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l'aniculées. La c. versicotor Reich. [Nepela|* e, 'si color Trevir., etc.) est cultivée dans lesl ar dins. (C. L.)
CRAXSOIM. Bot. PH. — Noy. COCHLEARIA.c RANTZIA (nom propre), bot. ph. — La-^ as c.,synonyme de Coringia {N. ervsimum).
Sclireb., synonyme de Toddalia, Juss. —® Cu P. , synonyme d 'Alloplecius , Mart. —^ Wa rtz, synonyme de Tricera, ejusd. —j^nre de la famille des Apiacées (Ombelli-^ res ), tribu des Orthospermées-Hydrocoty-ées , établi par Nuttal ( Gen., I, 117 ) pour^he seule petite plante herbacée, glabre,ra,n Pante, encore peu connue , et qui peut-elre sera reportée dans la tribu des Ammi-®^es. Elle croit dans l’Amérique septenlrio-
îl s ' e > a des feuilles sessiles, cunéiformes-ln é a j r
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des fleurs pédicellées, blanches,or hies, hermaphrodites, portées par des
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oncules axillaires , dressés , aussi longs' es feh'des, disposées en ombelle sim-8-10-flores, à involucre 5-6-phylle. La’>eut a Nuit, est vivace, et cultivée danspiques jardins botaniques. (C. L.)
R^PAUD. Bufo. rept. — Il n’est pas(j *" inia l, il n’est aucun des corps existantslj|. na ‘l sa fonction dans le mécanisme su-,r ! lne de l’univers , et les Reptiles eux-Se nt ’ t * uel( I ue hideux Qu’ils nous parais-Sj ’ Réchappent pas à cette loi générale.
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c nous ne pouvons en tout point nous
^«er l’utilité de certains genres d’a1 . nous ne dirons point avec Lacépèc
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, -j point avec Lacépède ,
, u °n est tenté de prendre le Crapaud' <1 1 Un P r0( iuit sortant de l’humidité eta a Pourriture, pour un des jeux bizarresa , na ' él 'l'appent à la nature , et qu’on n’i-"" ■ pas comment cette mère commune,
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a réuni si souvent tant de belles pro-à tant de couleurs agréables, et
, j, u | ’nême a donné aux Grenouilles et auxa q e lnes une sorte de grâce, de gentillesse etaf P ar ure, a pu imprimer au Crapaud unetg r j, 6 s * hideuse. » Dans son désir d’imi-B r a hh ° n ’ * e oontinualeur renommé de ceH,, P e 'ntre de la nature fait du Crapaud,)a res° rle d ' Ai P arm * l cs Quadrupèdes ovi-l °Ut C6sl P° U1 ’ lui un animal vicié dansfié 8es parties ; et après avoir bien sacri-qu e l* ré jugé, en le disant ridicule, il ajoute»ss e7 e ® lre Ignoble occupe cependant une' grande place dans le plan de la nature,
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qui l’a répandu avec bien plus de profusionque beaucoup d’objets chéris de sa com-plaisance maternelle.
Appelé à vivre au milieu de circonstancesassez différentes de celles pour lesquellesavaientété faites la Grenouilleetla Rainette,il n’est pas étonnant que le Crapaud diffèresous plusieurs rapports de l’une eide l’au-tre. C’est cependant pour le fond une orga-nisation analogue, mais diverse dans quel-ques uns de ses instruments. Comme celle-ci, il appartient aux Amphibicns, et il serange parmi les Batraciens proprement dits,ceux qui subissent des métamorphoses com-plètes, et qui, après avoir été doués d’unequeue pendant le premier âge, en sont dé-pourvus ultérieurement. Comme elles aussile Crapaud est le type d’une famille asseznombreuse en espèces, et dont les représen-tants ont même été partagés dans les ou-vrages modernes en plusieurs g. distincts.
Il est aisé de distinguer les Rainettes detous les autres Batraciens sans queue (lesAnoures) ; mais la séparation des Crapaudsd’avec les Grenouilles n’est pas toujoursaussi facile. La forme plus ramassée des pre-miers , leurs jambes plus courtes, l’aspectverruqueux de leur corps, leurs grosses pa-rotides ne suffiraient même pas; car chacunde ces caractères se nuance quand on établitla série des espèces connues de Batraciensbufoniformes et raniformes, de manière àrendre impossible toute séparation tranchée.La distinction entre ces deux groupes seraitmême impossible sans la considération desmâchoires, dont la supérieure a toujours desdents chez les Grenouilles ou Batraciens ra-niformes, tandis qu’elle en manque, aussibien que l’inférieure, dans les Crapauds ouBatraciens bufoniformes. Mais en donnant àce caractère une valeur rigoureuse, on estconduit à réunir aux Crapauds les genresDendrobates et ilylœdaclylus, dont la physio-nomie extérieure est celle des Rainettes.
En général, les animaux de la même fa-mille que le Crapaud n’ont pas le tympanvisible extérieurement; leur palais n’a pasde dents, et leur langue manque d’échan-crure à son extrémité libre.
Ils sont peu nageurs ; et à terre, où ils setiennent de préférence, ils marchent ou ilscourent, mais ils ne sautent guère. On lestrouve assez loin des eaux, dans des endroits