cou
'eres; car, outre la disposition de leurs pattesa dtérieures et ' a forme de leur corselet, elles0|1 t des pattes postérieures courtes avec des'disses peu renflées qui ne leur permettentMs de sauter; leurs ailes aussi ne présen-l 'nt pas chez | CS mâ)es ce tle sorte de miroir,° r l?anedu chant si développé chez les autres^fylliens. Les Courtilières constituent parmies Insectes un lype très remarquable et quil'eut être considéré comme assez anomal.
(ISO.)
"COUIiTOISIA , Reich. bot. ru. — NomApporté avec doute par M. Endlicher comme"ynonyme au g. Gilliu.
COUSCOUS. MAM. — j'oy. phalanger.
COUSIN. Culex. ins. — Genre de. Diptèresela * ) l'par Linné , et divisé depuis en plusieursa dtres g. ,j on t ] a réunion forme une tribu" 0Us le nom de Culicides dans la méthode'Latreille, et une famille du même nom' a ns celle de M. Macquart. D’après ce der-ll *er auteur, dont nous suivonsla classifica-!° n > le g. Cousin appartient à la divisiones Némocéres, et ne se distingue essentiel-e, nent d es autres Culicides que par scsJJ al Pes , q,,i son t plus longs que la trompej, 8118 le mâle, et très courts dans la femelle.' e 6- ainsi restreint et caractérisé se com-u se encore d’une trentaine d’espèces envi-( dont une seule ( Culex pipiens) a été
8er vée dans ses divers états. Cette espèce^t Que trop connue par les piqûres dou-
ses qu’elle nous fait et son bourdon-
««reu,
6n >ent aigu qui la rend incommode alors^ hé qu’elle ne peut nous faire sentir sonla r ■*' 0n ’ P° ur ttien connaître cet insecte, àUn )IS * 0 Ojet de notre haine et de notre ad-,,, ra tlon, il faut en lire l’histoire dans les^"■oires de Réaumur et de Degéer, ainsi*le > s les ouvra ges de Swammerdam et’x'eemann. Nous en avons donné un ré-ŸQ 6 a l’article culicides, auquel nous ren-éer nS pourne P as nous répéter; nous don-° n s seulement ici quelques détails qui4tC em pas été à leur place dans cet
San' 6 t0llles * es parties dontsecompose l’or-fj e(j lsation admirable du Cousin, la pluscu-liq^ 8 ®’ sa ns contredit, est la trompe. Con-e S p/ ce exl èrieurement, elle ressemble à une"'ém* de siphon terminé par un renfle-ra Pn , forme de bouton. Cetle partie exté-te n est que l’enveloppe du suçoir ou de
~ ~ cou :m
l’aiguillon ; elle consiste en une pièce étroite,d’une substance plutôt cornée que mem-braneuse, mais très flexible,et dontles bords,en se roulant et se rapprochant l’un contreI autre, forment un fourreau fendu danstoute sa longueur, et dont le renflement ter-minal représente les deux lèvres de la trompedes Mouches ordinaires. C’est dans ce four-reau qu’est contenu l’aiguillon. Celui-ci,bien que très délié, se compose cependantde six soies très aiguës disposées par pairessur trois rangs, dont les deux du milieu ontà leur extrémité des dentelures dirigées enarriére. Quand le Cousin veut piquer, il ap-puie le bout du fourreau dont nous venonsde parler sur l’endroit de la peau qu’il jugele plus facile à percer, et à mesure que sonaiguillon y pénètre, on voit ce fourreaus’en séparer, en se courbant, sans que sapartie inférieure, qui pose sur la peau .change de place, et finir par se plier en deuxlorsque l’aiguillon est totalement enfoncédans la plaie. Ensuite on le voit se redresseret envelopper de nouveau l’aiguillon lorsquel insecte retire celui-ci de la plaie. Or, onconçoit que cette opération serait impossi-ble si le fourreau n’était pas fendu danstoute sa longueur, comme nous l’avons dit.
Quoique la piqûre du Cousin soit légère,il en résulte cependant une tumeur plus oumoins grande , et une douleur très cuisanlequ’il faut attribuer au liquide vénéneuxversé dans la plaie par l’insecte, auquel lanature parait l’avoir donné pour rendre plusfluide le sang dont il s’abreuve. Le remèdele plus simple contre cette piqûre,quand elleest isolée, est de presser ou de sucer la par-tie blessée, afin d’en faire sortir un peu desang qui entraîne avec lui tout ou partie duvenin , et de laver ensuite la plaie avec del’eau fraiche. Si les piqûres sont nombreu-ses et très rapprochées , comme alors il enrésulte une inflammation considérable, ilfaut recourir aux cataplasmes émollients,après avoir employé l’alcali volatil.
Il est peu d’insectes qui soient aussi avi-des de notre sang et qui nous poursuiventavec autant d’acharnement que les Cousins.Des vêtements d’un tissu épais et serré nesuffisent pas souvent pour nous garantir deleur aiguillon. Dans les contrées méridiona-les de l’Europe , on n’évite leurs atteintespendant la nuit qu’en entourant les lits d’une