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es ctforlsqne fait le papillon pour s’échap-l* er de sa prison.
On ne connaît que six ou sept especes deCossus dont quatre appartiennentà l’Europe .^ plus connue parmi ces dernières est leCo ‘*«* ligniperda Fabr., dont la chenille■dtaque principalement les Ormes. Ceux desboulevards extérieurs de Paris en sont in-•estés , et meurent avant l’àge par suite detes dégâts. Cette chenille est d’un blanc jau-"âtre, avec le dos de chaque anneau d'unr °nge sanguin, la tête et les mandibules d’unn °ir brun et les pattes écailleuses, fauves,tlle dégorge une liqueur huileuse d’une"deur forte et désagréable, et destinée selonhutte apparence à ramollir le bois dont elleSe nourrit. Celte particularité ne permet passupposer avec Linné que ce soit cettentètne larve dont parle Pline sous le nom deCossus, et qui était pour les Romains unJhHs délicieux. Cela est d’autant moins pro-
bable
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e que l’auteur latin ditposilivemenl que'ers de Cossus se changent en insectesPorte-cornes et font entendre un petit bruit;Car c’est ainsi qu’il faut traduire ce passage :^"“ies ïameti figuraniur iu cerasles, sonum-lo* edtini parvuli siridoris. Liber H,capul 24.
cela s’applique parfaitement à nos Capri-cornes . Nous pensons donc avec Latreille,^odart et M. Mulsant, que le Cossus des an-c ,e ns pourrait bien être la larve du Ceram-y* héros, ainsi que nous avons déjà eu oc-Ca sion de le dire à l’article coléoptères.
Quant aux Cossus des modernes,nous de-
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rappeler ici que la chenille de celuinomme à si juste titre liguiperdu, a
lu Urni au célèbre Lyonnel le sujet d’un tra-Vi *il admirable de patience et d’exécution, etail< luel on ne peut comparer de nos jours**"* ^ AHuioui u: du Hanneton par M. Straus-“Orckeiin. ! oy. l’article larves , où nousdonnons un extrait. (D.)
PIIE Cossyphus («ômrvipoç, merle).’ Ns - — Genre de Coléoptères hétéroméres,a, uille des Taxicornes, tribu des Cossyphè-n<is i établi par Olivier et adopté par tous lesootomologistes. Ce sont des insectes brunâ-, es < à corps ovale, très plat, en forme de°Uclier, débordé tout autour par la dilata-la « du prothorax et des élytres. Ils ont laele entièrement cachée sous le corselet, lesa .utennes terminées par une massue perfo-**e et le dernier article des palpes maxillai-
res plus grand que les autres et en forme dehache. On les trouve sous les pierres dansles parties les plus méridionales de l’Europe ,en Barbarie, en Égypte et aux Indes orien-tales. M. le comte Dejean, dans son dernierCatalogue, en énumère 11 espèces parmilesquelles nous citerons seulement une desplus connues, le Cossyphus HoffmonseggiiHerbst, qui se trouve à la fois en Espagne ,en Barbarie et en Corse. (Ij.)
COSSYI'IlÈiYES. Cossyphtnœ. ins. —Nom donné par Latreille à une tribu de lafamille des Hétéroméres. Elle ne se compo-sait d’abord que des g. Cossyphus et Uelœus,qui, par l’extrême aplatissement de leurcorps, ont la plus grande analogie entre eux ;mais, dans la dernière édition du Hèyne ani-mal, Latreille a cru devoir y réunir le g. Nilio,qui, par sa forme hémisphérique et trèsbombée, s’en éloigne tout-à-fait: aussiM. le marquis de Brème, dans un travail ré-cent qu’il a publié sur cette même tribu dontil a changé le nom en celui de Cossyphtdes,en a-t-il retranché ce dernier g., en faisantremarquer que ses caractères lui assignentune place auprès des Helops à forme sphé-rique. Quant aux deux autres g., il les sub-divise , savoir : le g. Helœus en quatre sous-genres qui sont, Encephalus, Pterohelœus,Cilibe, Uelæus proprement dit, et le g. Cos-syphus en deux sous-genres qui sont, En-dosiomus et Cossyphus proprement dit. l 'oyezCOSSYPHE. (D.)
COSSYPIIECItES. ins. — Voy. cossy-
PHÈNES. (Ü.)
COSSYPII1DES. ins.— yoy. cossypiienes.
COSSYPHUS. ins.— Coyez cossyphe.
COSTA, FL Flum. rot. pii. — Synonymede Ticorea, Aubl.
“COSTAIRE. Cosluria (cosia, côte , ner-vure). bot. cr. — (l’hjcées.) Dans son Sy-nopsis Gener. Algar., M Greville a démem-bré le g. Laminaria, Lamx., déjà entamé av an tlui par M. Bory, et a établi à ses dépens plu-sieurs autres g., parmi lesquels figure celuiqui fait le sujet de cet article. Il lui aitribucles caractères suivants : Fronde membra-neuse, d’un brun olivâtre, longuement lau-céoléc-linéaire, en ière sur les bords, trans-versalement rugueuse et ondulée, et mar-quée de plusieurs côtes ou nervures longitu-dinales. L’unique espèce, on pourrait direl’unique échantillon, de ce genre recueilli