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churc des rivières, et qui attaque avec vi-gueur, et en les entrelaçant dans les replis•te son corps , les animaux qu’il veut dévo-rer - Souvent, dans ces combats, il reçoit•les blessures dont il porte les cicatrices , etlui montrent de quelles forces vitales l’ani-1,181 est doué pour amener à guérison lesP'aies qui lui avaient enlevé une partie dela queue, du dos, et toute la nageoire quis ’ï insérait. Sa chair est blanche, maigre,eourte, et en général peu estimée sur nosc *les de l’Océan ; il paraît qu’elle l’est da-'antage dans quelques parages de la Médi-terranée, quoique le contraire ail été avancé.
Congre ne quitte pas les cèles de l’Eu-r °pe; mais les mers étrangères nourrissentUn grand nombre d’autres anguilliformesont beaucoup d’affinités avec lui. M. Cu-' ,tr . en prenant la longueur de la dorsaleRendue sur le dos jusqu’à la nuque, enlait u n genre voisin de l’Anguille, et danse quel nous ferons encore des subdivisions ;tar la forme des dents, tantôt rondes et‘ n Pavés, tantôt longues , aiguës et tran-ehantes, et la position de l’ouverture desnari nes , donneront des caractères qui entre-r ° n t dans la diagnose de ces nouveaux8en res. (Val.)
"COMAVDIÎA (swvtov, petit cône; <xv>îp, en. ■> étamine), bot. pii. — Genre de la fa-^ lle des Cucurbitacées, tribu des Cucurbi-es *Coniandrées, formé par Schrader ( i«^•ekl. ej Zeyh. Enum. Pl., cap. 275), et ren-dant environ 4 espèces. Ce sont des plan-^ herbacées, monoïques, vivaces au moyen“ n rhizôme tubéreux, et dont il est regret-,e qu’aucune espèce ne soit encore intro-ll e dans nos cultures d’Europe . Leurs'‘Pilles,
n acé(
eouv,
1 sont alternes , pétiolées, membra-es > palmatiparties , mucroné-dentées ,
C j rr ‘ rtes <ie papilles rudes et portantv es simples. Les fleurs en sont petit
des
- ..ui^i». (.es iicuis eu soin petites,‘‘Pâtres ; les mâles en grappes, les femellesdair es , les fruits jaunes. Le type de cehfe est la Bryania disserta Thunb. (C. L.)jj '^MAXDHÉLS. Coniandreœ. bot. ph.y’ ^hdlicber divise les Cucurbitacées en(le s S ' eUrs sous-familles, dont l’une, celle^ucurbitées, est subdivisée en plusieursdii 10 »s, la p rem iére nommée Coniandrées,8- C'oiuarKiiu qu’elle renferme. (Ad. J.)'as° l> ' ,A1 ' ;G,lJ!l1 ( x ° v ‘ 5 ’ poussière ;s ‘l- bot. cr. — (Lichens.) Fries a imposer. iv.
CON
| ce nom [Pet. Acad. Handl., 1821, p. 330) à| un genre de la tribu des Graphidées, auquelil attribue les caractères suivants : Thallecrustacé, très mince. Apothécies brunes,rapprochées, arrondies ou oblongues, dif-formes, toujours ouvertes, privées d'exci-pulum. Lame proligère contiguë, persistante,dont la substance se résout en spores de cou-leur lauve. Une seule espèce, croissant surles bois dénudés de Pin ou de Chêne , ou sui-tes écorces de Sapin, compose ce g., l'un desplus inférieurs de la tribu. Fries l’a placé ennature au n° 1 de ses Lich. Suec. exsic. C’estaussi le Spiloma paradoxum Acbar. (C. M.)
COMANTHOS ( xôvi; , poussière ; <xv0oç ,fleur), bot. cb. — (Hépatiques.) QuelquesJongermannes ont le sommet des rameauxou le bord des feuilles chargés de propagu-les; c’est un de ces étals qui a servi a Pa-lisot de Beauvois de type au g. auquel il aimposé ce nom, et qui ne pouvait êtreadopté. Poy. joncermanne. (c. M.)
"CONIATUS (xoviaïô;, qui est fardé), iss.— Genre de Coléoptères télramères, familledes Curculionites (Charançons de Latr.),créé par Germar (Mag., 2, p. 240) et adoptépar Schœnherr. Cinq espèces en font partie :les Cnn. Tamarisci, répandus et splendiilusFab. ( Curcuiio ), Caspius Mot., et suuvis Schr.La 1" se trouve dans les provinces méridio-nales de l’Europe , sur la côte de Barbarie etjusqu’en Nubie; la 2*, dans le midi de laFrance, dans la Suisse; la 3--, en Sibérie ;la 4% dans le Daghestan .
Ces Insectes sont de taille un peu au-des-sous de la moyenne, et ornes de couleurs vi-ves, or, rouge et vert. (C. ;
’CONICÈHE Couicera ( xojvoç , cône ; xe-P«;, corne ). ms. — Genre de Diptères, divi-sion des Brachocères, famille des Athcri-cères, tribu des Muscides, établi par Mei-gen, et adopté par M. Macquart, qui le metdans la section des Acalyptères et la sous-tribu des Hypocères. Ce g. se distingue desdeux autres de la même sous-tribu par letroisième article de ses antennes, qui est co-nique, et dans une position verticale. Il nerenferme qu’une seule espèce (< onicera atraMeig. ) trouvée en abondance sur les fleursde VAcanihus mollis, au mois de septembre,par cet entomologiste. (D.)
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