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Tome quatrième.
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’CONCHULA . POR AMIN. — t'oyez AGATIllS-

TEGUE.

CONCHYLIE, Cuv. moll. —Dans la pre-mière édition du Règne animal , Cuvier aproposé ce genre pour y rassembler, à titrede sous-genres , les Ampullaires et les Mé-lanies, les Phasianelles et les Janthines. Cesquatre genres n’ont presque point de rap-ports entre eux , ce que Cuvier a lui-mêmetrès bien senti par la suite ; car, dans la se-conde édition du même ouvrage , il a aban-donné ce genre Conchylie, et a Tait desquatre sous-genres mentionnés autant degenres séparés qu’il a mis dans des rapportstrès différents. Voyez amhUllaire , mkla-

«II , PHÀSIANELLE et JANTHINE. (DkSH.)

CONCHYLIOLOGIE (xoy^vXiov, coquille ;>oV>;, discours). — La Conchyliologie estcette science au moyen de laquelle on dis-tribue méthodiquement les Coquilles enfaisant abstraction des animaux qui les pro-duisent. Dans l’état actuel de l’histoire na-turelle , on ne peut plus séparer l’étude desCoquilles de celle des animaux mollusques,parce que ce serait prendre comme choseprincipale celle qui est, pour ainsi dire, ac-cessoire et subordonnée: aussi, comme dansl’histoire des Mollusques, la Coquille y tientsa place aussi bien que l’Ostéographie dansl’anatomie générale des Vertébrés,nous avonspensé qu’il était plus convenable de traiterdes Mollusques dans un article général, etd’y rapporter tout ce qui a trait aux Co-quilles , enchaînant par ce moyen les diver-ses parties d’une seule et même science.Voy. mollusques. (Dbsh.)

"CONCH YLIOMORPIIITE (x m iho,, co-quille ; p-opifâ, forme), moll. — Les anciensauteurs d’orycthographie donnaient ce nomà des pierres figurées représentant plus oumoins exactement la forme d'une coquille.Ce mot s’appliquait surtout aux moules in-térieurs qui, dégarnis de test, n’ont plus quela forme pour accuser leur origine organi-que. Depuis, quelques auteurs plus récentsont désigné sous le nom de Conchyliomor-phite la substitution d’une matière étran- 'gère incrustée ou infiltrée à la place du test |lui-même , phénomème qui a lieu plus par-ticulièrement lorsque les Coquilles sontchan-gées en silice. (Desh.)

CONCIIYTA , Hups. ( xlyxn , coquille).moll. — Dans son Petit Traité de quelques

CON

i Teslacés pétrifiés, le baron de Hupsch a faiti connaître sous ce nom , pour la première! fois, la coquille singulière qui est devenu®pour Lamarck le type de son genre Calcéole-Voyez ce mot. (Desh.)

CONCOMBRE. MOLL. — Nom vulga' redu Voltita gtabra, type du genre Marginehede Lamarck.

CONCOMBRE. Cucumis. bot .ph.—G enre

de la famille des Cucurbitacées-Cucurbilèe* 1établi par Linné , présentant pour caracte-res : Calice tubuloso-campanulé, quinqu®'fuie, à lacinies subulées et à peine de I*longueur du tube ; pétales soudés entre eu*étirés peu adhérents au calice. Fleurs mâles’-cinq étamines Iriadelphes (2 filets soudés po r 'tant chacun deux anthères linéaires, recouf'bées trois fois sur elles-mêmes, et un fi |elportant une seule anthère). Fleurs femelles ■trois stigmates épais et bilobés ; péponide 3'ou 6-loculaire, à semences ovales-comp rl 'niées et non bordées.

Les Concombres sont des plantes herbacée*annuelles, pourvues de cirrhes, originaire-'des parties tropicales et tempérées de l’Asie *mais répandues aujourd’hui par toute l aterre; les feuilles sont alternes, péliolée*;cordées, entières, tri-ou quinquélobées, apédoncules axillaires , solitaires et uniflore*-Fleurs monoïquesou hermaphrodites jaunes-

Les espèces qui composent ce genre s° nlau nombre d’une vingtaine; mais ontenu par la culture de nombreuses variétésdes deux espèces les plus intéressantes, d ulsont le Concombre et le Melon : aussi scr»'ce à elles seules que nous consacrerons quel'ques développements.

Concombre-Melon, C.melo .—Cette pl3 ,lie ’originaire des parties tropicales de l’Asie , e * 1cultivée en Europe depuis un temps imh 1morial. Recherchée pour ses fruits à cha ,rfondante et sucrée, elle a produit par l’^bridation de nombreuses variétés. P arl °le Melon occupe dans la culture une P ,a ^distinguée; mais nulle part il n’est cuit*avec plus de soins et de succès qu’aux en* 1rons de Paris . Grâce à l’intelligence dejardiniers, nos marchés sontapprovision ^de fruits d’une grosseur remarquable et d usaveur délicieuse. ^

On y distingue trois races : 1° les *® e , ul)tbrodés , M. reticulatus, à fruit revêtu d a

écorce peu épaisse et couverte d’une e*P