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Tome quatrième.
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il l'a placé avec les Outardes parmi les Gal-linacés.

Les zoologistes ont appliqué le même nomà des animaux de dillerentes classes. AinsiM. de Blainville a appelé Coureurs les Ron-geurs aptes à la course; Latreille un grouped’Orlhoptères dont les pieds sont propres àla course, tels que les Forficules , les Blat-tes, les Mantes et les Spectres, et Havvorlhune famille de Crustacés dont les pieds sontpropres à la course, tels que les Ocypo-des, etc. (G.)

COUREUSES. ARACU. — Division établiepar M. Walckenaër dans la famille des Ara-nèides Dipneumones, courant avec agilitépourattrapper leur proie, et dont le type estla Lyeose.

CÔUHE-VITE ou COURT-VITE. Cur-soritts. ois. — Genre de l’ordre des Échas-siers Pressirostres de Cuvier, Coureurs deTemminck, établi par Lalham et présentantpour caractères : Bec plus court que la tête,déprimé à labase, un peu voûté à la pointe,faiblement courbé , pointu. Narines ovales,surmontées par une petite protubérance.Tarses très longs, grêles, articulés, la moi-tié de la jambe dénudée ; trois doigts trèscourts, presque entièrement divisés ; doigtintérieur de moitié plus court que celui dumilieu ; ongles très courts. Ailes moyennes,allongées , la première rémige presque aussilongue que la deuxième, qui est la plus lon-gue ; grandes couvertures aussi longues queles rémiges. Queue courte et rectiligne.

On ne connaît rien des mœurs de ces oi-seaux, qui sont propres aux parties chaudesde l’Asie et de l’Afrique , et s’égarent quelque-fois en Europe . Les quelques renseignementsqu’on possède sont contradictoires : ainsi,tandis que la plupart des auteurs disentqu’ils vivent dans les lieux secs et loin deseaux,Griffith dit, aucontraire,qu’ils habitentles rivagesdela mer.On sait seulement qu’ilscourentavec une vitesse étonnante et échap-pent par leur rapidité aux armes à feu; Le-vaillanten a cependant tué un ( le C. à dou-ble collier) dans I intérieur de l’Afrique .

Il paraît certain que les jeunes dilTérentpeu des adultes.

Le plumage des oiseaux de ce genre estpeu riche en couleur : l’isabelle, le cendré,le roux clair ou vif, le brun varié de blancet de noir. 2 espèces en dilïèrent : le C. aux

ailes violettes a les rémiges noires, termi-nées en lames violettes, encadrées de vert etchatoyantes, et le C. ns temminck a unecalotte rouge.

On en connaît cinq espèces ; le C. Isa-belle, C. Uabellinus , propre à l’Afriqueméridionale et très commun en Abyssinie;lcC. A DOUBLE COLLIER, C. bicinctUS , et CïlUl

d’AsiE , de l'Afrique et de l'Inde ; le C. au*ailes violettes, C. chalcopierua, du Séné-gal , et le C. de Temminck, C. Temminckii ,provenant de la Sierra Leone .

Les formes extérieures du Coure-Vite lerapprochent des Outardes, c’est pourquoion le réunit communément à ce genre;toutefois sa place est assez incertaine, etelle le sera évidemment tant que ses moeursne seront pas connues. Illiger avait changéle nom de Carsorius , créé par Lalham, encelui de Fachydromus , adopté par Cuvier*

(G.)

COURGE. Cucurbiia. bot. ph. — Genre

de la famille desCucurbitacées-Cucurbitées.

établi par Linné ( Gen ., n" 1478) et présen-tant pour caractères : Fleurs monoïques*Corolle campanulée; pétales soudés entreeux et avec le calice. Fleurs mâles : Calie*hémisphérique, campanulé ; 5 étamine*triadelphes ; filaments libres à leur base etréunis à leur sommet ; anthères courbéesbrusquement à la base et au sommet, droite*et planes dans leur partie moyenne. Flei‘ rSJemelles .* Calice obové-clavé, rétréci 0,1campanulé vers la pointe et après l’anthèse.toujours découpé au-dessous du limbe ; an-thères le plus souvent stériles; trois stig-mates épais et bilobés ; péponide 3 - 5 -locU'laire ; graines elliptiques , compriméesbordées.

Les Courges sont des plantes herbacée*annuelles à tige fistuleuse, rampantes ° ugrimpantes, munies le plus souvent de vri 1 'les; feuilles de forme variable, couverte 8 ;ainsi que tout le reste de la plante, excel lleles fruits, de poils courts et raides. *' eSfleurs, axillaires et le plus souvent soblaires , sont jaunes ou blanches , ennoir plus ou moins évasé. Leur fruit,des plus volumineux que l’on connai 8se ;affecte les formes les plus variées. < ’ esplantes, originaires des contrées chaudu globe, mais dont la patrie réelle estconnue, sont aujourd’hui lépandues P

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