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Tome quatrième.
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'COMDF.A , Swains . (xSvoç, cône; M/a,forme), moli.. — Genre inulilernent séparéîles Colombelles par SI. Swainson pour quel-ques espèces de Conoides, tels que le C’o-Inmbella semipuncuua de Lamarck. Ce genrene peul être adopté. Voyez colombklle.

(Desii.)

"CONIDIE. Conidium (x/viçp oussièrc).«or. cr. — Sprengel , et après lui quelquesautres lichénographes, ont désigné sous cenom les corpuscules qui se trouvent sur di-vers Lichens, et qu’ils considèrent commeles gemmules de ces végétaux.

COME. Conia. moll. — Genre établi parLeach sur le Lepns porosa de Linné , et queLamarck a mis dans ses lialanes.

COMPÈRES. Coniferce. BOT. PH. — LesConifères constituent une des familles lesplus remarquables du régne végétal, suscep-tible d’ètre divisée en trois tribus ou en fa-milles distinctes, et qui, jointe aux Cycadécset aux Gnétacées, compose le groupe si sin-gulier des Dicotylédones gymnospermes. —Le caractère essentiel de ce groupe, et parconséquent des Conifères , consiste dans lamanière dont les ovules, non renfermés dansun ovaire clos, reçoivent directement l’ac-tion du pollen sans l’intermédiaire d’un stig-mate. Dans toutes ces plantes , en effet, lesovules, au lieu d’être renfermés dans une ca-vité close comine celle que forme la partiecarpellaire des feuilles pistillaires, sont por-tés sur des écailles ou feuillesmodifiées, éta-lées et non repliées, et généralement rappro-chées de manière à constituer un cône forméd'un nombre plus ou moins considérable deces écailles, dont quelques unes sont quel-quefois seules fertiles et portent des ovules.La disposition des ovules par rapport à cesécailles permet de diviser les Conifères entrois familles nu tribus distinctes. La pre-mière, celle des Cüpeessisées, offre des cônesformés d'écailles simples résultant d’unetransformation des feuilles , dont la transi-tion s'observe facilement, et qui portent cha-cune , sur leur face supérieure et vers leurbase, des ovules dressés, droits et sessilcs,dont la chalazc correspond au point d’at-tache , et le rnicropyle est dirigé vers l’extré-mité libre de l’écaille. Ces ovules sont ennombre variable, deux sur chaque écailledans les Tlmya , les Juniperu i et les Taxo-dium ; six ou dix disposés sur deux rangs

dans les Calliiris et les Widdringionia : ni*plus grand nombre dans les Cupressus.

La deuxième famille, celle des Abikti-hées, offre, au lieu d’écailles simples commecelles des Cupressinées , des écailles réelle-ment doubles ou formées de deux parties :l’une inférieure, plus mince, quelquefoistrès courte, quelquefois plus longue qt lCl’écaille qui porte les ovules, a été habi-tuellement désignée sous le nom de bractée ;l’autre, placée au-dessus de celle-ci, unieavec elle à la base, et qui 11e me paraît enêtre qu’une dépendance, une sorte de dé-doublement ou d’excroissance, en généralplus épaisse, plus large, souvent plus lon-gue, porte vers sa base des ovules réflé-chis, c’est-à-dire dont le point d’attache etla chalaze sont dirigés vers l’extrémité librede l’écaille , et le sommet ou le rnicropylevers le point d’attache des écailles. — Cesovules, tantôt complètement libres, n’ad-hèrent qu’à la base de ces écailles ; tant» 1l’aile membraneuse qui les borde est unie ala face supérieure de l’écaille, et ne s’en sé-pare qu’à la maturité des graines. L’ovuleparait ainsi renfermé dans une cavité de l’e-caille, ouverte seulement dans le point qi"correspond au rnicropyle.

Cette structure s’observe dans les Pinu >,les Abies, les Araucaria ; les ovules sont.au contraire, libres par leurs bords da« sles Cunttinijhamia , Arthrolaxis, SciadopdÜ 5et les Dammara.

Dans ces deux familles , les ovules sontcomplètement recouverts par les écaille*qui constituent les cônes, écailles qui*®rapprochent après la fécondation, et renfef'ment entre elles les graines jusqu’à leur n>®'lurilé; au contraire, dans les Taxinées, If*cônes sont composés d’écailles courtes, i ,,< 'parfaites et en partie stériles , qui ne recou-vrent les ovules ni à l’époque de la fécond®'tion ni pendant la maturation.

Ces ovules sont, en général, dressé*comme dans les Cupressinées ; c’est ce qu'° nobserve dans les Taxus et les Torrey «. ol jchaque petit cône ne présente qu’un seovule terminal ; dans les Giugko , où il f ®"a deux au sommet d’une écaille représentant une feuille modifiée ; dans les PhyU 0 'cladus, où il y a plusieurs petites éca'l* escourtes avec un ovule à leur aisselle.

Dans les Podocarpm et les Dacrydii""