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I® tète. Nuremberg parle d’un Cheval cornudes écuries du roi Frédéric lit de llane-"larck ; ses cornes avaient 0,067. Il parait"lêrne qu’il y en avait sur plusieurs sujets,°®r le roi en donna deux à Bartholin et une® Worm ; cette dernière élait longue de 0,027,elle pesait 0,6.
En 1708, Vallisnieri reçut de Venise uneexcroissance cornée de la tète d’un Chat ;
'nais, d’après lui, ce n’était qu’un amas defibres ou un prolongement de quelques pa-rles cutanées réunies ensemble , et plutôt"ne verrue qu’une véritable corne. Il estPossible qu’il en soit de même de la plupartde celles que nous venons de citer ; et d’ail-'éurs quelles erreurs, combien de superche-r, es même ont joui d’un semblable crédit, àCe tle époque encore si peu éclairée de l’his-*°ire naturelle ! On connaît aussi dans l’es—Pece humaine des exemples assez nombreuxde verrues en forme de Cornes.
Parlons maintenant des différentes espècesdé cornes, et d’abord des bois.
1-és bois, qui ont pour chaque espèce uneforme particulière , se composent, dans leur"'a-timwm de complication, deplusieurs par-dés ayant chacune un nom spécial ; ils pren-dént aussi des formes différentes suivantd(!c. « Iæ veneur, dit Buffon, doit juger l'âgeei le sexe ; il doit savoir distinguer et recon-duire précisément si le Cerf qu’il a détourné,v *c son limier est un daguet, un jeune Cerf,"h Cerf de dix cors jeunement, un Cerf ded' 1 cors ou un vieux Cerf. » I,e d opicrest unléune ce r f p 0I .i a nt les dagues ; et les dagues* 0nl la première tête ou le premier bois duer C qui luivientau commencement de la^""de année BulTon}. Il y a des espèces def f f® dont le bois ne perd jamais le carac-< * re de dague ; l’Amérique méridionale en aP "sieurs : Cervus ru jus et nemortvagns. OnI s "onime aussi Daguets ( Dict., III, 327).*?>eule est une partie saillante et rugueuse|P" està la base du bois ; entre ses espèces de^""elures passent les vaisseaux nourriciersen l ° Ul un f'°' s I el lorsque ces cannelures,. resserrant, étranglent ces mêmes vais-v *"x, le bois cesse de se nourrir; la peau,, Ue qui le recouvre se dessèche, etl’animalç en dépouille bientôt en frottant sa cornep nire les arbres. Au bout de quelque tempsPar* 1 ’ c ’est-à-dire que son bois tombe
s "'te d’une rupture qui a précisément
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lieu au-dessous de la meule. I.a meule estplusou moins pédonculée.Ce pédoncule prenddans les Muntjacs son plus grand dévclop*pement. Les perlures sont des rugosités dubois au-dessus de la meule. Au second boisla dague prend le nom de perche ou «terrain,et les branches qui s’y ajoutent celui d’au-douillers. M. de Blainville(l) n’admet quetrois sortesde ces ramifications, qu’il nommeandnuillers basilaires, médians et supérieurs,chaque sorle pouvant être représentée parun ou plusieurs andouillers, et l’une d’ellesou même deux pouvant également manquer.Ce sont ces différences qui caractérisent lesespèces de Cerfs . Dans la majorité des cas ,les andouillers sont antérieurs ou plus oumoins latéraux à la perche (2). Ilssont quel-quefois très nombreux, et dans les vieuxCerfs ils se multiplient au sommet : aussi lesplus vieux bois dans le C. elaphus en ont-ilshuit ou douze , souvent même davantage.Le Cerf de 66 cors que tua le premier roi dePrusse en 1696, et dont il fit présent à Au-guste I", électeur de Saxe et roi de Pologne ,avait 33 andouillers à chaque bois. L’andouil-ler basilaire s’appelle aussi maîtreandouiller.Les andouillers supérieurs sont au nom-bre de deux, dont l’un est la perche elle-même ; ils forment à leur jonction un épate-ment appelé empaumure. L’empaurnure peutêtre plus ou moins sessile sur la meule.Les bois d’Élan, qui sont dans ce cas, sontun exemple frappant de la force de vitalitéde ces organes, puisqu’en quelques mois,sur des sujets adultes et vigoureux, ilspeuvent avoir pris assez d'extension ets’ètrechargés d’une quantité de phosphate cal-caire assez considérable pour atteindre unpoids de plusieurs kilogrammes.
Les femelles des Rennes sont les seulesdans le genre Cerf qui aient du bois commeles mâles, mais elles en ont de moins forts.Dans les autres espèces, la stérilité peut endonner aussi aux individus du même sexe.Dans ces animaux et dans les mâles hongresles bois sont en général persistants.
Les Cornes épiphysaires el velues des Gi-rafes sont décrites à l'article consacré à cesanimaux.
(r) Journal de physique , t. XCIV, p *57.
(a) lîn bois de Cerf , rappoitc fie Colombie par M JustinOoudot, et que nous croyons d’espèce médite, a son anduud-ler basilaire dirigé en arriére ; il a été déposé au Muséum deParis.
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