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par Menzies sur les côtes occidentales del’Amérique septentrionale, a été figurée parTurner ( Hisl. Fuc., t. 226). On voit un courtpédicule, muni à sa base de crampons ra-diciformes se dilater en une fronde lon-gue de 5 décimètres et large de3à4 cen-timètres. La fructification est inconnue.Turner dit les nervures à peine visiblesaprès la dessiccation. Pour les dessiner, ila été forcé d’avoir recours aux figures tra-cées sur le frais par Menzies. (C. M.)
'COSTÉ. Costatus. zool., bot. —Cette épi-thète, employée en conchyliologie et en en-tomologie , ainsi qu’en botanique , signifiequi est muni de côtes ou d’élévations sail-lantes ; tels sont le Cerithium costatnm etYUelluo costatus.
COSTUS (xoVroç). bot. pu. — Genre de lafamille des Zingibéracées, section des Costus,établi par Linné (Gen., n. 3) pour des plantesherbacées vivaces, croissant dans les partiestropicales du globe et sous les deux hémi-sphères, mais trouvées d’abord en Asie .Leurs racines sont tubéreuses et rampantes,leurs feuilles presque charnues, ayant lagaine pétiolaire repliée en une sorte de réser-voir, l’inflorescence en épis terminaux ouplus rarement radicaux, recouverts de brac-tées imbriquées.
On connaît environ 15 espèces de ce genre,dont le type, le Costus speciosus , indigènedes îles de la Sonde, est la plus belle. Laracine de cette espèce, que l’on regardecomme le C. arabicus des anciens, jouit depropriétés amères qui l’ont fait conserverdans la pharmacie indienne comme un puis-sant tonique, tandis qu’elle est presqueabandonnée dans notre thérapeutique.M. Deppe a découvert au Mexique et envoyéen Europe , pour la première fois, en 1832,des graines du C. pictus, espèce remarqua-ble, aujourd’hui cultivée dans nos jardins.Ge sont des plantes de serre chaude que l’oncultive comme les Amomum. C’est à la finîle la petite famille des Zingibéracées queles botanistes modernes placent le genreCostus, que Jussieu mettait entre les Amo-mum et les Alpinia.
COTE. ZOOL. — Coyez SQUELETTE.
CÔTE. Costa, bot. — Cette expressionsert à désigner la nervure médiane desfeuilles, les parties relevées des canneluresdont les parties enfoncées sont les stries, et
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les lignes saillantes du fruit des Ombelhfères.
COTELET. bot. pu. —Nom vulgaire duCitharexylon.
COTES, géol. — f^oyez mer.
"COTHURNIA (xôSopvos, inconstant)-infus. — Ehrenberg a établi ce genre q» '*place dans les Endérodèles, section des Ano-pisthes, famille des Ophrydinés , et auquelil donne pour caractères : Corps pédicellé,renfermé dans une gaine membraneuse éga-lement pédicellée. La Forticella versulilis deMuller est le type de ce genre.
COTINGA. Ampelis. ois. — Genre del’ordre des Passereaux dentirostres de Cu-vier et insectivores de Temminck , ayantpour caractères : Bec court, légèrement dé-primé, plus haut que large, dur, solide,triangulaire è sa basé, comprimé et un peuconvexe en dessus, fléchi à la pointe et tré*fendu. Narines basales, latérales, arrondie*-à demi fermées par une membrane et recou-vertes par des poils. Tarses à peu près de lalongueur du doigt du milieu; les autre*doigts internes et externes réunis jusqu’à laseconde articulation. Ailes médiocres, I e52 me et 3 me rémiges les plus longues. Queuemédiocre et élargie.
Les Cotingas , parés des couleurs les pl uSbrillantes, sont des Oiseaux de ta grosseurd’un Merle, mais de forme plus massive peut-être. Le carmin, le podrpre et l'azur sont le*couleurs qui dominent sur leur plumag cau lemps de la pariade. Passé cette époq lie -la livrée des deux sexes est terne et sombre;mais en général les femellesontdescouleur*
moins riches que les mâles, et en différentsouvent beaucoup. Les changements de p'U'mage sont nombreux et tranchés. Ainsi I emâle duC. Pompadour, A. Pompadora, Q ulbrille d’un éclat extraordinaire à répo*l uedes amours , est carmin foncé avec les ai ^ eSblanches; pendant la mue, son plumag edevient carmin sale; jeune, il est variérouge et de gris ; dans son tout jeune àg e 'il est gris-brun rougeâtre, et il lui f* u18 mois au moins pour prendre la couleurpourpre.
Les espèces de ce genre , dont le ccnir egéographique est la Guiane et le Brésil -vent solitaires dans la profondeur des f° r ®|*et dans les lieux marécageux, surtout dansvoisinage des palétuviers, et dans les bois <1