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Tome quatrième.
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terne, et comme déjeté en dedans ainsi quelui ; ongle médian assez grand et dilaté surson côté interne; pouce et son ongle robus-tes; ailes de grandeur moyenne, à4 rae pennela plus longue ; queue médiocre, arrondie. »L’espècc-type est la Pie a gorge ensanglan-tée de Azara (vol. III, p. 155), Coracias scu-lala Lath., Coracina scutata Tem. (Pl, col.,40), delà taille d’une Corneille noire, avectout le devant du cou et le haut de la poitrinecouverts d’un plastron du plus beau rougevermillon luisant, et quelques tachesTous-ses écaillées sur le haut du ventre et sur lescouvertures inférieures de l’aile. Le bec estbleu chez l’oiscan vivant, avec la pointeblanchâtre, l’iris d’une couleur plombée etle tarse d’un bleu terreux, selon Azara.Celte espèce, fort rare au Paraguay , d’aprèsAzara, est, au contraire, commune au Bré-sil . Les jeunes de l'année, selon Tcinminck,sont partout d’un noir terne ou brunâtre. Aleur première mue , le noir devient mat,mais sans les croissants veloutés qui bordentles plumes postérieures du cou chez lesvieux, et la plaque rouge est moins vive etmoins étendue.

On ne sait rien sur les mœurs de cet oi-seau, quoique très peu rare au Brésil . L’indi-vidu d’après lequel Azara a fait sa descrip-tion , et qui fut pris vivant, paraissait sau-vage, méchant et courageux; il hérissaittoutes lesplumesdc son cou, celles de la têterestant couchées, donnait des coups de becassez violents,en jetant un cri fort et guttural,et se défendant avec ses serres.Sa femelle l’ac-compagnait , et fut tuée après la capture dumâle. Malgré les rapports de taille de cetoiseau et des autres Coracines américainesavec les Corneilles et les Pies , il ne faut quejeter un coup d’œil sur leur bec énormémentfendu, sur leurs pattes surtout, à tarses trèscourts et à doigts conformés pour la préhen-sion des branches , pour reconnaître leurgrande analogie avec les Colingas, les Piau-liaus et les Avéranos leurs compatriotes, etleur éloignement des Corbeaux à bec com-primé et à pattes élevées d’Oiseaux mar-cheurs. Bien donc n’est plus naturel que lerapprochement de toutes ces espèces améri-caines en une seule famille, subdivisée ensous-familles américaines.

Parmi les nombreuses et intéressantes es-peces rapportées dans ces derniers temps de

Colombie , il s’est trouvé une Coracinf »gorge ensanglantée , beaucoup plus petiteque celle du Brésil , quoique en tout sem-blable. (Lafb.)

’CORACINES. ois.—C’est, dans \e Traité<TOrnithologie de M. Besson , sa 8 m ' famillede l’ordre des Passereaux , renfermant lesgenresGymnocéphale, Attila, Céphaloptèrc.Coracine et Gymnodère, répondant à lasous-famille des Coracininées, adoptée au-jourd’hui, sauf toutefois son genre Attd*-ayant pour type I’Attila rrésilien , rflt'i' 1brasihenm Less. [ 7V., p. 360) , Tyran olivedu Musée de Paris , qui, d’après Gray (Lis 1 -of ihe généra, p. 34), ne serait autre que lafemel le du Tijuca noir de Lesson ( T>\, p. 326)’ou Chrysopterix erythrorhynchus de SA al I'-son. Toy. coracininées. (Laf«-)

*CORACIIVIIVIÆ, Bonap. ois.—C’est, dans

le Prodr. syst. om. de Ch.-I. uc. Bonaparte -une sous-famille de sa famille des Corvido En plaçant ce groupe de Baccivores améri'cains avec les Corbeaux, ce savant a adoptela manière de voir de Swainson ; mais ünous parait plus conforme à la nalured 1 ’rapprocher les Corucitdnœ des Amveltdtt »avec lesquels ils ont des rapports évidents-

(LafR-)

'CORACH\ï\ÉES. Ooracininœ. ois.Traduction française de la sous-famille dc>l'oracinniœ de Bonaparte, et répondant *celle des Gyrnnoderiuœ de Gray (Lia a) S e "nera of Hirde). Elle fait partie de notre fa'mille des Baccivoridœ , et se lie intimementavec celle des Ampétidées ou Cotingas. CeB esous-famille naturelle, mais qui pourrait, *la rigueur, être fondue dans celle des A" 1 'pélinées, n’en différant guère que par la g r ° ! ’"seur des espèces, n’est, dans le vrai, d u °l’ancien genre Coracine de Vieillot, mou-les Choucaris, transformé en sous-famt^*’plusieurs des espèces qui le composa^" 1étant devenues autant de types de nouveau*genres.

Cette sous-famille, qui comprend, se '®"nous, les genres Céphaloptére, GymO° c _phale. Gymnodère, Coracine et Piauhau,lie par les Piauhaus aux Gymnocépbalcs ’celle des Ampélinées par les Avéranos.l’on serait tenté de les fondre en une se

i ur *:L

famille.

CORACINS. poiss . — Le Coracin

gaireou noir des anciens est le Sparus

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