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Tome quatrième.
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*** r 4scau grisâtre qui simule une broderie,l e Melon maraîcher àchair rouge-pâle, trèsépaisse, dont le parenchyme est grossier,aqueui et sans parfum , est le type de cetter ace. Les variétés les plus estimées sont : leà'ucrin de Jours, le Melon de Langeais,le Melon de Coulornmiers , très gros, maisde moins bonne qualité que celui de Hou-le Sucrin à chair blanche , très par-

et d’une excellente qualité, est d’une

Heu

f umé

féussite facile.

Les Melons cantaloups, M, canlalupo."••es côtes en sont très saillantes-, l’écorceen est épaisse et couverte de verrues ; la chair•’ue et d’un parfum délicieux. La variété laplus estimée et celle qui fait seule à Paris l’ob-let d’une culture très étendue est le Canla-lou P prescoti fond blanc. Le Prescolt fond,,0lr , le Cantaloup noir des carmes et celuid* Portugal sont les meilleures variétés.

3 “ Les Melons de Malte, M. Mallensis."Peau fine, peu épaisse et lisse j chair blan-*'l'e ou rouge, ferme et cassante, et d’ün ex-Cell em goût. C’est à cette race qu’apparlien-" e[ U les Melons d’hiver, qui se conserventd a ns les fruitiers jusqu’à la fin de janvier.

Ou cultive les Melons de deux manières :^Us châssis et sous cloches. Dans les deux casd faut les semer sur couche, et pour les pre-""ers, qu’on sème de janvier en mars, onEntoure le châssis d’un réchaud de fumier" e «fafi n d’y concentrer la chaleur,f-es Melons sous cloche se sèment vers lan d’avril ou le commencement de mai, sur

'"drbe sourde ou enterrée, ou bien, ce quifst Plus facile, mais moins pratiqué, sur defaites buttes de fumier. Depuis le moment? u •* graine lève jusqu’à l’époque ou les/"'•s sont mûrs, il faut prodiguer aux Me-° ns les soins les plus assidus; on les repiç,’ 1 ® 1 on les taille pour les empêcher dee d> porter, on les pince pour les maintenir,nif l on ne cesse d e les diriger pour obte-des fruits qui aient ta qualité requise." esl aux jardiniers de profession qu’il ap-l fs rllent de cultiver le Melon , car rarement. . amateurs réussissent ; il faut trop dens et de peines pour qu'ils puissent se li-* r avec succès à cette culture.ftf . 0nc ombrk cultivé, C. sativus. — Il est^ de l’Orient. Sa tige frêle et ra-gé s USe Pur,e des fruits généralement allon-

’ 9 chair blanche ou verdâtre, aqueuseT. lv .

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et d'un goût peu prononcé. Il se mange seu-lement cuit ou confit. Les variétés les pluscultivées sont le C. blanc , le blanc de Bon -neuil, très cultivés à Paris , le C. jaune, et levert petit à Cornichons , qui ne sert qu’à con-fire.

La culture de cette espèce est semblableà celle du Melon. Toutes ces plantes aimentla chaleur et l’eau.

Nous nous bornerons à citer, parmi les au-tres espèces cultivées dans les jardins desamateurs : le Concombre serpent, C.jlexuo-sus, qui doit son nom à sa forme allongée etfiexueuse, et auquel on donne quelquefoisplus encore l’air d’un Serpent en implantantdans la pulpe, à l’une des extrémités, deuxgraines d 'Abrus precatorius qui simulent lesyeux flamboyants de ces animaux, et enmettantune langue bifurquée dans une fentepratiquée dans le fruit. Cette espèce, culti-vée seulement comme plante d’agrément,peut servir à faire des Cornichons.

Le Concombre arada , C. anguria , à fruitallongé, de la grosseur d’une noix, hérissé,mûrissant difficilement et propre seulementà confire.

Le Concombre chats , C. chate , le C. du-daim , C. dudaim , à chair très odorantemais insipide; leC. prophète, C. prophetn-ram, à fruits globuleux , hérissés, tachetéset de la grosseur d’une cerise. (G.)

CONCOMBRE D ANE. bot. — Nom vul-gaire d’une esp. du g. Momordica.

CONCOMBRE DE MER. échin. — Nomvulgaire de plusieurs Echinodcrmes et sur-tout de quelques espèces d’Holothurics, àcause de leur forme allongée, qui leurdonne une certaine ressemblance avec unConcombre.

CONCRÉTIONS, zool. , bot. , min. —Voir, pour les Concrétions animales, lesmots bézoard, calcul et égagropile. En bo-tanique, ce sont, comme chez les animaux,des dépôts de molécules inorganiques assezfréquentes dans les Graminées, et qui ten-dent à désorganiser l’individu dont les tissusen sont le siège. En minéralogie, ce sont desdépôts solides presque toujours irréguliers,dont les particules se sont réunies avec plusou moins de lenteur. Foy. stalactites etroches.

CONDAIAA (nom propre), bot. ph.—Genre île la famille des Rhamnacées, tribu

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