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espèces de la Californie , nommées par le pre-mier, l’une C. vialicu , el l’autre C. campesiris.I.eur nom générique fait allusion à la pous-sière blanche dont ils sont couverts et quitranssude de leur corps. Ce g. fait partie dela tribu des Pédinites de M. Solier. (D.)
'CONIOSEI.IIMUM(plante qui ressembleà la fois au Conmm et au Selinitrn). bot. ph.— Genre de la famille des Ombellilères,tribu des Orthospermées-Sésélinées, renfer-mant un très petit nombre d’espèces, dontplusieurs sont cultivées dans les jardins bo-taniques. Ce sont des plantes herbacées, bis-annuelles ou vivaces , diffuses ou dressées,indigènes de l’Europe orientale, la Sibérie el l’Asie médiane. Leurs feuilles sont bi-outri-pinnaliséquées à segments pennatiparlis,dont les lobes linéaires-oblongs ; les om-belles sont terminales, multiradiécs , l’invo-lucre nul ou oligophylle ; les folioles del’involucre linéaires, subulécs aussi ou pluslongues que l’ombelle. (C. L.)
CONIOSPOniUM (xo'vij, poussière; <rrro-pi, spore', bot. cr. — Genre de Champi-gnons de la famille des Gastéromycètes Pé-risporiacés, établi par l.ink pour un Crypto-game épiphyte formant, sur les Pins mari-times, des groupes arrondis, verdâtres et irré-guliers, composés de capsules agglomérées.Le C. olivaceum, unique espèce de ce genre,ne s’est encore trouvé qu’en Portugal .
•COMIOTI1ALAMES. Conioihatami (xo-vt,-, poussière ; OxXxpoç, lit), bot. cr. — (Li-chens ) Fries avait d’abord donné ce nom auquatrième ordre de la famille des Lichens,en lui assignant pour caractères un thalleconfondu avec le nucléus, et des apolhéciesouvertes dont le nucléus se résolvait en spo-ridies nues. Il a abandonné cette classifica-tion dans sa Lichenographia europœa. Cenom est d’ailleurs presque synonyme desAihalames d’Acharius. (C. M.)
CONIOTHÈLE (xuvfov, petit cône ; 0 n)'n ,mamelle), bot. ph. —Genre de la familledcsSynanthérées-Sénécionidées-Parthéniées,établi par I)e Candolle ( Prodr., V, 531 ) surune petite plante annuelle, indigène de laCalifornie , la C. californien. Elle est dressée,glabre, subsimple, à feuilles alternes, pen-natiparties, dont le rachis et les lobes bi-trij ugués, distants, linéaires ; à capitules mul-titlores, hétérogames, terminaux, pédicellés,solitaires. (C. L.)
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‘CONIOTIIÈQIJE. bot. — Nom donnépar le docteur Purkinje à la loge de l'an-thère.
"CONII’ORE. Conipora. polyp. — Nomdonné par M. de Blainville au g. Conulinede Munster ou Conodyclium, Goldf., de la fa-mille des Millépores. Le type de ce g. res-semble à une figue un peu allongé» et côte-lée, sans qu’il y ait d’ouverture terminale-Peut-être était-il fixé par son extrémité at-ténuée. Sa forme générale est bien régulière ;il est entièrement crétacé , creux, et ses pa-rois, qui sont fort minces, sont composées decellules quadrangulaircs , assez distinctes.disposées en séries alternes, avec une ou-verture extérieure en général transverse etrégulière. C’est un fossile des couches aréna-cées du calcaire jurassique de Beireuth. M.deBlainville le rapproche du g. Daciglopora;mais comme nous le verrons ailleurs, celui-ci n’est pas un Polypier. (P. G.)
“COMROSTItE. Coniroulrum {conus , cône;rostrum, bec ; à cause de la forme longicône,parfaitement droite, du bec de ces Oiseaux)-ois. — Genre formé parM. Aie. d’Orbigny ctmoi ( Synops . avium urucrir.), en 1838, pourquelques petites espèces d’Oiseaux d’Amé-rique habitantes des côtes ouest de la Bolivie et de la Colombie . Ses caractères sont : B ei:très droit, longicône, comprimé et très aigu-Ailes longues, à rémiges étagées jusqu’à I*troisième et la quatrième, qui sont les plu*longues. Queue assez ample, terminée carré-ment; tarses longs et grêles; pouce assezdéveloppé. Ce petit groupe, propre à l’Am®-rique occidentale, a les plus grands rapportavec les Dacnis de Cuvier; il en diffère néan-moins par un bec plus grêle, des ailes et ui' equeue plus longues , et des tarses plus éle-vés et plus grêles. Ce sont de petits Oiseau*melliphages comme les Guitguits, se cram-ponnant comme eux aux fleurs des arb‘e spour en recueillir les sucs mielleux. Q uü1 'qu’ils en diffèrent visiblement par la form ede leurbec, c’est néanmoins près d'eux q u ’f*doivent être le plus naturellement gri>up e *dans la famille desNectarinidées, et la so» sfamille des Cœrébinées,ayant le mèmeg elirede nourriture et les mêmes habitudes.
L’espèce type, le Conirostre cendré {^°mrostrum cinereum ) d’Orbig. et de l'‘{Synops. av. Americ., part. 2, p. 25, eten Amir., Ois., pl. 59, f. I), est en des sU