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Tome quatrième.
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cor.

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nombre .ic pierres fines, dont quelques unessont estimées presque à l’égal du Diamant ,lorsqu’elles jouissent de toute leur perfection;telles sont : le Corindon d'un rouge cra-moisi (dit Jiubis oriental ), le jaune pur (ouTopaze orientale ), le bleu d’azur (ou Saphiroriental) , le violet pur (ou Améthyste orien-tale) , le vert (ou Émeraude orientale) , leSaphir blanc, etc. On peut encore citer leCorindon girasol, à fond blanc laiteux et àreflets mobiles, et le Corindon astérie , dontnous avons parlé ci-dessus.

2. Le Corindon adamantin. —11 comprendtoutes les variétés de Corindons de l’Inde , duThibetet de la Chine , qui sont translucides,lamelleuses, et se divisent facilement enfragments rhomboïdaux. Elles ont des cou-leurs beaucoup plus ternes que celles desCorindons hyalins. Le Corindon compacteest gris ou noirâtre, d’un aspect terreux,et complètement opaque : tel est celui qu’ontrouve près de Mozzo, en Piémont , dansun Feldspath altéré.

LeCoRiNOON émeril ou ferrifÈre. —C’estun Corindon à texture grenue, de couleurbrune, rougeâtre ou bleuâtre , dont l’actionsur l’aiguille aimantée est très sensible. Il ason gisement dans le terrain de Micaschisteà Ochsenkopf, en Saxe, et dans l’Ile deNaxos, en Grèce . Sa poudre est d’un grandusage dans les arts pour polir les métaux ,les glaces et les pierres fines.

Le Corindon appartient, en général , auxterrains de cristallisation. On le trouve dis-séminé dans le Granité (Piémont et montsDurais! ; dans des filons feldspathiques tra-versant la Syénile ; dans les dépôts de Fer oxydé subordonnés au Gneiss (Gellivara, enLaponie ) ; dans les Dolomies du Saint-Go-Ihard et les roches talcqueuses de Cha-inouny ; enfin , dans les basaltes et tufs ba-saltiques 'le Puy-en-Velay , la Bohême). Onle trouve fréquemment hors de place dansdes sables plus ou moins grossiers prove-nant des roches dont nous venons de parler(lie de Crylan. Inde, Chine , Expailly prèsle Puy-en-Velay ). (Dei. )

COIUIVDIJSI, Tourner bot. ph. — Syn.de Cardiospermutn , L.

CORINE. MAM. — yoyez CORINNE.

CORINNE mam. — Nom d’une esp. dug. Antilope A. corinna Pal., A. dorcasDesm.

COR

’CORIOCELI.E. Corineella. mou..— Genreétabli par M. de iilainville ( Malac ., XLH •f. 1 ) pour un Mollusque de l’ordre des Gas-téropodes Pectinibranches, famille des Capu-loïdes , qui ne sont, d’après Cuvier, que de»Sigarets à coquille cornée et presque mem-braneuse comme celle des Aplysies. LaC-nigra des mers de Vile de France est Puniqueesp. de ce genre.

'CORION. Corinm. ins. — Kirby appelleainsi la partie coriace de l’hémélytre.

CORION, Lk. bot. ph. — Syn. de Hijora ,HolTm.

CORIOPE. bot. pii. ■— Nom vulgaire duCoreopsis.

"CORIPIIILUS, Wagl.ois. — Synonymedu sous-genre Lathaums, l.ess. y oyez ttv-ROQUET. (G.)

CORIS. poiss . — Lacépéde avait étald’sous ce nom et sur des dessins fautifs deCommerson, un genre comprenant des Gi-rolles à queue tronquée.

CORIS ou CAURIS, moll. — Nom vul-gaire d’une Porcelaine extrêmement abon-dante, et qui sert de monnaie à la côte deGuinée. Les Nègres en font des colliers qu’il*recherchent a cause de la blancheur de cetteCoquille. C’est le Cyprora moneta des au-teurs. yoy. porcelaine. (Desii.)

CORIS (xo'pi;, plante aujourdhui incon-nue). bot. ph. — Genre de la famille des PP'mulacées, tribu des Lysimachiées, établi pa rTournefort pour une seule espèce croissaitspontanément dans l’Europe australe. C’es*une petite plante (C.mouspeliensis L. vivace.suffruticulcuse à la base, à rameaux ascen-dants, pubescents, à feuilles serrées, altc r 'nés, linéaires, coriaces, très entières, sub"sinuées-denlées, roulées au bord, les son 1 'maires bispinuleuses à la base; à fleu fSlilas disposées en grappe terminale, »P |flforme, dense , cl dont le limbe calicinal erépineux en dehors et rougeâtre On la t’ 1 ' 1 'tive dans quelques jardins. (C. b.)

CORISA. ins. — Modification orthogf®^phique du nom de Coriza , par MM. Ami 0et Scrville. Voy. coriza.

CORISANTHÉRIE. Corisantheriaséparément; àvQnpai [âvdcpoç], en liotsn l( l ,Janthère ; il faut lire Chorisanlhérie)• B °*Jph. — Expression tombée en désuétude,que Jussieu appliquait à la onzième cl®*-de sa méthode naturelle, laquelle renferm