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•"“'ns nombreuses, lisses ou raides (Bar-*'eau) t ou <j e sor ies de petites plumes à^rbes extrêmement fines (Scorzonère, Pis-** n ül, etc.). Corolle épigynededeux sortes :
Unes, placées à la circonférence du ca-P*lule, se présentent sou»s la forme d’une,a nguette et constituentle rayondu capilule;,e ur couleur diffère ordinairementdes fleursdu disque, qui sont tubuleuses, plus petites,r ogulières, à 4 ou 5 dents, à préfloraisonVa lvaire. Étamines au nombre de 5, inséréess Ur le tube de la corolle ; anthères introrse»,,,v ales ou linéaires, soudées latéralement en,l[ i tube (Synanlhérées qui dépasse la gorgede la corolle : filets libres, filiformes, articu-
lés
au sommet, ou plus rarement soudés
*nlre eux et par suite monadelphes ; pollenglobuleux ou dodécaédrique, lisse ou légc-re, nenl hérissé. Ovaire infère, uniloculaire,uniovuié ; ovule dressé, anatrope. Disque*P'gyne, plus ou moins développé, offrant,tn général, une légère dépression , ou sePrésentant sous la forme d’un petit godetd*ns lequel vient se loger la base dilatée du«île. Celui-ci est simple dans les fleurs'»àles, constamment divisé en deux bran-c êes dans les fleurs femelles ou hermaphro-d'tes. Le fruit est un akène cylindrique0,1 comprimé, lisse, cannelé, inséré sur leréceptacle, dans lequel il s’enfonce plus ou"•oins profondément, et toujours couronnéPur le calice, réduit, soit à une sorte de"ourrelet, soit'composé d’écailles planes oususes. Ce fruit est brusquement tron-dué ou rétréci vers le sommet, où il s’allé-nu è en un bec plus ou moins long qui sup-Port e l’aigrette (Pissenlit). Dans quelquesCas il devient charnu et constitue une sorte< * e Petit drupe ( Osteuspermum ) ou bien ilPrrnd un accroissement assez considérable ,Se courbe en prenant des formes assez bi-*®rres (Souei). La graine, recouverte d’un®S 11 nient très mince, et dépourvue, si ce" est dans de très rares exceptions, de peri-M'erme, contient un embryon à radicule in-,Cre et à cotylédons charnus, plano-con-' e xes ou convolutés ( Hobinsonia ).
^ Inflorescence des Composées est ce qui*. tn °livé leur nom; et quoique dans le prin-'•Pe ce nom impliquât une idée fausse deeur structure, il a néanmoins prévalu sur6ui de Synanlhérées ou IVévramphipétales,pr °Posés par C.-I„ Richard et Cassini. On
considère aujourd'hui un capitule de Com-posées comme un épi plus ou moinsdéprimé,enveloppé de bractées, et présentant à labase un nombre variable de fleurs femelles.
Cassini a éclairci l’un des points de cettedoctrine en distinguant avec soin les pail-lettes et les fimbrilles qui accompagnentsouvent les fleurs, et qui ne sont que lesbractées à l’aisselle desquelles elles se déve-loppent; etM. R. Brown de son côté a distin-gué avec précision les inflorescences simpleset les inflorescences composées, où chacundes capitules se trouve formé par la réunionde plusieurs petits capitules, comme dansles Echinops , Albertinia , Chresta , etc.
En effet, la manière la plus simple et laplus vraie de considérer l’inflorescenee ordi-naire des Composées est de supposer que lesrameaux qui portent les capitules sont, entype normal, composés d’un grand nombrede pédicelles uniflores fortement soudés.Plusieurs cas de monstruosités, où ces pédi-celles sont plus ou moins distincts,montrentà l’œil cette structure (Pâquerette double,prolifère, connue sous le nom de Mère-Gi-gogne). Ainsi soudés, ces pédicelles formentun réceptacle plan quand ils atteignent tousau même niveau, un réceptacle convexe ouallongé quand ceux du centre se prolongentau-delà de ceux du bord, et, ce qui estbeaucoup plus rare, un réceptacle concavequand le cas inverse se présente. Tous cespédicelles soudés sont entourés par un as-semblage de feuilles florales disposées enverticille régulier ou agglomérées les unesaux autres, qui représentent très bien 1 ’in-volncre général des Ombeliifères ou des Dip-sacées, et cet ensemble d’écailles a reçu lemême nom ; mais, oulre cet assemblage ex-térieur, on peut, par analogie avec les autresfamilles, admettre que chaque pédicelle dufaisceau peut avoir à son côté extérieur unepetite bractée ; c’est ce qui forme les organesqu’on nomme en général paillettes du récep-tacle. Enfin, on peut admettre encore quechacun des pédicelles puisse supporter desbractéoles, surtout si l’on considère l’inflo-rescence de certaines Composées commeprocédant d’un corymbe. Quant aux fim-brilles , ce ne sont, en général, que les bordssaillants et développés en lanières scaricusesdes alvéoles déterminées par les sommitésdes pédicelles soudés. Elles peuvent être, ou