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Tome quatrième.
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* genre Moneduta pour les Choucas, Kaupde Oorotie pour les Corneilles, et plu-e " rs a uteurs modernes en ont formé d’au-r< s pour les Pies étrangères.

Au mtljeu de ces subdivisions plus ou"'n« nombreuses, plus ou moins natu-es ' >1 nous semble, comme è Vieillot,•Uvier et Temminck . que les espèces qu’onne Peut distraire du genre Cornus (Corbeaupr °Prement dit) sont les Corbeaux, Cor-1 ‘ e s, Choucas, et les Corbivaux d’Afri-e - Nous pensons même , comme Wagler,p Pe * es Choquards et Craves ne devraient® en être séparés, car leurs moeurs et leursa “'tudes sont absolument les mêmes , et1 u *ntà leurs formes, le bec seul présenteQuelques différences, et l’on sait le peu""portance que l’on doit accorder aux.. fications qu’éprouve cet organe chez leserses espèces d’un même genre. Il n’en* Sl Pas ainsi des Pies, qui, avec un bec"•friable è celui des Corbeaux, ont, par^'te de la brièveté de leurs ailes, de l’al-“Pftement de leur queue, des habitudes^ erentes et dépendantes en partie de leur• beaucoup moins facile et beaucoup" oil1 * étendu.

Nous

conformant toutefois aux vues des

(e '" s Pjemiers auteurs précités, les Carac-as du genre sont pour nous comme pour* ; « Bec très fort, gros et bombé à la base,J 1 dilaté latéralement, courbé vers lat ln ^ e > à bords tranchants. Narines basales," e s, ouvertes , presque toujours cachéesan ” eS P^ unies piliformes, raides , dirigéesav *nt, ou quelquefois contournées vers lap r ^ ene du bec. Pieds très forts, à doigtss que divisés et conformés encore plus; 4 r * a préhension des branches que pourd'arche ; tarse plus long que le doigt duai| leU; * e pouce et son ongle très robustes.

8 longues, acuminées, aboutissant èn) . I )r è 8 vers l’extrémité de la queue, oue la dépassant ; la première rémige desji ïenne longueur, les deuxième et troi-l a Pe Pl us courtes que la quatrième, qui est"oj US * ün § ue ; coloration presque toujoursI, uniforme ou mélangée de quelquesI es blanches ou grises. »ge ' (s es Péces qui composent le genre Connut(n^Pluochent , non seulement par les mè-q ç uucurs dans l’état sauvage, telles quer ^unir la plupart en bandes, soit pour

aller à la pâture, soit pour se percher lanuit dans les futaies et les forêts ; ils en joi-gnent encore d’autres qui leur sont com-munes en domesticité, telles que l’instinctnaturel de cacher les objets de leur nourri-ture, lorsqu’ils sont repus , pour les retrou-ver plus tard , et par suite beaucoup d’au-tres objets, surtout ceux de métal et quisont brillants, et une grande aptitude àcontrefaire des voix étrangères ; ils ont, dureste, cela de commun avec les Pies, lesGeais et les Choquards. Ils sont presque tousomnivores. Les Corbeaux proprement ditset les Corneilles ont de l’analogie avec lesVautours par leur voracité et leur appétitpour les charognes , par leur grande (inessed’odorat et par la mauvaise odeur qu’exhaleleur corps. Ils vivent aussi d’animaux vi-vants, tels que Taupes, Souris, jeunes Liè-vres et Lapins , jeunes Faisans, Canards,Oies, etc. ; ils y joignent des œufs de toul#espèce, des Poissons morts sur les rivages ,des fruits, des grains nouvellement ense-mencés ou déjà germés. Ce sont, enfin, desOmnivores dans toute la force du terme.Parmi eux cependant les Freux et les Chou-cas ne sont pas carnivores et ne vont pas àla voirie dans l’état sauvage : aussi leur chairne contracte pas cette mauvaise odeur quirépugne dans les autres ; les grains nouvel-lement semés ou germés, les baies, lesgraines, les vers, les insectes et leurs lar-ves, sont la nourriture qu'ils préfèrent. LesCorbeaux proprement dits nichent ordinai-rement dans les rochers escarpés ou à la! cime des plus grands arbres; les Corneilles| construisent leur nid dans les bois et les fo-! rets, sur des arbres de moyenne hauteur;| les Freux et les Choucas le font en famille,les premiers sur les arbres , et les autres auhaut des anciens édifices et des églises lesplus élevées, quelquefois dans les rochers,ou même dans des trous en terre. Ils portentdans l’œsophage la nourriture destinée àleurs petits, et la leur dégorgent dans lebec ; ceux-ci ne quittent le nid que lorsqu’ilssont en état de voler, et sont encore nourrisassez longtemps par leurs père et mère. CesOiseaux marchent posément, mais sautentaussi comme les Pies et les Geais quand ilsj veulent hâter leur marche ou prendre leur| essor ; ils ont un vol élevé et soutenu , et1 planent avec facilité, résistant aux vents les