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Tome quatrième.
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J 1 ' 11 Catreillc à une iribu de la famille des'Plères-Pupipares, dont toutes les parties“corps, sans en excepter l’abdomen, sont* u,le consistance extrêmement résistante.

■ Macquart, qui a adopté cette tribu , en af an gé le nom en celui de Coriaces, et l’a®P'“posé de 10 genres qu’il divise en 3 sec-0ns - * a première comprend ceux qui ont'es ailes, savoir: Streble, Hippobosque,r »ilhobie. Olfersie, Ornithomyie, Anapère11 Sténoptéryx j la deuxième, ceux qui n’ont'Ile des rudiments d’ailes, I.eptotène, et latoisième , ceux qui en sont tout-à-fait dé-^‘"cvus, Mélophage et Nyctéribie. Poy. ces'ecents mots et surtout l’article pupipares,jj aur l’histoire, les mœurs et l’organisationce s singuliers insectes, qui viventen pa-ras ites sur les Mammifères et les Oiseaux.

(D.)

h CORIACES. Coriaceæ. zooph. — M. dea 'nvi|ie a donné ce nom à une famillee ' a classe des Zoanthaires, dans laquelle il( r,1n ge les animaux dont le corps forme pardessiccation un polypier coriace.

> CORIANDRE. Coriandrum altération de°ê‘a*ov, même signification), bot. pu. —^ nre de la famille des Ombelliféres , tribuI s Cœiospermées-Coriandrécs , établi par■'hné et ne renfermant qu’une espèce. C’este Plante annuelle ou bisannuelle.

crois-

s Pontanémenl dans tout le bassin mé-

sant

^.'lecranéen et l’Orient, et cultivée dans plu-^ Uf s contrées, particulièrement en France ,Ci >use de l’arôme qu’acquièrent ses fruitsu " desséchant. F.llc est glabre, à tige cylin-'que, garnie de feuilles multifidcs , à om-I e s Iri-quinquéradiées, exinvolucrées , àp^'bcelles subtriphylles, dimidiées , à^ " rs blanches ou rosées , plus grandes auj # "l de l’ombelle. Toute la plante , à l’étalq 1, . ls * exhale , quand on la froisse entre les“ne odeur fétide , comme celle de larj ’'' se (d’où le radical de son nom géné-eoi» 6 ’ ma ' S ,)ar ' a dessiccation , les fruits,"de"' 0 nous l’avons dit, acquièrent uneconr' 61 Une saveur si agréables, que lesH r an* eUrS C * * CS distillateurs en font unar n '* “sage, comme de l’un des meilleurs‘‘"otes indigènes. (C. L.)

^ ; w Ri.axdrées. Coriandreœ. bot. ph.“bu des Ombelliféres , ainsi nommée du

M lli'n (' ■

"si 0ru ‘»drum et correspondant à la di-'h desCœlospermées. (Ad. J.)

2-V.)

CORIARIA ( corium , cuir ; de son emploipar les tanneurs), bot. pii. —Genre uniquede la famille des Coriariacées (ou Coriariées,tribu des Malpighiacées?), établi parNissol{Aci. Acad. Par. , 1711 , t. 12 , et renfer-mant 8 ou 10 espèces. Ce sont des arbresincrmes ou des arbrisseaux quelquefois sar-rnenleux , épars çà et là dans le bassin mé-diterranéen, le Pérou, le Chili, la Nouvelle-Zélande et leNépaul ; à rameaux télragones,les inférieurs temés, les supérieurs opposés;feuilles opposées, sessiles ou brièvementpétiolées , ovales ou cordiformes , quinqué-nervées, très entières, les raméales souventternées ; gemmes squameuses ; inflores-cence en grappe terminale, très simple, dontles pédicelles opposés, ou les supérieursalternes, bractéés à la base, souvent bibrac-léoiés au milieu. On en cultive trois espècesdans les jardins : les C. myrtifolia L. , sar-mentosa Forst., nepalensis Wall. La premièresert à teindre en noir. Ses feuilles et sesfruits possèdent des qualités fort suspectes ,dues à un principe alcalin connu sous lenom de Conanne. De Candolle raconte qu’en1809, en Catalogne , pays où elle est fortrépandue , sur 20 soldats français qui enmangèrent, 3 moururent, et 15 furent frap-pés d’un engourdissement qui ne se dissipaque quelque temps après. Selon Fries, sesfeuilles, mêlées a celles du Séné pour lefalsifier, ont amené des conséquences fu-nestes. IC. L.)

CORIARIÉES, CORIARIACÉES. C’o-riarieœ , Coriariaceæ. rot. ph. — Petite fa-mille de plantes dicotylédones, proposée parI)e Candolle ( Prodr., I, 739), et ne renfer-mant jusqu’ici que le genre Coriaria. Cet au-teur la plaçait à la suite des Ochnacées, aveclaquelle elle offre quelque atFinité par sesovaires distincts , surmontant un gynobasecharnu ; mais dans les Coriariacées, lessligmates sont linéaires, allongés, distincts,et s’élèvent sans style du centre de l’ovaire ;tandis que dans les Ochnacées, les stylesapparents sont soudés en un seul en conti-nuant les carpelles , et se divisent au som-met en petits stigmates. Les premières offrentencore des rapports avec les Rulacées et lesConnaracécs. Dans un autre ouvrage {lissaisur les propr. médic. des pi.). De Candolle pla-çait le genre Coriaria à côlé des h hamnacées.De Jussieu, avec plus de raison peut-être.