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Tome quatrième.
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serve à la Nouvelle-Hollande. L’Europe n'enproduit qu’une seule, C. lœvis ou auslria-cus, espèce 1 res répandue et qu’on trouvepar toute la France .

2. Xenodon. — Ce sont des Coronellesde grande taille, à formes lourdes, tètelarge , museau court et tronqué, tronc groset ventre aplati. Leurs écailles sont lisses. Iln’y en a pas beaucoup d’espèces ; l’Afrique et la Nouvelle-Hollande n’en nourrissentpas ; la seule qui vive en Europe est le Jihi-tiechis Agassizii Wagl., d’Espagne , de laFrance méridionale et d’Italie .

3. Hf.tf.kodon. — Leur tète se prolongeen un museau conique , le plus souvent ter-miné par une lame saillante.tronquée aubout et dure. Ils n’ont été observés que dansle Nouveau-Monde, où ils vivent dans lesendroits sablonneux ; ils ne sont pas engrand nombre.

4. Lycodon. —Ce sont des Ophidiens detaille moyenne dont le corps est ordinaire-ment mince et quelquefois même effilé. Leurcaractère particulier est d’avoir les dentsmaxillaires antérieures plus longues que lesautres. Ils habitent les pays équatoriaux desDeux-Mondes, mais non pas la Nouvelle-Hol-lande.

5. Coluber. —Ce g. comprend, ditM. Schle-gel, tous les Serpents terrestres de grandetaille, qui, tenant le milieu entre tous lesOphidiens, ne présentent guère de Iraitsextraordinaires dans leur organisation. Leursplaques abdominales sont ordinairementassez nombreuses; leurs écailles dorsalesoffrent le plus souvent des carènes assez fai-bles, et la plupart ont deux plaques oculairespostérieures. Ils habitent ordinairement leslieux secs, mais quelques uns préfèrent levoisinage des eaux. Ils se plaisentégalementsous les climats chauds et tempérés îlesDeux-Mondes ; mais on n’en connaît qu’uneespèce dans l’Afrique australe (C. camts), etiis paraissent manquer absolument à la Nou-velle-Hollande.

La France en nourrit plusieurs ; C. Æ.t-cnlapii , du midi et même du centre, jusqu'àFontainebleau ; la Couleuvre a quatreraies, C. quadrilineutus , également du Midi :la C. verte et jaune, C. viritli-flavus , del'Ouest et du Midi: on l’a aussi prise quel-quefois à Fontainebleau .

C’est encore à ce groupe qu’appartient la

Couleuvre fer-a-cheval, C . hippnerepis -jolie espèce du nord de l’Afrique et «lude l’Europe . Wagler en a fait le g. Periop *-

C. Herpetodryas. — Les espèces de cegenre se tiennent de préférence dans les boiset grimpent aux arbres; elles ressemblentbeaucoup aux Coluber, mais leurs formessont plus élancées, leur tête est plus effilée,et la plupart ont une livrée d’un vert plus oumoins uniforme.

Ce sont des Serpents fort jolis ; nos coller-tions les reçoivent des parties chaudes del’Asie et de l’Amérique ; il y en a aussi àM*"dagascar, mais point en Afrique .

7 . Psammopiils.— Ce g. forme une transitionencore plus évidente aux Serpents d’arbres.Ses espèces habitent principalement leslieux incultes ou sablonneux couverls 'I®broussailles ; l’Europe en nourrit une (monspessulanus ou lacertinus) du midi de 13France , etc. Il n’y en a pas à la Nouvelle-Hollande. Leurs dents postérieures et celle*du milieu sont ordinairement plus longue*que les autres, et quelquefois sillonnées.

2. Couleuvres d’arbres.

Elles sont plus particulièrement propre*aux contrées équatoriales; et comme le> |rorganisation les appelle au sein des grande*forêts ou des contrées boisées, on compremassez bien comment elles manquent aux p»ï soù ces conditions ne se rencontrent pas. V elà probablement leur absence dans la N 0 "velle-Hollande, et leur rareté dans l'Afrique 'australe.

8. Dendrophis. — Ce sont des Couleuvre*à formes très allongées et grêles. Elles on 1le tronc comprimé , l’abdomen et mêmequeue oruinairement anguleux, et revêtu*d écailles en larges lames ; leur œil est grauet à pupille ronde ; leur corps a des teffi 11 *très vives.

9. Dryiophis. — A museau exlrêmeme"effilé, et le plus souvent allonge enplus ou moins saillante. Leurs formes sutrès élancées : la plupart ont des teintes ’tes ou bronzées. Leur œil n’est P aS ^grand, et dans un certain nombre d’esp 11la pupille en est allongée verlicalemco jtelles sont celles de l’ancien monde, et ^particulier le C. limguha, curieuse es l lC< ^Madagascar , que l’allongement de sa I 1 ' 1nasale a fait appeler Hhinurus, Bl»iu v -