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Tome quatrième.
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•jiiées, et devenant cartilagineuses en sé-chant ; elle se termine en un épi non divisé,formé de bractées très rapprochées, et defleurs hermaphrodites subscssiles et jaunescomme la tige. (C. L.)

"CONOI'IIOHIDES. Coiwpliorides. ins.—Nom donné par Schcenherr à sa 3' divisiondes Coléoptères tétraméres, famille des Cur-culionites, composée du genre Conophorus ,renfermant une seule espèce du cap deBonne-Espérance . Les Conophorides se dis-tinguent des Cionides qui les précèdentaux caractères suivants : Antennes allon-gées, minces ; funicule de 7 articles ; mas-sue presque solide , indistinctement bi-arli-culée;rostre mince, cylindrique, reçu dansun sillon situé sous le prolhorax. (C.)

coivopHonus (xôïvo;, Cône; tpopoç, jeporte), ins. —Genre de Coléoptères tétra-mères, famille des Curculionitcs, type dela division des Conophorides, créé par Schœn-herr (Synony. Curcul. gen. eisp., t. IV, p. 720).I.’unique espèce de ce g., le C. albidus deKlug, est indigène du cap de Bonne-Espé-rance. Ce genre a quelque ressemblance avecles Raridius et les Sphenophorus ; mais il s’endistingue par une trompe mince, cylindrique,laquelle est logée dans une rainure. (C.)

"CONOPIE. Conopia. ins. —Hubner a éta-bli sous ce nom un g. formé aux dépens dug. Sésie. Foyez ce mot.

CONOl’LEA. bot. cr. — Genre de Cham-pignons de la famille des Gymnomycètes-Sporodermes, établi par Persoon pour desvégétaux parasites croissant sur les feuillesou les rameaux des plantes mortes. Leurcouleur est brune ou noire, et elles différentpar la forme de leurs capsules et des tuber-cules qui les supportent. On en connaît septou huit espèces.

CO\OPOPIIAGE. Conopophaga (xûvonj/,cousin , moucheron ; <piya , je mange), ois.— Genre formé par Vieillot, en 1816, danssa famille des Myothères ou Gobe-Mouches,ayant pour le type le Pipra leucotis Lin.,Gmel., ou Turdus aurilus du même, Four-milier à longues oreilles blanches de Bufl\(Enl., 882). Les caractères assignés à ce genrepar Vieillot sont :

« Bec nu à la base, tendu, déprimé laté-ralement, un peu caréné en dessus ; mandi-bule supérieure échancrée et courbée versle bout, l’inférieure aplatie ; narines oblon-

gues, ouvertes; tarses nus, allongés, annf-lés ; doigt intermédiaire soudé avec l’externejusqu’à la deuxième phalange, et séparede l'interne ; ailes courtes , un peu arron-dies, à penne bâtarde courte ; troisième r c 'mige la plus longue de toutes ; queue courteà douze rectrices. »

Lorsque Vieillot forma ce genre, il ne con-naissait encore que deux espèces de l’Ame -rique méridionale qui dussent y figurer : I eFourmilier a oreilles blanches de B u ^'(enl. 882), elle Conopoph âge tacheté, C. «<*'via Vieil., Pipra nœvia Gmel. (enl. 823, 2 ■On voit que BulTon les avait classés, et ave*raison, dans les Fourmiliers ; Latham ctGmelin , avec les Manakins et même avec le*Merles .

Les Conopophages, dit Vieillot, se rapp rü 'client des Fourmiliers par leurs pieds allô 11 'gés , leur queue et leurs ailes courtes ; de»Manakins par la liaison des doigts , et de»Platvrhynques par la dépression du bec ; e |c’est par suite de cette réunion de caractère 11qu’il en avait formé une division partie 11 'lière dans la famille des Gobe-Mouches. I - ®plupart des auteurs modernes, Cuvier, G cS 'son, imitèrent Vieillot en cela. Cependant,y a déjà un certain nombre d’années , da (l »un Mémoire inséré dans le Magasin de Gué-rin, nous émîmes une opinion différente f

conforme à celle de BulTon , pensant qn e

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forme et la hauteur des pattes de cesseaux, la brièveté de leur queue et de leu r ’ailes entièrement analogues à ces mé»> e ’

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parties chez les Fourmiliers,rapprocher bien plutôt de leur groupede celui des Gobe-Mouches. Enfin, en 1

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M. Ménétrier est venu confirmer plcinemnos présomptions en annonçant, dans ■Monographie des Fourmiliers , que les G 1nopophages de Vieillot en faisaient évid e(rIment partie; qu’ils en avaient les nu* 11ainsi que les formes ; qu’ils se tenaient tl,u ^jours à terre comme eux, courant sur la » uf

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face du sol dans les forêts vierges, ou i

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souvent rencontrés, aux environs de Pneiro et de Bahia , en société avec d’aul rpetits Fourmiliers.

11 LS*

L’espèce type, le Conopophage a ors » 1blanches, Conopophaga leucotis Vieil!*p. 203, pJ. 127), Fourmilier à oreille*ches BulT. {Enl-, 822), Pipra leucotis etdus auritus (imel., Lai., se trouve ai*