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à la manière de nos Hoche-queue, et quel-quefois t’épanouissent.
Ils ne sont sans doute sédentaires nullepart, car plusieurs des espèces qui habitentles grandes Antilles en hiver, émigrent l’étédans le Canada ou les États-Unis , y nichentet y passent toute la belle saison. C'est dansla seconde quinzaine d'avril qu'on voit ar-river en Pensylvanie le C. americanus , quiretourne dans le Sud vers la mi-septembre.
La chair des Couas est mangeable ; niaispar un préjugé établi chez les Indiens dela Guiane, on ne touche pas à celle du C.cuyanus à cause de la mauvaise réputationde cet oiseau, qu'ils regardent comme de si-nistre augure.
Les espèces de ce genre sont nombreuses,et aucune d’elles n'est ornée d’un plumagebrillant. En général, le mile est quelquefoispeintde couleurs plus vives que la femelle ;tuais dans plusieurs espèces les deux sexesse ressemblent.
Les Couas sont répandus dans les partieschaudes des deux hémisphères; mais lesCouas africains ont le plumage sec et dur,quoique métallisé. Les Couas asiatiquesl’ont doux et soyeux ; les Couas américains,dont M. Lesson avait formé son genre Piaye,ont le plumage de ces derniers avec des for-mes plus gracieuses.
On comprend dans ce genre, dont la placeta plus naturelle est entre les Coucous et lesCourais, les genres Piaye, Coucoua et Bou-bou de M. Lesson. Le Coua de Dclalande estte type de ce genre.
M. G.-R. Gray ( List of Gen.) réunit pres-que tous les Couas dans la sous-famille desCoccyzinées ; mais il adopte des coupesnombreuses qui en font autant de genresdistincts. Tels sont les genres Coiia, Cuv.,dont le type est le C. madagascariensis Cuv.;Piaya , I.ess., le C. cayanensis ; Coccyzus ,Vieill., le C. americanus Vieill.; Coccycua ,I.ess., le C. mouachus Less. ; Diplopterus ,ISoié, le C. nœviu* Gm.; Guira, Less., le C.mstalus Cuv. Le C. veiula , qui est un vraiCoua,est le type de son g. Saurotliera , de lafamille des Saurothérinées ; le Bub.itus Isi-dori appartient à la sous-famille des Croto-phaginées , et est le type du genre Hhinor-Iha , Vigors . (G.)
GOUAGGA. xi am. — Nom d’une espècedu g Cheval , Equus Couagga Gm.
COUATI. mam. — Syn. de Coati .
COUBLANDIA, Aubl. bot. ph. — Syn.de Mùliera , Linn.
COUCAL. Centropus, Illig. (Coucal estun mot forgé par Levaillant et composé deCoucou et d’Alouette pour indiquer le carac-tère principal de ce genre. Ceniropus signi-fie pied aiguillonné ). ois. — Genre de l’or-dre des Zygodactyles , ayant pour carac-tères: Bec plus court que la tête, fort et dur,comprimé et caréné, plus haut que large,courbé depuis la base, très fléchi et compriméà la pointe ; tour de l’œil presque toujoursnu, muni de cils assez longs ; iris rouge ; na-rines basales, latérales, diagonales, à demifermées par une membrane nue, voûtée;pieds longs, robustes; tarses une fois etdemie plus longs que le doigt externe; le*deux doigts antérieurs soudés à la base. Scu-telles larges , minces et peu adhérentes ; on-gles gros et courts, celui du pouce très longet presque droit. Ailes courtes et concaves ,les trois premières rémiges égalementétagées.la 1" la plus courte de toutes, la 4* presqueaussi longue que la S 1- , qui est la plus longue ;queue longue et étagée.
Les Coucals sont de grands Oiseaux va-riant de la taille de la Pie à celle du Cor-beau, avec lesquels ils ont une certaineressemblance, et qui se rapprochent beau-coup des Couas. Le caractère auquel on p el|tles distinguer est l’ongle droit et point"dont leur pouce est armé.
Ce sont des Oiseaux vêtus decouleurs som-bres, dans lesquelles dominent le roux. lefauve et le noir brillant métallisé. Leur pl°'mage est généralement raide et dur, ce Q urles rapproche des Couas africains.
La différence entre les sexes paraitconsi»'ter dans la taille un peu plus petite de la f einelleet la couleur plus terne de son P* umage; mais en général ces dissemblancesont légères.
On ne connait pas les mœurs delà plup artdes espèces. Le Houhou , C. ÆgyP lius ’ *mieux connu, est d’un naturel confiant;s’approche des habitations sans témoign*de crainte. Ces Oiseaux vivent par l ,aire .| ’et l’on voit rarement le mâle et la fe ,IlCs’éloigner l’un de l’autre.
Ils volent mal et ne peuvent franchirdistance de quelque étendue sans se repu ^sur les buissons qu’ils rencontrent-