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Tome quatrième.
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{.es cornes à étui des Ruminants cérato-fitiores présentent dans leur étui et dans leuraxe osseux des caractères qui doivent êtresignalés. Sous ce dernier rapport, on lesdivise en pleines et en creuses. Les cornescreuses doivent celte particularité à des cel-lules creusées dans leur intérieur, cellulesqui sont en communication avec celles del'olfaction : les Bœufs, les Moutons et lesChèvresen présentent de semblables; ce sont lesRuminants à cornes creuses d’Èt. Geoffroyet G. Cuvier. Les Ruminants à cornes pleinessont du g. Antilope. La place de ces prolon-gements osseux du frontal est assez variable.Chez les Chèvres ils partent d’une saillie dufrontal entre les cercles orbitaires ; ceux desMoutons sont plus latéraux sans être plusreculés. Dans les Antilopes ils sont un peuen arrière des yeux, presque au-dessus dela fosse zygomatique ; mais cette fosse etcelle du muscle temporal ne sont pas reoou-vertes, comme chez les Boeufs, par une avancetout-à-fait caractéristique de la crête sagit-tale , avance qui supporte les cornes à sapartie postérieure, près delà crête occipi-tale. Le Gnou , sous ce rapport comme sousplusieurs autres, s’éloigne des Antilopespour se rapprocher des Bœufs ; mais il n’enest pas de même de l'Antilope depressicornix ,qui ressemble cependant beaucoup à cesderniers par sa physionomie générale. L’axedes cornes à étui détermine leur directiondroite, lyrée, spirale, anléroverse ou rétro-verse , divergente , etc. L 'étui permet de lesdistinguer en lisses, rugueuses, annelées,noueuses, etc.; toujours elles sont indivises.V Antilope furcifer, dont les cornes ont unesorte d’andouillcr, fournit la seule exceptionà cette règle. Le talon antérieur des cornesdu Nil-Gau est une particularité moins im-portante , mais que nous ne devons pas•mettre.

Les Cornes des oiseaux ne sont pas com-parables à celles des Ruminants ; elles sontdépendantes de la peau, et sans connexionavec le système osseux. On en connaît d’u-niques dans le Kamichi, etc.; de doublesdans le Tragopan satyre. Les prétenduescornes de quelques autres espèces sont desimples plumes (Chouettes, etc.); celles qu’onvoit parfois aux Coqs sont leurs ergots im-plantés avec soin dans la crête , et qui ontcontinué à s’y développer comme ils l’au-

raient fait aux tarses. Il y a des Sauriens vi-vants et fossiles qui ont une corne médio-frontale; beaucoup d’autres saillies de latète, à quelques animaux qu’elles appar-tiennent, sont également appelées Cornes.mais leur énumération nous entraîne-rait trop loin ; dans beaucoup de cas, ellesont d’ailleurs servi à la dénomination desespèces qui les présentent : aussi les mol»grec et latin x/pa? et cornu entrent-ils dansun grand nombre de composés , et dans lelangage usuel le mot Cornes est usité pl usimproprement encore pour les antennes desinsectes, les tentacules des limaçons, etc., etc-Les anatomistes s’en sont encore servispour indiquer plusieurs parties du corps del’homme et des animaux : cornesde l'iitérus,cornes de l’hyoïde , cornes du sternum. etc

(P. G.)

CORNET. Cuculhts. bot. — Les botanis-tes donnent ce nom à certains éperons q 111présentent la forme d’un cornet.

CORNET, mou.. — ll’Aigenville et Pa-vanne désignaient ainsi les Coquilles du g-Cône, comparant ces Coquilles a un cornetde papier, en raison de leur forme et de l’en-roulement des spirales >>lte dénominationest actuellement hors d’usage ployez. cô!> s -

(l)ISH.)

CORNET A BOUQUIN, moll. — Un desnoms vulgaires de l’Argonaute.

CORNET DE POSTILEON, DE SA'*’ 1HUBERT, CilAÎUBRÉ. moll. — Ces troisnoms vulgaires s’appliquent à une seule etmême coquille, celle qui appartient au g-Spirale de Lamarck. Voy. spirale. I)esh )

CORNICHON, bot. ph. — Nom vulg-d’une esp. du g. Concombre.

CORNICULAIRE. Cornicularia .

( comiculum , petite corne', bot. cb. — (chens). Synonyme sectionnaire du g < ’ l,rfCeiraria , Fries. Voy. ce mot. (C.

"CORNICULAR1ÉES. Cornicularia - «° r 'cr —Nom donné par M. Fries à une trib"de la famille des Lichens, qui a pour tyP e |eg. Cornicularia.

CORNICULÉES. bot. — Syn. d’Anthe'rogéne.

COKKICULES. ComicuUis . insdonné par les entomologistes anciensantennes des insectes.

•CORMCULIFÈRE. Corniculiferu>■ B °J a— Épithète donnée par M. de Mirbel a

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