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fraction à un axe répulsif ; son pouvoir ré-fringent = 0,739. 11 est généralement trans-parent ou translucide, avec un éclat vi-lf eux. Incolore lorsqu'il est pur, il présentefréquemment des teintes plus ou moins vivesde rouge, de bleu , de jaune, de vert et dev i°let. Quelques variétés, complètementopaques, sont d’un gris obscur ou d’unftrun noirâtre. Il y a des cristaux qui sontei * Partie limpides , en partie colorés ; et leseouleurs affectent souvent des dispositionsrégulières, chacune d’elles répondant a unedes couches d’accroissement du cristal. D'au-*res cristaux présentent un faux dichroïsme,
* un e des couleurs étant due à la réflexion,e * la seconde à la réfraction. Enfin quelquesdns offrent des reflets particuliers, bronzés0u satinés, surtout lorsqu'on les regardedans la direction de l’axe, et que la pierre adétaillée en cabochon et polie. C’est parmi'esderniers que se rencontrent les Corindonsu 'iéri, s t qui i sur un plan perpendiculaire à
* **e, montrent une étoile blanchâtre à sixr *ïons, dirigés perpendiculairement aux'étés de la base du prisme hexagonal.
Sous avons dit ailleurs (noy. astérie) queCes étoiles régulières à plusieurs branchesPaient dues à la réflexion spéculaire de la
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'bière qui émane d’un point lumineux, etd se reflète transversalement sur des sys-'étnes de fibres , de raies ou de stries , quike v oient à la surface ou dans l’intérieur deCerl ains cristaux, et qui agissent comme au-,an l de petits miroirs plans, de forme li-néaire. Ce jeu de lumière est analogue àéélui de V Oh'ii-de-Chui , et procède d’une<au se semblable: seulement, cette cause seRépète dans plusieurs directions à la fois, et1111 üeu d’une seule ligne lumineuse, en|lru duit plusieurs qui se croisenten un mêmePoint.
f‘ e phénomène de l’astérie par réflexion aobservé et décrit pour la première foisp 08 les Corindons-Saphirs par un ancienapjdaire de Hambourg , nommé l-aporlerie.
’ 0ls o’està Saussure qu’on en doit l’cxpli-'Oh, comme on peut le voir au W vol. deé" f^oyuye dans le» Alpes (n° 1891, édit, de8e ). Ce naturaliste rapproche le phéno-e " e complexe de l’étoile du Saphir de ce-111 de la ..
— simple bande lumineuse produitele Quartz fibreux chatoyant, et dontéfner avait déjà indiqué l’origine, ett iv.
l’attribue aux systèmes de stries ou raiesparallèles qui se montrent à la surface etdans l’intérieur de la pierre. Il observecelle-ci avec une lentille pour mieux en re-connaître la structure, et il aperçoit danstoute l’épaisseur du cristal une multitude detraits déliés et rectilignes, qui se croisententre eux sous des angles de tiO» et de 150°,les mêmes que ceux que font entre elles lesbandes lumineuses. Il pense que ces traitsproviennent de solutions de continuité quiont lieu dans l’accroissement du cristal, etcite des Saphirs où les tranches successivesdes couches d’accroissement sont aussi vi-sibles que celles de l’Adulaire, et figurentdes hcxagônes réguliers, emboîtés les unsdans les autres, et allant en décroissant jus-qu’au centre. Il remarque que le centre del’étoile se déplace quand on change la posi-tion du cristal, et que sa lumière est d’uneautre nuance que celle de la pierre.
Haüy a proposé, après Saussure, uneautre explication du phénomène, qui estbien moins satisfaisante que celle du savantgénevois. Il fait partir les reflets chatoyants,non de lignes réfléchissantes , mais de véri-tables plans, savoir, des joints ou plans declivage du cristal, et raisonne comme sil’astérie n’était point un phénomène de po-sition dont le centre varie avec la situationde la pierre et celle de l’oeil de l’observa-teur relativement au point éclairant. JI. Ba-liinet, qui ne parait pas avoir eu connais-sance de l’explication de Saussure, a étéramené par ses propres recherches à la théo-rie du phénomène, qu’il a généralisée etappliquée à plusieurs autres substances.
yoyez GRES AT.
On peut distinguer dans l’espèce du Co-rindon quatre variétés principales, donttrois sont relatives à la lexlure, et la qua-trième est une variété de mélange ; ce sont :le Corindon hyalin, nommé d’abord Télésiepar Haüy ; le Corindon adamantin, ou Har-mophane ; le Corindon compacte , et le Co-rindon ferrifere ou Eméril.
1. Le Corindon hyalin (Saphir des minéra-logistes allemands).—Il est transparent, à cas-sure vitreuse,incolore, ou diversement colo-ré ; il comprend tous les cristaux connus sousles noms de llemmes orientales , et, vu sagrande dureté et l’intensité de son éclat,il four-nit a ' commerce de la joaillerie un grand
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