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Tome quatrième.
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^ ne ’ * Alubaina, Mobile, etc., et dans les îlese 1 océan Indien.

*-e sol qui convient aux Cotonniers estr dni qui est meuble, bien divisé et qui per-met aux racines de s’étendre. En général,s doivent être plus espacés dans un terrainKcas et en plaine que dans un sol maigre ete 'e. On sème les Cotonniers en ligne et enQuinconce dans des trous en entonnoir de^ à 30 centimètres de profondeur, et d’unMle tre d’écartement pour la variété herbacée•d jusqu’à 2 mètres pour les autres. On sème■’utour de chaque trou de 4 à 5 graines, sé-l'dréesentre elles de 10 à 15 centimètres eta une profondeur d'environ 3 centimètres IIconvient de mettre tremper la graine pen-ant 24 heures ou 48 au plus, pour en faci-der la germination.

j, bout de huit jours le Cotonnier lève, et° n uettoie le sol par un sarclage attentif ete 'a plus haute importance ; cette opéra-l0n ne doit pas être négligée si l’on veutav °ir de belles plantations. Au second sar-dge on arrache un ou deux des plants lesb'us faibles; au troisième, on en arracheencore25

! autant, et si le plus vigoureux a de* 30 centimètres, on le laisse seul, on ar-Çache tous les autres, et on chausse le plant

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prétend qu’il ne faut pas pin er lesCo-

onniers; mais tous les autres auteurs s’accor-_ nt à dire qu’il faut, dès que les plantes ontCentimètres, pincer l’extrémité des tigesbC'ncipaies ; autrement elles ne donneraientds de gousses ou des gousses tardives.

On cessera tout sarclage dès que les Co-ün nicrs seront en Heur. Depuis la floraison7 Q? u 'd ' a maturité de la graine, il s’écoule' Jours. Quand la capsule est ouverte, lec°ton s’en échappe, et pour éviter qu’il neternisse, il faut qu’il ne reste pas plus de11 jours sur l’arbre après sa maturité, sanscj u °i les vents et la pluie le rendent gris etSan s éclat.

I çs *’ a cue illelte se fait en tirant avec les doigtse* flocons des capsules, sans enlever aucuneI ct'cule sèche du calice; il faut, pour quecoton se trouve dans un parfait état deservation, que cette opération ait lieu partes len te s sec - Dès que les corbeilles dans^'telles on recueille le coton sont pleines,n ' étend pour le faire sécher, et ce n’est'ten *’ ar *d'tement sec qu’il faut le rentrerns le magasin. Comme tous les fruits ne

sont pas mûrs en même temps, la cueillettedure longtemps ; ainsi, au Brésil , elle com-mence en mai et ne finit qu’en août. Rien deplus vicieux que la coutume, encore enusage dans le Levant, de cueillir le Colonavec la capsule ; car il y reste toujours desfolioles calieulaires difficiles à séparer.

On procède ensuite au moulinage du co-ton , mais par des procédés divers suivantles localités ; car si on l’épluchait à lamain , un homme n’en saurait nettoyer plusd’une livre en un jour. On se sert pour celad’une machine composée de deux rouleauxtournant en sens contraire, et mus avec unepédale, ou mieux par le moyen de l’eau. Onétend le coton sur une planche, on le pré-sente aux rouleaux, qui, n’étant écartés quede la distance nécessaire pour laisser passerle fil, en séparent la graine. Au moyen duSaw-gin des Américains , machine compo-sée d’un système de roues à dents recour-bées, et agissant comme des cardes, unhomme peut nettoyer en un jour 150 kil. decoton. On reproche à cet appareil de déchi-rer les longs filaments du coton , ce qui estun défaut. Les moulins ordinaires nettoientde 4 à 5 kil. de coton à l'heure.

Pour rendre le coton parfaitement pur, onse sert d’une machine à sérancer, ou bien ,comme cela a lieu à Cayenne , on le bat avecdes baguettes.

Après cette dernière opération , on le metdans des balles en le foulant avec force: auxÉtats-Unis , on se sert à cet effet d’une pressehydraulique. Les balles sont de 2 à 300 ki-los, et suivant le lieu de provenance, ellessont rondes ou carrées, de toile, de jonc,de cuir ou d’écorce.

La récolte des cotons une fois terminée ,on fait un dernier sarclage, et l’on enlèvele bois mort. Au Brésil , on brise seule-ment la lige et on la laisse sur le sol ; lemieux est de tailler à un pied de terre.Dans les Antilles , l’époque des plantationsest de mai en juillet, et la récolte a lieuvers la fin d’octobre. Au Brésil , où l’onsème en octobre, on prend moins de peinepour cultiver le coton, et l’on n’y fait pasplus de façons que pour le mais. Quantaux quantités de coton produites, on compte15 à 1,700 kil. pour un espace de terre en-semencé par 40 litres ou 15 kil. de graines,ce qui équivaut à environ 1 hectare , cl le