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”"*> et leurCoraein blanc, ou d’Égypte , le*Qbru* allouais, Voy chromis.
COlUCOPSIS, Wa?1 _ QIS _ Syn onymee ^onurus, Kubl. Voyez perroquet. (G.)COU XII Corallinm [xoptto, j’orne), polyp.~~ r ' e Corail , depuis si longtemps recherchéCn, nme ornement à cause de sa belle couleurr " u Be, de sa dureté et de la facilité avec la-luelle on j e ta j|| ei n ’ es t n ; Hne pierre,j^ttime beaucoup de personnes le croient, niax(1 solide ou le ligneux d’une plante raa-^ ln e. Contrairement à l’opinion des natura-. s es anciens, il résulte de l’endurcissementJ^érieur d’un Polypier , assez voisin desr 8ones et plus encore des Isis et des Anti-be'hes,- sa prétendue écorce en est la partiePlus récente, et comme elle n’a pas la con-ance de la tige intérieure, on ne la con-l* rve Pas dans le commerce. C’est elle qui
dans de petits enfoncements cellulaires,8 nombreux Polypes dont le Corail est àa f uis le support et le produit. Le Corail*PPartient au groupe des Zoophytaires, ani-^aux rayonnés a canal intestinal sans anusa *entacules au nombre de six et dentelés.s caractères ont été dernièrement repré-® en tés avec plus de soin qu’on ne l’avait9,1 encore , par M. Milne-F.dwards (lcono-l ra Phie du règne animal , Zoophyles). On ner ° Uv e le Corail que dans la Méditerranée,de*| St * 6 Marseille , sur les côtes de la Loose,e la Sardaigne, des Baléares , et auprès de^Puis et de la Galle. Ce dernier point estPuis longtemps celui qui fournit la plusa nde partie du Corail du commerce. Quoi-e la pêche en soit le plus souvent faite par|, e * ^allais, l’industrie à laquelle il donneP uiéritc d’être considérée comme fran-^ ISe -La Calle, qui fait aujourd’hui partiePus possessions du nord de l’Afrique ,fr* 1 *’ ,e s 'àB e d’un établissement
uçais dont l’objet principal était la pêche. C «ail. Une compagnie, qui ne devaitI P u ïcr que des marins provençaux, avaitPrivilège de celle pèche , et le conservaPuant plusieurs siècles. Kn 1791, on sup-n, a le privilège , et la pêche devint libredu i l0US * eS Fran î a * s faisant le commerceg , * ev anl et de la Barbarie. Mais les Italiens^Parèrent bientôt de presque tous lest re ant a8es de cette pcche ; et, devenus mal-ade l’établissement de l’ancienne compa-
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» us furent employés par l'Etat, moyen-
nant une rétribution en nature. Le 27 ni-vôse an iv, un arrêté créa, pour la pèchedu Corail , une nouvelle société. D’après lenouvel arrêté, la compagnie ne pouvaitavoir que des marins français ou des ma-rins étrangers établis ou s’établissant enFrance . L’armement de tout bateau devaitd ailleurs se faire dans un port français . Maisil fut à peine suivi, et, en 1802, les Anglais devinrent même possesseurs de la Calle. Ilsdonnèrent à la pêche un développement telqu’ils y employèrent jusqu'à 400 bateaux.En 1816, nous rentrâmes dans nos an-ciens droits, mais sans que l’établissementcontinuât d’ètre aussi lucratif, et les hosti-lités avec la régence d’Alger y suspendirentde nouveau notre domination. Depuis 1830,la pêche du Corail relève de nouveau de Bad-in inistration française ; et quoiqu’elle se fasseavec activité, elle n’a pastous les bons effetsgu’on pourrait en désirer. Les Italiens s’ylivrent essentiellement, et l’on a rétabli à leurégard la mesure ancienne qui les assujettis-sait à une redevance, mesure qui n’atteintpas nos compatriotes ; et cependant le nom-bre des bateaux français est encore infini-ment moindre que celui des bateaux appar-tenant à dés étrangers. Pour remédier â cetinconvénient réel, on a proposé récemmentde ne plus laisser l’exploitation de la pêchedu Corail qu’à des marins classés.
Le Corail se tient fixé aux rochers par unépatement de sa base. La profondeur à la-quelle on le trouve est variable dans certai-nes limites. On assure que plus il est prisbas, plus il est petit, et qu’on ne l’a pasencore pêché au-dessous de 6 à 700 pieds.Il est habituellement d’un beau rouge; maison en trouve de teinte plus ou moins pâle,et il y en a même qui est rose ou blanchâtre.A Messine , l’instrument dont se servent lespêcheurs est une sorte de croix de bois,ayant un filet a chacune de ses branches, quisont égales, et une grosse pierre au miliëu.C est à ce point aussi qu’on attache la cordequi sert à promener au fond de l’eau toutl’appareil.
Le Corail que l’on pêche sur les côtes deFrance est renommé à cause de sa couleurplus éclatante. Dans le commerce on distin-gue un grand nombre de variétés de Coraux qui, à raison de leur teinte, sontdits: Corauxécumes de sang, fleurs de sang, premier, second