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Tome quatrième.
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Us Dryiophis (lu Nouveau-Monde ont lesdents maxillaires moins développées et laPupille orbiculaire. Ils sont également peunombreux.

10. Dipsas. — Museau également allongé,•Pais à tète plus large, assez grosse et ob-*use ; leur pupille est ordinairement verti-Ca le. Les esp. de ce g. habitent ordinairement|es grandes forêts de l'Asie et de l’Amérique ‘ntertropicales : M. Schlegel en comptait 23.^ne est de l’Égypte , une autre de Madagas-Ca f, une autre de la Nouvelle-Guinée . L’Eu-rn pe a aussi une Couleuvre de ce genre : C.l’ivux Fitzing., Dipsas fallax Schleg. ; desParties chaudes et orientales.

3. Couleuvres d’eau douce.

1 1 • Tropidonotus. — Fort semblables auxColuber, mais plus ramassées dans leurs for-•Us, ces esp. ont le ventre large et convexe,' a tête également large, et l’œil peu volumi-A eui ; la plupart ont trois plaques derrière®il> dix-neuf rangées d’écailles en lozange* l carénées, et l’angle de la bouche montant.G1, es ne parviennent pas à une grande taille,' lv ent dans le voisinage des eaux douces oudans ces eaux elles-mêmes,et sont très bonnesPageuscs. Il n’en a point encore été vu dans^Amérique méridionale ni en Australie ;Cs pèec unique du sud de l’Afrique dillèreassez des autres [C. scaber, le g. Dasypehis,agi.; Oodon.Sm.; Hachiodon, Jourd.). Lar ance en a deux: C. nainx, la C. a col-'■'sr (ou Tropidonote a collier, Atlas de ceActionnaire, Reptiles, pl. 10,fig. 1); C.l le r tu us , la C. VIPÉRINE.

U. Homalopsis. — Les esp. qui compo-81 P' ce g. sont uniquement des parties chau-ls de l’Asie et des deux Amériques, où*A es font la chasse aux Poissons , etc. Ces

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euvres ont la tète grosse, à museau

®° Ur t et arrondi, et revêtue de lames écail-cuses le p | U s souvent assez nombreuses, ete forme plus ou moins régulière. Il y en ae grande taille ; leurs teintes sont en géné-* al lugubres.

Cuvier en a fait le g. Cerberus , auquel"aglcr ajoutait ceux de Hydrops , Uypsi-luuo et tielicops.

•■es douze coupes génériques dont nousJ en ons de parler, en suivant la méthode deSchlegel, eussent été pour Linné de vé-dables Couleuvres ( Coluber ), les seuls g.T- iV.

dans lesquels ce célèbre naturaliste parta-geait les Ophidiens étant ceux de Croialus ,Boa, Coluber et Anguis. Les Vipères elles-mêmes n’avaient d’autre nom générique quecelui de Coluber ; mais les travaux de I.au-renti et de Lacépèdc les séparèrent bientôt;et dans sa Classification , publiée en 1798,M. Al. Brongniart distingue génériquementles Vipères des Couleuvres, à la famille(lesquelles appartiennent les g. Dipsas,Laur.; Natrix, id. ; Coronella , id.; et Lan-gaha , Lacép. et Brug. Le g. Coluber futbien autrement subdivisé lorsqu’on eutremarqué la certitude des caractères tirésde la considération des écailles céphaliqueset de la squamature en général. Trois natu-ralistes allemands, Boié, Fitzingcr et Wagler,multiplièrent d’une manière vraiment fàcheuse les coupes génériques établies auxdépens du g. Coluber. L’ophiologie est mal-heureusement restée dans cette direction ;et si cette partie de la science en a gagnésous quelques rapports, il est plus certainencore qu’on en a rendu la connaissancedes Serpents à peu près inaccessible auxpersonnes qui ne peuvent en faire une étudespéciale, et que cette étude est elle-mêmedevenue aussi difficile qu'ennuyeuse parson inextricable synonymie. Espérons quel 'Histoire des Serpents que MM. Duméril etBibron rédigent en ce moment pour leurgrand ouvrage d’erpétologie, fera justice detout ce qu’il y a de mauvais dans cette nou-velle méthode.

Pour lier entre eux les nombreux articlesde ce Dictionnaire relatifs à des genres d’O-phidiens colubriformes, nous transcrivonsici un tableau de la classification de ces pré-tendus genres , tel que M. de Blainville l’apublié dans son Système d’erpétologie, en1836. Presque tous ces genres, et quelquesunes des principales espèces, y sont classésd’après la nature de leur écaillure.

A. Scutclles frontales paires , au nombrede quatre.

1. Plaques oculaires 0— 1 (1) = Genres :Ophiles et Brachyorrhos.

2. Plaques oculaires 1—1 = C. planiceps,

elupoides et cawuomc. ■

3. Plaques oculaires I —2.

-j- Avec un lorum (plaque entre les ocu-laires anterieures et la nasale) = Genres:

(i) CVst-a <lirft imlW en avant el unique*en «nier*-.

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