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CRI
CRI
"CRISEllPIE.Oiserpia (du nom du genreCrisie, et de îpirw, je rampe), polyp. —Genrede Polypiers, de la famille des Tubulipores,cl qui est intermédiaire aux Crisies et auxAlectos. Il a été établi par M. Milne-Edwards<Ann. sc. nai , 2 e série, l. IX) pour une espècefossile des environs de Nehou (départementde la Manche qu’il nomme Cr. Michelini. LesCriserpics montrent des cellules allongées,tubuleuses, peu ou point rétrécies à leur ou-verture, naissant les unes des autres, se di-rigeant alternativement à droite et à gaucheet se soudant entre elles de façon à constituerdes expansions rameuses dont les deux bordssont garnis d’ouvertures et rendus denteléspar le prolongement de ces mêmes cellulestubuleuses les unes au-devant des autres.Ges ramifications sont rampantes et adhè-rent aux Corps étrangers. (P. G.)
'CRISIDIE. Crisiliin (diminutifdeCrisie .polyp. — Genre de Polypiers ne comprenantencore qu’une espèce, et que M. Milne-Ed-wards a proposé récemment ( Ann. .sc. nat.,2 ‘série, t. IX). L’espece type de ce genre,Mertularia cornuta Linn., a été placée parM. de Blainville ( Actinologie ) parmi lesEucratées; mais elle n’a pas le prolonge-ment operculiforme de celles-ci, et son or-ganisation la rapporte au groupe des Tu-hulipores auprès des Crisies. Toutefois laCrisidic diffère de ces dernières par le moded’agrégation des cellules polvpifères. LesPolypes d’une même lignée s’y reproduisentencore par la face dorsale de leur cellule té-gumentaire ; mais le jeune individu, au lieud’élre adossé à celui dont il provient, commechez les Crisies, est tourné dans le mêmesens, d’où il résulte, dit l’auteur de ce genre,que la série ascendante ne constitue pas douxrangées alternes et divergentes , mais bienune rangée unique , dans laquelle toutes lescellules lubiformes se recourbent les unesau-dessus des autres dans le même sens etsouvent du même coté. (P. G.)
CRISIE. Crisia. polyp. — Genre de Poly-piers établi par Lamouroui et caractériséainsi qu’il suit: Polypiers phytoïdes, articu-lés et dichotomes, dont les cellules sont tubu-leuses , terminées par une ouverture cellu-laire et disposées sur deux rangs alternes,comme cela se voit dans le Cellularia ebur-nea de Pallas et le Cellaria denticulata de La-marck Ce dernier naturaliste avait donc
placé les Crisies parmi les Cellulaires, mai*leur étude a conduit M. Milne-Edwards( Ann. sc. nat., 2' série, t. IX) à les rappro-cher des Tubulipores, dont elles ne se distin-guent guère que par le mode d’agrégationde leurs cellules. Les Crisies sont du groupedes Bryozoaires . M. Lister, sur les côtesd’Angleterre et M. Milne-Edwards sur cellesde France , ont étudié ces polypes à l’état vi-
vant.Voici un extraitdu travailde ce dernier:
« Chacun des individus dont se composeune toufie de Crisies a la forme d’un tubeallongé , rétréci graduellement vers sa base,incrusté de matière calcaire dans presquetoute sa longueur, et terminé par une portionmembraneuse et rétractile qui surmonte unecouronne de tentacules déliés. Ces appendi-ces sont garnis de cils vibratiles comme ceuxdes Tubulipores et se meuventexactement dela même manière. On n’en compte que 8 ou10 au lieu de 12. La gaine tégumentairc quirentre dans l’intérieur de la cellule tubuleusedont elle est la continuation, et qui loge cesappendices pendant le repos, est égalementpourvue de muscles rélracteurs distincts, etle tube digestif, recourbé sur lui-même etouvert à ses deux extrémités, ressemble exac-tement à celui des Tubulipores et des Escha-res. Chaque polype ne produit d’ordinairequ’un seul rejeton, et celui-ci naît toujoursà une hauteur déterminée sur le côté dorsalde sa mère ; il lui est adossé : aussi les diversindividus d’une même série sont-ils tournésen sens opposé, et leur sommet se portealter-nativementàdroiteetà gauche ; ils se soudententre eux dans leurs points decontact.et con-stituent ainsi une sorte de lige aplatie oubandeétroite dont les bords sont occupés P arles ouvertures des tubes tégumentairesetdontla largeur varie suivant les espèces.
On trouve souvent surquelques uns de cesPolypes de grandes vésicules ovariennes q"iont beaucoup d’analogie avec celles des Ls-chariens, mais qui sont pyriformes et s’ou-vrent par leur sommet élargi.
M. Milne-Edwards rapporte encore au genreCrisia l’animal décrit par M. Lister comme
étant une Tibiane , le Proboscidina sert
•tula -
roides (Audouin, d’après les figures de M-
il nomm«, 0 ria deG)
vigny ), une espèce nouvelle qu’
Crisia elongala , et le Serlutaria d'avCavolini. (P
'CRISPATIF. Crispalivus. bot.— L* P re