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"‘•neiit trop long, et ce n’est d’ailleurs pas*' * le lieu, de tracer l’histoire du genre Con-<rve - type de la tribu des Confervacées, etdire quels sont les êtres extrêmement di-Ve, s Que l’on a compris sous ce nom depuis***' ne , qui en a parlé le premier (Jltsi. nat.,n b-XXVII,cap.8, ad cale.), jusqu’à M. Agardh^ÿ*t. Alg., p. 26), qui l’a enfin limité d’unen, aniére plus naturelle que ses devanciers,'•eux qui désireront connaître les nombreu-** vicissitudes que ce g. a subies dans cet■oimense intervalle, mais surtout depuis'•ebel, beaucoup plus rapproché de nous,^urront consulter avec fruit les travaux deMilieu, Gmelin, Linné , Girod de Chantrans,Rol h, Bory , et surtout Vaucher ( Hüt. Conf.
'ais!
s é sur les espèces d’eau douce un desP |us importants travaux que l’on ait publiésa h sujei de ces plantes.
Bans l’état actuel de la science, le g. Con-erv e peut être ainsi défini : Filaments fu-meux i capillaires, cloisonnés de distancee " distance , cylindriques ou légèrement'■‘ranglés
au niveau des cloisons, simples outam eux, flottant en masses plus ou moins'“lumineuses sur les eaux douces ou salées,'’d bien fixées par l’une de leurs extrémités,
‘oit
“ux rochers ou au sable du rivage, soit
* Ur d autres plantes. Nous traiterons de leur* lr ucture anatomique à l’article bndochbomk.'■hiant à leur mode de propagation, il n’estP* s uniforme dans toutes les espèces, ce qui
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'Uve qu e (j B nouvelles observations res-
à faire sur ce groupe intéressant. M. J.* ear dh (Ann. Sc. natur., t. VI, p. 194) l'aS "' y ie dans les C. area, zonatu , crispata etc,ntf alis. Chez la première, la matière gra-"deuse verte s’agglomère au centre de cha-article en un sphéroïde qui plus tard se^*°uten un nombre considérable de spores‘Uées de mouvement (zoosporœ). Celles-ci,duies d’une sorte de rostre à une de leursrc, uités, s’agitent dans la loge avec viva-ê ’ s °rlenl par une ouverture pratiquée audépo"* 1 < *' Un mame ' on v ' ennen l sef0 "finué j
°u deux heures. Dans d’autres Confcr-
P° SPr au fond du vase, après avoir encore
’Uuiué à se mouvoir en tous sens pendantme f
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p,' lot ’aisne, Ann. Sc. nul., t. XVI, p. 334,> lig. 7), les choses se passent tout-à-ninienl. La matière granuleuse ou
' e C. dissUiens Dillw., par exemple
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difl'ére
sporacée s’étant condensée entre deux cloi-sons eu un globule muni d’un seul rostre, lesarticles du filament se désunissent et laissentéchapper ces globules, qui végètent ensuitecomme une seule spore. Enfin, i n nouvelobservateur, M. Hill Hassal, dans un travailsur les Conferves d’eau douce publié tout ré-cemment (V. Ann. and Magaz. of nat. JJist.,septemb. 1842 et janv. 1843, p. 385), contreditformellement les assertions de mm. j. Agardhet Decaisne, et prétend que les choses ontlieu tout autrement qu’ils ne l’ont avancé. Leplus grand nombre des Conferves simples(unbranched) se reproduit, selon lui, par lemoyen de vraies spores et non par des zoo-spermes. Les spores sont formées de la mêmemanière dans tous les cas, c’est-à-dire parl’union et la concentration du contenu dedeux cellules contiguës appartenant à deuxfilaments distincts, comme cela a lieu dansquelques Sysporées, non dans toutes, oubien au même filament, ainsi qu'on l’ob-serve dans ce que l’auteur nomme sesVési-culifèrcs et dans le Sphccroplea. Le passagede la matière d’une cellule dans la cellulecontiguë, surtout dans ces dernières, n’estpas une action momentanée, mais lente etgraduée; M. Hassal l’attribue à une attrac-tion (spéciale) soutenue, mais inégale, quiexiste entre les deux endochromes. On nerencontre jamais qu’une seule spore danschaque cellule, et cette spore, ellipsoïde,sphérique ou ovoïde, est tout-à-fait sembla-ble à celle des Conjuguées ou Sysporées.Pour le reste de la métamorphose, nous nepouvons que renvoyer au Mémoire cité;mais nous avons cru de notre devoir d’histo-rien de tenir compte de ces nouvelles obser-vations, que nous engageons les botanistesà répéter. La matière est du plus haut in-térêt, et la science ne peut que gagner à desrecherches faites dans celle direction.
Comme nous l’avons déjà dit dans notredéfinition, les Conferves habitent toutesles mers et les eaux douces stagnantesou courantes. Elles commencent à végéter auprintemps, et continuent leur reproductionpendant une partie de l’été. La nature les arépandues avec un luxe infini. Elles ontformé l’humus primordial, pour ainsi dire,sur lequel se sont développés d’autres végé-taux inférieurs. Le nombre des espèces estconsidérable et ne s’élève pas à moins de i50