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Tome quatrième.
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CON

•nologie , on désigne sons ce nom les mâ-choires des Hyménoptères quand elles tien-oent à la lèvre inférieure, jusque un peuau-delà de leur milieu. En botanique, onapplique celle épithète aux feuilles opposéeslui sont soudées par la base.

"CONNECTICULE. Coimecticulum. bot."Nom donné par quelques auteurs à l'an-"eau élastique des Fougères .

CONNECTIF ou CON'NEXIF. Connecii-Vuj . Connexivus (connecto , je joins), bot.Ph —C’ est à proprement parler cette partied « Blâment staminal sur lequel s’insèrent' es deux loges de l’anthère; il est plus oumoins développé, et fournil souvent de bonscaractères pour la distinction des espèces.

(C. L.)

CONNU, et CONNIN. mam. — Noms an-ciens du Lapin.

"CONVIVE,NT. Connivens. zool., bot. —Cette expression, employée en entomologie,s applique aux ailes des Lépidoptères lors-lu’étant redressées, elles se touchent par leurs "mmet ou par un point quelconque de leurface supérieure. En botanique, on le dit des0r ganes qui sc touchent por le sommet *'elles sont les feuilles dans l’Arroche desJardins pendant leur sommeil, la corolled *ns le Cisms connivens , le calice dans leFrollius europœus.

"CONNOCIIÆTES. mam. — Nom donnéPar M. Lichtenstein à la seconde tribu de sadivision systématique des Antilopes, yoyezce mot.

CONOBEA. bot. ph. —Genre établi par^«blet (Guyan., II, 640, t. 258), admis parQuelques auteurs, entre autres par Sprengel), qui ajoute 2ou 3 espèces à celle que.décrivit Aublet, et entièrement omis par^•ndlichcr. Il parait appartenir à la famillede® Primulacées ( Lysimachiées, Spr. ), etc °ntiendrait4 espèces. La C. aqualica Aubl.,esl Une plante traçante, dont les stolons s’é-'®'ent sur les plantes voisines ; ses tiges sontn °ueuses, articulées ; ses feuilles opposées,chaînantes, réniformes, ondulées ; ses fieurs'eues , géminées, axillaires. Elle croit dansles ruisseaux. (C. L.)

CONOCARI’ODENDREM, Boerh. bot.Pm -— Synonyme de Leucadendron , Herm.

CONOCARPES ( xwvoç y Cône ; xapTroç ,

bot. pr. —Genre de la famille des

Cornbi

relacées , tribu des Tcrminaliées, éta-

CON

bli par Gærtner ( Fruct ., II, 470 , t. 177), etrenfermant environ huit espèces, dont lamoitié est cultivée dans nos jardins en Eu-rope . Ce sont des arbres ou des arbrisseauxcroissant sur le bord de la mer dans l’Amé-rique tropicale, dans les parties les pluschaudes du nord du même continent, etdans l’Afrique occidentale. Leurs feuillessont alternes, un peu épaisses, coriaces, trèsentières, biglanduleuses à la base; leurs(leurs, extrêmement serrées et chacune uni-bractéée, sont rassemblées en capitules surles ramules axillaires et terminaux. (C. L.)

"CONOCÉPIIALE. Couocephalus ( xùvo;,cône ;xiy>otW, tète), crdst.—M. Zenker (Beyi.rnr nutnreh. der arec., p. 51, pl. 4, fig. G, H,I, K ) désigne sous ce nom un g. de Crustacésque M. Milne-Edwards range dans la classedes Trilobites et dans la famille des Calymé-niens. Les caractères de cette nouvelle coupegénérique sont : Yeux réticulés, placés versle milieu des joues. Tête grande, beaucoupplus large que le thorax, prolongée posté-rieurement en deux grandes cornes. Lobemédian étroit, triangulaire. Joues grandes.Tronc aplati, elliptique, composé d’une quin-zaine d’anneaux bien distincts, suivis d’unpetit bouclier abdominal arrondi, trilobé ettuberculé au milieu. Lobe moyen des an-neaux thoraciques étroit, et les lobes laté-raux très longs , recourbés en arrière dansleurs tiers externe, bifurqués vers 1e bout,et contigus dans presque toute leur étendue.Le C. couauts Zcnk. est le type de ce genre,et a été trouvé dans le calcaire de transitiondelaBohême. (H. L.)

CONOCÉI'IIALE. Couocephalus,HH\.(xà-voç, cône ; xt<px/.n , tête), bot. cr. — (Hépa-tiques ). Synonyme de Feyaiella, Raddi. Coy.ce mot. (C. M.)

•CONOCEPHALUS (xtovo; , Cône ; xetpaï., 7 ,tête ). ivs. — Genre de Coléoptères tétramé-res, famille des Curculionites, division desRhynchophores (Calandres, Lat. ), créé parSchœnherrJA'ynonymia Curcul., t. IV, p.839),qui y a placé trois espèces : les C. tiyl-lenkalii S. (Dejeunii Pet.), limbala Fab. ( Ca -landra ), et Guerinii Ch. La seconde est ori-ginaire de l’Ile de France , et les deux autresproviennent de Madagascar . C’est par suited’un faux renseignement que la premièrede ces espèces se trouve indiquée par Schnr.n-lierr comme étant de la Cochinchinc.