, mullisé-riées ; filaments soudés à la base en un tubecharnu et anguleux, libres supérieurement,linéaires ou spalhulcs. Anthères extrorses ,biloculaires; loges linéaires, parallèles, sé-parées, adnées, longitudinalement déhiscen-tes. Ovaire libre , sessile, angulaire-suhglo-huleux, 5-15-loculaire. Ovules horizontauxou pendants, analropes, nombreux, disposéspar deux ou plusieurs séries dans l’anglecentral des loges. Stigmate très grand, pellé-conique ou radié, partible. Capsule coriace ,globulaire-angulcuse, 5-15-loculaire ; valvesse séparant des angles cloisonnaires de la co-lonne centrale, draines nombreuses, ovales,pendantes ou horizontales; test chartacé;rhaphé longitudinal jchalaze terminal, large,arilliforme. Embryon exalbumineux ; coty-lédons charnus, plans-convexes; radiculetrès courte , supère ou centripète , rappro-chée de l’ombilic. (C. L.)
CIUSIACKES , CLL’SIÉES. Clusiaceœ ,Cludeœ. bot. pu. — Plusieurs auteurs sub-stituent le premier de ces noms à celui defiuWfères (uoyti ce mot), plus anciennementet généralement admis, mais contraire à larègle ordinairement suivie dans la nomen-clature des familles. E’une des tribus decelle-ci a reçu le nom de Cluxiées d’après legenre Clusia , considéré comme type plusparticulier de celle division, en même tempsque celui du groupe général. (Ad. J.)
'CLIJTII ALITE, Thoms. (Clulha, nomde la vallée de la Clydc). min. — Sub-stance d'un rouge de chair, qui se ren-contre en amandes ou en noyaux cristallin;dans les roches amygdalaircs des environs dtDumbarton, dans la vallée de la Clyde, etEcosse . llureté=3,5, Pesanteur—-2,17. Composition d’après M. Thomson •. Silice, 51,21
Alumine, 23,56; Soude , 5,13; peroxyde de fer,1,31; Magnésie, 1,23; Eau, 10,55. (Del.)
CLUTLA ou CLEYTIA (nom propre).bot. pu. —Genre établi par Boerhaave enl’honneur d’un professeur de botanique deEcyde, A. Cluyt, en latin Clulius : de là ladouble orthographe de son nom. 11 appartientà la famille des Euphorbiacées, et offre lescaractères suivants : Fleurs dioïques. Calice5-parti. 5 pétales alternant avec ses divisions,et opposés à autant d’appendices glanduleux2-3-fides. Fleurs mâles : 5 étamines exhaus-sées sur un pied commun, qu’entourent àsa base 5 glandes simples ou bifides ; lesfilets deviennent libres au-dessus d’un corpscentral qui termine ce pied, et parait unrudiment de pistil avorté. Fleurs femelles :Ovaire à 3 loges l-ovulées , surmonté de 3styles réfléchis bifides. Fruit capsulaire seséparant en 3 coques bivalves. Les espècessont des arbres ou arbrisseaux à feuillesalternes, stipulées, souvent étroites et raides,à fleurs axillaires, courlemcnt pédonculées,solitaires ou fasciculées. (Ad. J.)
CLLATIA. bot. pu. — Foyez clutia.
CLI /.ELLE. Cluzella ( Ducluzeau, bota-niste). bot. cr.— Phycées.) M. Ilory de Saint-Vincent a créé ce g. pour le l’almelta myo-xurus I.yngb., Algue d’eau douce rapportéepar De Candolle aux Batrachospermes danssa Flore française. A peu près dans le memetemps, Agardh, dans son Systema Alyarum,établissait son g. Hydrurus, et y renfermaitla même plante. Ce dernier nom est le plusgénéralement adopté par les auteurs qui ontécrit sur les Algues ; et pourtant le nom deCluzella devrait peut-être être considérécomme antérieur, et par conséquent êtrepréféré. Nous rapportons ce g. aux Nostoci-nées. Voyez hydrurus. (Bréb.)
CLYMÈ1YE. Clymeue nom mythologi-que ). annél. — Genre d’Annélides chéto-podes formant une famille à part nomméeMaldanies par MM. Savigny el de Blainville,et Oyméuiens par M. Milne-F.dwards. On n’enconnaît encore qu’un petitnoinbre d’espèces,toutes marines, et d'une organisalion assezremarquable. Les Clymènes ont cependantquelques rapports avec les Arénicoles : l’ab-sence de cirres, la distinction de leur corpsen deux régions distinctes. Les Chétoptériens( voyez ce mot) leur ressemblent aussi jus-qu’à un certain point.