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le. rapportait aux .Malpighiacées , et aujour-d’hui le sentiment de cet illustre auteursemble prévaloir. Bartling tOnt. nat.) enfaisait, comme De Candolle , le type d’unefamille distincte, qu’il plaçait dans sa classedes Malpighinées. Endlicher (Oen. pl.) enfait une annexe de la famille des Malpighia-cées , avec lesquelles le genre Coriaria a, eneffet, les plus étroites affinités, mais dontl’éloigne suffisamment son fruit pentamère.I.indley réunissait à tort aux Coriariacées legenre Krcilia d'Adrien de Jussieu , qui ap-partient aux Phytolaccées. Des premières ontpour caractères : Des fleurs parfaites ou im-parfaites par avortement, monoïques oudioïques , disposées en grappes très simples,terminales, et composées d’un calice 5-parti,persistant, à lanières égales, à estivationimhricative, etétalées après l’anthése ; d’unecorolle de 5 pétales insérés sur un réceptacle,internant avec les lanières calicinales et pluscourts qu’elles, égaux , exonguiculés, assezépais, munis en dedans d’une carène proé-minente, persistants, s’accroissant avec lefruit et devenant pulpeux; de 10 étaminesinsérées sur le réceptacle, alternant avec lespétales ou leur étant opposées ; à filamentscapillaires, libres, portant des anthères in-trorses , biloculaires , insérées sur une basebifide, et longitudinalement déhiscentes.Ovaire sessile, libre, quinquélobé, à 5 lo-ges alternant avec les pétales; ovules soli-taires dans les loges , analropes et suspen-dus à leur angle central ; des stigmates fili-formes , papilleux-velus, longuement ex-serts du centre de l’ovaire. Un fruit forméde 5 coques crustacées, monospermes, in-déhiscentes , et recouvertes par le calice de-venu membranacé et la corolle charnue;graines conformes aux ovules, et revêtuesd’un test membranacé; embryon exalbumi-neux, orlhotrope; cotylédons plans-con-vexes ; radicule courte, obtuse, supère. Voy.coriaria , pour les autres caractères et lespropriétés de cette famille. (C. U.)
"CORIARINE. chim , bot. — Alcaloïdetrouvé par Peschier dans le Coriaria myr-tifoha.
CORINDON (deKorund, nom indien), mis.— L’une des espèces minérales les plus re-marquables parmi les substances pierreu-ses. Son caractère essentiel est d être com-posée d’alumine pure, et d’avoir pour forme
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primitive de ses cristaux, et eu même tempspour solide de clivage, un rhomboèdre aigude 80° 6‘. /.es joints parallèles aux faces dece rhomboèdre ne se montrent avec nettetéque dans une partie des cristaux ceux duSpath adamantin) ; dans les variétés à aspectvitreux (le Corindon hyalin), ils sont à peinesensibles : on aperçoit aussi des joints sur-numéraires dans une direction perpendicu-laire à l’axe.
Le Corindon est par lui-méme infusible éla flamme du chalumeau ordinaire ; il bleuitlorsqu’après l’avoir réduit en poudre et hu-mecté de nitrate de Cobalt, on le soumet aun bon coup de feu. Les acides sont sur I» 1sans action. Il est essentiellement formed’alumine ; mais il est souvent mélangé de
peroxyde de Fer,d’oxyde de Titane ou d’oxyde
chroinique. principes auxquels il doit sesdiverses colorations. Les anciennes analyse 5présentent aussi une certaine quantité desilice ; mais M. Henri Rose a démontré quecelte silice n’appartient pas au Corindon.et qu’elle provient du mortier dans lequelon broie la matière.
Bien que le système cristallin du Corindonsoit le rhomboédrique, il se distingue p* rdes caractères tout particuliers. Les formeshabituelles et dominantes de ses cristauxsont le prisme hexagonal, ou des solides pf'ramidaux à triangles isoscèles, qui ne sontque des cas particuliers des modification 5qui conduisent aux scalénoèdres. Mais ° nn’y voit point de scalénoèdres proprementdits , et les” facettes de rhomboèdres , q u 'sont fort rares. s’y montrent toujours sub-ordonnées aux formes prismatiques ou b*-pyramidales. Celles-ci sont ordinairementstriées horizontalement, et en s’allongea 11 *et se déformant par des arrondissements’deviennent comparables à dés fuseaux. c *constituent alors les variétés dites fùsif®^mes. Les bases des prismes hexagonaux pif”sentent 'trois systèmes de stries se croi-sant sous des angles de GO degrés. l es faf eSdu rhomboèdre primitif, lorsqu’on les ob-tient par le clivage, sont aussi fortementstriées dans la direction des arêtes du rho® 1boèdre.
La densité du Corindon est considérait* 1pour une substance pierreuse; elle est d e ^’sa dureté est 9 ; c’est le minéral le plus d |iraprès le Diamant. Il possède la double rc