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Tome quatrième.
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à celle d’une Perne dans laquelle celte par-tie ne serait pas développée au-delà du pre-mier degré d’accroissement. Les Crénatulessont des Coquilles minces, fragiles, quiéclatent en se desséchant : aussi est-il fortrare d’en avoir dans les collections des in-dividus d'une belle conservation. On con-çoit, d’après la manière de vivre des Cré-natules, qu’elles n’ont pas besoin de se fixeraux corps étrangers au moyen d’un byssus:aussi n'aperçoit-on chez elles aucune tracede la sinuosité qui existe dans toutes les Co-quilles byssiféres. D’après ce qui précède,les caractères du genre peuvent être résu-més de la manière suivante :

Coquille mince, irrégulière, inéquivalve,aplatie, sans ouverture sinueuse pour lepassage d'un byssus. Charnière occupant lebord dorsal, linéaire, crénelée, à créneluressériales, "calleuses, creusées en fossette pourrecevoir le ligament.

Les Crénatules habitent les mers des payschauds. On en cite quelques unes de la Nou-velle-Hollande; mais il parait que c’est dansla mer Rouge que l’on en trouve le plus.Jusqu’à présent, ce genre n'a point été trouvéà l’état fossile. (Desh.)

CHENE. ZOOL., BOT. — VOy. CRÉNELÉ.

CRENEA. bot. ph. —Cenre de la familledesLythracées, tribu des Eulylhrées, formépar Aublet (Guyan., I, 523. t. 209), et ren-fermant deux plantes, croissant dans les en-droits maritimes de la Guiane. Ce sont desherbes sufîrutiqueuses , à rameaux tétra-gones, noueux; à feuilles opposées, pétio-lées, oblongues-ovées, ou subspatulées, trèsentières, glabres ; à fleurs blanches, portéespar des pédoncules axillaires, uni-multi-flores, plus courts que les feuilles. (C. L.)

CRÉNELÉ. Crenatus. Zoot., bot. — Onapplique cette épithète aux organes tels queles feuilles , les pétales, les calices, etc., dé-coupés en dents arrondies et séparés pardes sinus aigus; telles sont les feuilles duTremble etcelles de la Bétoinc.—En zoologie,cette expression a une signification toul-à-fait semblable.

’CRÉNELHRES. Crenulnrœ. BOT. — Ondonne ce nom à de petites dents obtuses,droites et perpendiculaires au bord de la par-tie sur laquelle on les observe.

“CRENIAS, Spr. bot. ph. — Syn. deMniopsis , Mari.

CRÉ

CRENIDENS (erena, fente; de us, dent)-poiss. —Il y a dans la famille des Sparnïde*un groupe de Poissons peu nombreux enespèces et remarquable par des dents com-primées et dentelées sur tout le bord de I*couronne. La Taupe , le Bogue de la Médi-terranée , appartiennent à cette tribu. Nousavons observé parmi les Poissons de la merRouge un Sparoide ayant la mâchoire garnied’un double rang de ces dents crénelées; di*forment la première rangée et vingt la se-conde ou l’interne ; et derrière ces deu*rangs, il a une bande étroite de dents gre-nues. Les pharyngiennes sont en cardes fi-nes. Ces caractères nous ont servi à établile genre des Crenidens. Ils ont d’ailleurs I ecorps de forme ovalaire, cinq rayons à I*membratie branchioslège ; l’estomac grand-trois cæcums au pylore ; une vessie aériennesimple. On neconnait qu’une seule espèce dece genre que les Arabes nomment Hausse’ 1 -Forskal avait connu ce poisson ; on le trou' eindiqué dans ses catalogues sous le nom deAparus crenidens. (Val.)

CHÉNILAHRE. Crenilnbrus [erena. fente»labrum, lèvre), poiss. — Genre de Poisson»de la famille des Labroides, établi par en-vier pour réunir les nombreuses espèces decette famille, abondantes dans la Méditerra-née, plus rares sur nos côtes de l’Océanseptentrional, et dont quelques espèces vol' 1s’égarer dans la mer des Indes. Les caractère 5de ce genre consistent dans le préopercul®dentelé ; dans des lèvres épaisses, charnues»plissées en dessous, recouvrant des ma»' 1 'laires armées de dents coniques, sur un seurang et à chaque mâchoire ; dans une d« r 'sale épineuse , libre, sans écailles , et e"fi ndans une ligne latérale continue sans interruption de la tempe à la caudale. Ava nCuvier, ces Poissons étaient rangés, 0,1plutôt éparpillés, par Bloch et par Lacépéd®-dans le genre Luljan. J’ai néanmoins rformé le premier travail de Cuvier, et P r ^cisé davantage les caractères de ce 8 enreretirant les espèces à dents en velourscelles qui, ayant un second rang de dents ’ont une anale de plusieurs rayons ép* ne

Parmi les espèces les plus brillantes degenre, il faut citer le Crénilabbï^( Cre'nilabra Pavo Nob.), épithète donn ^ce poisson parce que Salviani, icht ”’ ^giste romain du xvt' siècle, qui vof 3 ' 1