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t : OU J AUNE. OIS. — Nom vulgaire d’uneEspèce du genre Fauvctlc, Curruca pensi-
l "> Gm. (G.)
COU ROUGE, ois. — Nom vulg. duKouge-Gorge.
COU TOUT. ois. — Nom vulgaire dul'orcol.
COUA. Eoccyzus. ois. —Genre de l'ordredes Zygodactyles , ayant pour caractères:*’ ec fort, comprimé dans toute sa longueur ,légèrement courbé, à mandibule inférieuredroite ; narines basales et linéaires, à demifermées par une membrane; lour des yeux"h ; ailes courtes, arrondies , concaves , lescinq premières rémiges étagées ; tarses longs,nus , garnis de scutelles larges et peu adhé-re nics ; ongles courts et peu courbés; queuelangue et étagée, composée de dix rectrices.
••es Couas se rapprochent beaucoup desfonçais par leur forme générale, qui estn éanmoins plus élégante et moins massive;leur bec est plus court et plus renflé ; leursla rses plus grêles et plus élancés, et plu-s ' e Urs espèces jouissent de la propriété del'érisser les plumes de leur tête.
Entre autres particularités anatomiques'lai leur sont communes avec le Coucou,"aïs citerons, d’après M. Wilson, pour desespèces américaines , les C. americanus et,f yihrnpthalmus , la vestiture complète deI estomac par un poil fin et duveteux, queI "rnithologiste américain croit destiné à em-pêcher l'irritation de cette partie par les poilsd es Chenilles. On verra à l’article coucou'lae Naumann l’explique autrement.
t*n neconnait que fort superficiellement les"neurs des espèces qui composent ce genre ;° n sait seulement que ces oiseaux vivent* 8 Sezordinairement solitaires, et ne se rappro-che nt je leurs femelles qu’à l’époque de laPariade, cause presque constante de com-* >:ils acharnés entre les mâles, ce qui n’a pas^Pendant lieu pour toutes les espèces. Ilsinstruisent sans grand art, avec des bû-oPettes et des branches, un nid presque plat,f5ar ni d’herbes molles, et, dans le Piayc amé-r "; a 'n, C. americanus , de duvet de peu-* 1 *' er . dans les trous d'arbres ou sur lesfosses branches, et ils y déposent de i à' «ufs de couleur variable : brun bleuâtre
dans le
C. americanus , gris de lin dans le
ri cri, taius , d’un bleu verdâtre dans le' l!r yi l troptiialmus, etc. (,a femelle les couve
et prodigue à ses petits des soins empressés.Ces derniers naissenlaveugles, et sontnour-ris dans le nid, qu’ils ne quittenlque quandils sont en état de voler. Le mâle l’assistedans ce soin, et, se tenant à peu de distance,du nid , l'avertit des dangers qui menacentleur progéniture.
D’un naturel craintif et généralement sau-vage, ils approchent peu des habitations,excepté quelques espèces qui ne fuient pasla demeure de l’homme, telles que le C. ame-ricanus, qu’on trouve dans les vergers, ethabitent dans l’épaisseur des forêts où ils vi-vent d’insectes et de chenilles. Une espèce,le C. minor , ou Coua des Palétuviers, re-cherche surtout les chenilles qui dévorentces arbres, et en fait sa nourriture exclu-sive. Le C. americanus ne vit presque quedes chenilles des Pommiers , ce qui luifait pardonner la destruction qu’il fait desœufs de quelques autres oiseaux , et lui avalu la protection des amis de l’agriculture.En l’absence d’insectes, ils ne dédaignentpas les baies, qu’ils avalent sans les diviser.Quelques espèces ont aussi un mode d’ali-mentation particulier. Ainsi leC. Delalande,appelé par les Madécasses le mangeur d'Es-cargots , parait se nourrir exclusivement deces Gastéropodes , dont il sait adroitementbriser la coquille sur les pierres pour en ti-rer l’animal. Le C. eryihropluhalmus vil éga-lement de petits mollusques et de Limaçons.
Le cri ou chant des Couas, quoique se rap-prochant de celui du Coucou, n’est pasuniforme dans toutes les espèces Le C. ame-ricanus articule assez distinctement, quoi-que à voix basse, les syllabes cou-li-cou(d’où le nom de Coulicou donné au genreCoua par Vieillot); suivant Wilson ce seraitun cri retentissant qu’il représente par kowe-kotue-kowe, que nous pouvons transcrire parcâ ô, cô-ô, cô ô ■. ce qui lui a fait donner dansle pays le nom de Coui-bird. D’autres, telsque celui des Palétuviers , répètent le chanttriste et monotone de notre Coucou , quoi-que d’une voix plus basse. Il résulte dudésaccord qui existe entre Vieillot et Wil-son, que le cri du Coua le plus connu estencore incertain. D’Azara n’éclaire pas cettequestion, car il donne aux Couas le nom deCudillo ou Coucous .
D’un caractère vif et alègre, les Couas, es-sentiellement percheurs, remuent la queu#