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Tome quatrième.
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CON

[.es Conoceplialus se distinguent des Splie-nophorui et Rhynchophorus par leurs man-dibules avancées , et par leurs pattes longi-tudinalement ciliées en dedans. (C.)

"CONOCEPIIALUS xwvoç, cône ; xnpocAB,tête), bot. ph. —Genre de la famille des Ar-tocarpacées, formé par Blume ( Bijdr ., 488)sur l’Urtica naucleiflora de Roxburgh, et necontenant encore que cette espèce. I.e C.naucleiflorus est un arbrisseau grimpant del’Inde , à feuilles alternes, elliptiques-oblon-gues, sinuées; à fleurs en capitules subco-rymbeux, axillaires ou latéraux par la chutedes feuilles. (G. L.)

’COIVOCLINUJM (xSvoç, cône; xlfvv),lit ). bot. ph. — Genre de la famille des Sy-

nanthérées-Eupatoriées-Adénostylées, établipar De Candolle , et dont le type est VEupa-torium cœlesiinum, jolie plante recherchéedans nos jardins pour la beauté de ses nom-breux capitules d’un bleu azuré. On en con-naît 5 ou 6 espèces. Ce sont des herbes oudes sous-arbrisseaux croissant dans l’Amé-rique tropicale et boréale, à tiges cylindri-ques, striées, portant des feuilles opposées ,pétiolées, dentées ; à fleurs bleues ou pour-pres sur des capitules disposés en corymbesterminaux serrés. (C. L.)

“COIVODERES, Schoen. ms.—Synonymede Conophorus du même auteur. (C.)

'COIMODEUES (xSvo;, cône; VEOYI , cou).ins. — Genre de Coléoptères pentamères, fa-mille des Serricornes, section des Sternoxes,tribu des Élatérides, établi par Eschscholtz ,et adopté par la plupart des entomologistes.M. le comte Dejean, dans son dernier Cata-logue, y rapporte S espèces, toutes du Bré-sil . Ce g. a pour type le Conoderus fusco-fas-ciaius d’EschschoItz, que M. Dejean nommeaculeatus. La plupart des Conodères ont desépines à l’extrémité des élytres. (D.)

"CONODYCTIUM ,Goldf. polyp.— Syno-nyme de Conipore. (P. G.)

'CONŒLICE. Conœlix, Swains . moll. —Il y a dans le genre Mitre un petit nombred'espèces qui sont d’une forme conoïde, etque l’on pourrait confondre avec les Cônessi elles n’étaient retenues dans le genre Mitrepar les plis columellaires. Déjà M. Schuma-cher, dans son nouveau Système pour l’ar-rangement des Coquilles, avait nommé lm-hricariu un genre dans lequel il rangeait lesespeces de Mûres en question. Depuis ,

CON

M. Sowcrby a proposé pour les mêmes espe-ces le genre Coimlis, changé en Conoehxpar M. Swainson. Dans une méthode conve-nablementélaborée, ce genre, quelle que soitsa dénomination , doit disparaitre et rentrerdans le genre Mitre, auquel nous ren-voyons. (Desh.)

'CONOGNATHA (xuvoç, cône;yva0oç, mâ-choire). ins. —Genre de Coléoptères pen-tamères, famille des Serricornes, section desSternoxes, tribu des Buprestides, établi parEschscholtz , et adopté par MM. Solier, De-jean cl Mannerheim, mais non admis parMM. Gory et de Castelnau dans leur Ico-nographie de cette tribu, où les espècesde ce genre figurent parmi les Stigmodera.M. Dejean en désigne 16, dont 3 de la Nou-velle-Hollande, et les autres du Brésil . Letype, suivant M. de Mannerheim, serait leBupreslis amœna de Kirby ( Centuryof insect.,n° 10). (D.)

CONOHORIA, Kunlh. bot. ph. — Sy-nonyme d ’sdlsodeia, Thouars.

”COXOIDES. Conoidea , Lat. moll. — La-treille , dans ses Familles naturelles , donnece nom à une famille qui contient ie seulgenre Cône . Cette famille n’a point été adop-tée. (Desh.)

•CONOMITHA (xôïvo;,cône ;piTpa, mitre).bot. ph. —Une petite plante annuelle, dres-sée , rameuse , glabriuscule , indigène del’Afrique tropicale et de la partie orientaledu nord de ce continent, est le type et Pu-nique espèce de ce genre. Ses feuilles sontopposées, linéaires, aiguës, uninerves, nonveinées , roulées aux bords ; à fleurs inter-pétiolaires, solitaires ou binées, très briève-ment pédicellées, très petites et d’un vertjaunâtre. Ce genre appartient à la famih?des Asclépiadacées , tribu des Cynanchées,et a été établi par Fenzl (Nov. Siirp. ”t aS 'Wind., déc. n» 74). (C. L.)

•CONOMITRIUM ( xtevoç, cône ; pivp* ’mitre, coiffe ). bot. cr. — (Mousses ). Nod savons imposé ce nouveau nom (Ann.sc. h®'-’oct. 1837 ) à un genre Haplopéristomé de I*tribu des Schistophyllées que Bridel ( M“ n 'lis. Musc, et Bryol. univ., II, p. 675) avaitséparé des Fissidens , et nommé OclodWras, et nous avons exposé au lieu précité 1®*raisons sur lesquelles nous nous somn ,e9cru autorisé à changer ce dernier non* 1qui impliquait une contradiction inanif® sie