CON
<1 un gris ardoisé, avec le dessus de la tète ,lés ailes et la queue noirs, un large sourcil,® l une tache alaire médiane d’un blanc pur,®l tout le dessous du corps d’un cendré clair* y ec le bas de l’abdomen et l'anus d’un rouxMie. Il a été trouvé en Bolivie par Jl. A.d’Orbigny. A cette espèce type et unique«lors, plusieurs autres rapportées de Colom-bie sont venues s’associer dans ces derniersle| nps , et en ont porté le nombre à cinq ouNous les avons décrites dans la Revue*0 »logique de Guérin , et l’une d’elles a été®SUrée dans son Magasin. (Lafr.)
COMKOSTRES. Conirostres. ois. —*”®st une des divisions ou familles établies,en 1806, par M. Dumérii dans l’ordre desMssereaux, division basée sur la forme plus0,1 moins conique du bec, et non échancrée°'i dentée de son extrémité. Cuvier l’a adop-te dans son R'egne animal en en étendant leslimites; car Jl. Dumérii avait établi sept fa-illies basées sur la forme du bec dans l’or-dre des Passereaux , tandis que Cuvier n’yavait formé que quatre sur la même base.*‘ u vier déiinil celle des Conirostres comme'ïant un bec fort, plus ou moins conique, ets «ns échancrure, et comme vivant d’autantl'Iis exclusivement de grains que leur bec< ’ sl plus fort et plus épais, (telle grande di-V| - s ion, qui répond aux Granivores et à uneMrtie des Omnivores de Teinminck, et qui
est
assez méthodique et avantageuse pour
analyse, a toutefois le très grand iuconvé-'"eru q e ra pp, oc | ier j es genres qui diffèrent
fifia'ement de mœurs et de genre de nour-r,t ure, et d’en séparer au contraire qui ennntde semblables. Il est certain que la forme1 bec subit des modifications si variées,Vivent même chez les diverses espèces d’un|nème genre, que la plupart des divisions^«sées seulement sur cet organe sont sujettess’éloigner fortement des groupes naturels,fidis q ue celles qui ont pour base princi-
pale |
(Lafr.)/>, . co-
' tnspection des pattes jointe à celle deset du bec offrent des moyens beaucoupUs sûrs pour approcher de la vérité, C oyez
Ass srraux.
Co NlSl‘OMEM. bot. cr'^orium,
min. — On a donné ce nom à^ Rentes variétés de Calcaire magnési-(J 6 ’ et quelquefois silicifére, qu’on trouven * les liions à l’reyberg, ou en morceauxT. IV.
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roulés au Jlcissner et dans l'Islande . Cesvariétés sont compactes, d’un blanc grisâ-tre et parfois d’un rouge de chair, Foyezdolomie. (Del.)
COMITES bot. foss.—A'oi/.bucklandia.
CONIUM. bot. ph. — Genre de la fa-mille des Ombellifères Smyrinées , établipar l.inné, qui lui donne pour caractères :Marge du calice obsolète; pétales obeurdés.subémarginés, avec une lacinule très courtecl infléchie; fruit ovale, comprimé sur lescôtés ; méricarpes à 5 côtes proéminentes ,égales, ondulées crénelées, les latérales mar-ginées,vallécules multi-striées, évillées; som-met du carpophore bifide ; graine portant unsillon étroit et profond. Les Conium sont desplantes herbacées et bisannuelles propres àl’Europe , ayant une racine fusiforme, la tigecylindrique et rameuse, scs feuilles décom-posées , un involucre 3-5-phylle de chaquecôté, et biüde, des fleurs blanches toutes fer-tiles.
On connaît deux especes de ce g. ; la pluscommune est la grande Ciguë, la Cigu'e of-ficinale , Conium maculalum , à tige hautede S pieds, fistuleuse et marquée extérieure-ment de taches rougeâtres ; ses feuilles sontd’un vert foncé , et son odeur vireuse. Onla distingue du Persil par ses involucrespolyphylles , et ses graines sphériques mar-quées de stries crénelées, tandis que le Per-sil a des in volucres très petits et rnonophylles,des graines ovales à stries non crénelées, etune odeur aromatique.
Cette plante, qui se trouve dans les lieuxincultes, est d’autant plus vénéneuse qu’ellecroit dans un climat plus chaud. Ses effetsparaissent dus â un alcaloïde qu’on a ap-pelé Conicine ; néanmoins, on l’emplGie enmédecine comme sédative du système ner-veux: elle provoque le sommeil, la transpi-ration cutanée, la sécrétion urinaire, etexerce une action particulière sur le sy.-téinelymphatique. On l’emploie dans les engor-gements squirrheux, les cancers et les scro-fules. On en a obtenu de bons effets dans laphthisie commençante et dans la coqueluche.
On traite l’empoisonnement par la Ciguë,qui est classée parmi les poisons narcotico-âcres, par les vomitifs, les lavements purga-tifs afin de provoquer des déjections alvinesabondantes, dans le cas où l’on croit que lepoison a pénétré dans les intestins, et l’on
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