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Tome quatrième.
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'fothelsqui, dans certaines Chrysalides, se•iniivenl prés de l’anus, et leur permettent'® s e suspendre aux corps solides.

C| 1ÈME. zool. — Pop. lait.

CltÈME DE TARTRE. cniM. — Syno-"vme vulgaire de Tartrale de Potasse.

CREMOCARPE. Cremocarpus ( «piM»,* e s, ispends; x«pi n S , fruit), bot.— Ce mot,adopté par M. de Mirbel dans sa classifica-' ,un carpologique, répond à celui de Pola-an 5 de M. Richard.

de

"CREMOCEPHAMJM (Cremo , altération• apr^avro;,suspendu ; xiyaW, tête, capitule^ botanique!, bot. ph. — Cenre de la famille° s Synanthérées-Sénécionidées, Sénécio-ées-Ercchlitées , formé par Cassini ( Dici.* cie '!c . nal , XXXIV,390), suruneseuleesp.,lassant dans l’Inde orientale et les îles defrique australe. Elle est annuelle, dres-k C ’ ramifiée, subpubescenle; scs feuillesJbl alternes, elliptiques , atténuées à la9ke e t souvent incisées, dentées au som-el . aiguës; ses rameaux floraux sont al-" n gés.

'"'Odants>ie""ni»

nus,

monocéphales; ses capitulesLe C. cemuum Cass.Crassocepliuhim cer-d’p Slœnc h. ) est cultivé dans les jardins

y — , pourpres.e,, ecio cennuts !.. ,

‘Pii

• Ur ope. (C. L.)

C| “*KMOI,OR|!S ( Cremo , altération de“•arôç, suspendu ; Xoêo's, gousse), bot. pu.Rcnre de la famille des Crucifères, tribu^ es Thlaspidées, formé parDeCandollejii'ÿît.,1 18 ), et renfermant 4 ou 5 espèces,

. 4,Cr oi s

des

8s ant ,j ans | e pérou et le Chili . Ce sontg^h^'ontes herbacées, ou des arbrisseauxobi FCS 0U P u bescents , à feuilles ovales ouscig n ®' aes ’ presque entières , dentées enp 0g s ° u pennatifides; à fleurs jaunes, dis-en racèmes terminaux . allongés ,em t l,nores ’ ,iont les pédicules filiformes. Onjj s ' Ve dans quelques jardins le C. chilen-' [Riscutellu chilensis Lagasc.). (C. L.)oeMOSPERME. Cremospermum ( xp«-O n “’ su spends; cmtppa, semence), bot.—t, c ^ a PPliqué cette épithète aux graines at-Ba>.- es #u Placenta par le sommet ou par la.^moyenne.

lw RElVAST ER, Lind. echin. — Syn. de^astérie.

(:i (> i ^b-AATL'I.E. Crenalula , Lamk. ( crena ,l>ceç Ul , e ’ lul °' je porte).M oll—Q uelques es-u KeoreCrénalule de I.amarck étaient

füI »nu es

'ongtemps avant lui, et avaient été

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confondues parChemnitz.Schnetcrct autreszoologistes, dans le genre Ostrea de Linné,Il faut se rappeler que, dans ce genre Os-trea, non seulement se trouvaient les Pei-gnes et les Huîtres proprement dites , maisencore les Coquilles appartenant à plusieursautres genres qui ont été successivement dé-membrés par Bruguière et I.amarck. Parmices genres, celui des Crénatules est l’un desplus intéressants ; et depuis qu’il a été fondépar I.amarck dans un Mémoire spécial, pu-blié dans le t. III des Annales du Muséum,il a été introduit dans toutes les méthodes,à peu prés dans les rapports que Lamarckavait indiqués pour lui.

Le genre Crénatule a les plus grands rap-ports avec celui des Pernes, et il sert, enquelque sorte, de liaison entre la familledes My tilacées, terminée par le genre Pinnu,et la famille des Malléacées, qui doit com-mencer par le genre qui nous occupe. De-puis la création de ce genre, Savigny, dansle célèbre ouvrage auquel il a coopéré avectantd’éclat, a fait connaître plusieurs espè-ces de la mer Rouge , et a dévoilé la manièrede vivre des Crénatules. Ce genre a l’habi-tude de s’enfoncer dans l’intérieur des épon-ges, de la même manière que les Vulselles,et c’est ainsi qu’il sait s’abriter contre lafragilité de ses valves. Quoique l’on ne con-naisse pas encore l’animal de ce genre, onpeut cependant établir scs rapports d’unemanière fort exacte, d’après les seuls carac-tères de la coquille. Quant à leur forme gé-nérale, les Crénatules se rapprochent beau-coup de celles du genre Pinna; elles sontirrégulières, presque toujours inéquivalves,à crochets terminaux, petits, opposés; uneseule impression musculaire , submédiane,très superficielle ; et il suffit d’ouvrir la co-quille pour voir que le test est composé dedeux parties très distinctes, comme dans tousles autres genres de la famille des Malléa-cées et même des Mytilacées. On remarque,en effet, qu’une très petite partie de la sur-face est revêtue d’une couche nacrée trèsmince, tandis que le reste est formé d’unecouche corticale dont les fibres sont perpen-diculaires, comme dans les Jambonneaux.La charnière est placée le long du bord dor-sal ; elle est étroite et composée d’une sériede petits cuillerons dans lesquels s’insère unligament multiple. Celte charnière ressemble