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Tome quatrième.
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( * s ^ euï autres sont rudimentaires. Dansautres cas , le nom de ces organes est, aucontraire, beaucoup plus considérable, et aulau de constituer une seule série, ils sontI* acés sur deux ou trois rangs et forment*J ne espèce de faisceau sur chaque anneaudu thorax. Cette disposition de l’appareilr anchial est presque universelle chez lestacroures.et se rencontre aussi chez plu-stetirs Anomoures, tels que les Dromies etes ,,0 tnoles; mais c’est dans le Homard etes genres voisins qu’elle est portée à son"'axiiiimu. Chez ces Crustacés on comptee chaque côté du corps vingt-deux hran-| e " eS . * >ans les Langoustes, les Scyllares,s Menées, il n’en existe que dix-huit deaque côté du corps, les Gébies n’en ont1 ue quinze; lesPandales, douze; les Si-monies, onze; les Callianasses, dix; lesa '®mons, huit ; et les Crangons, ainsi quees Egéons , les Lysianasses, les llippolytes,* s Sergestes, etc., sept. Chez les Salicoques,° n t nous venons de parler, ces organes sontPlacés sur une seule ligne , comme chez les' r abes; mais chez ces Brachyures on n’en'°'t jamais sur les deux derniers anneaux dulor ax, tandis que chez les Macroures il en**’ sle toujours sur l’avant-dernier segmentor acique, et il n’en manque presque ja-mais sur le dernier. Nous avons déjà vuhue chez un assez grand nombre de Crusla-*^ s dépourvus de branchies proprement■tes , l’appendice flabelliformc d’une ou deP üsieurs paires de membres thoraciquesSert à la respiration. Chez les Décapodes , ces® r ganes ne paraissent plus destinés auxthèmes usages , mais néanmoins nous lesVoyons encore entrer presq ne toujours dansla composition de l’appareil respiratoire; ilsalTectent , en général, la forme de lamescornées, longues et étroites, qui s’élèventdans la cavité respiratoire et se placent tan-tôt entre les pyramides branchiales, tantôts ur la surface de la masse formée par la réu-"ton de ces organes. Dans le Homard , parExemple, il existe un fouet très développé àl °us les membres, depuis la patte-mâchoire**lerne jusqu’à la quatrième patte ambu-aioire inclusivement, et ces appendicesjuontent verticalement entre les faisceaux0r 'nés par les pyramides branchiales cor-^spondanles ; mais chez presque tous les^fhyures on n’en voit qu’aux trois paires

de pattes-mâchoires; deux d’entre eux seportent obliquement sur la face externe desbranchies, et le troisième passe entre cesorganes et la voûte des flancs. Lorsque lesmembres auxquels ces appendices Oabelli—formes sont fixés se meuvent, ils montentet descendent dans la cavité respiratoire etbalaient pour ainsi dire la surface des bran-chies. Cette disposition les avait fait regar-der comme étant les agonis employés pouropérer le renouvellement de l'eau qui bai-gne les organes spéciaux de la respiration;mais des observations et des expériences di-verscsont fait voir que s’ils contribuent à en-tretenir le courant continuel qui traverse lacavité branchiale.ee n’est que d’une manièretout-à-fait secondaire. Voici par quel méca -nisme ce résultat est obtenu : la cavité res-piratoire communique au dehors, commenous l’avons déjà dit, par une gouttièrequi vient se terminer sur les côtés de la bou-che , et par un espace plus ou moins grandque laissent entre eux le bord inférieur dela voûte des flancs et la partie correspon-dante de la carapace. Chez les Macroures,cette derniere ouverture qui se voit immé-diatement au-dessus de la base des pattes,règne dans toute la longueur du thorax, etreste toujours béante. L’expérience nous adémontré que c'est par celte voie seulementque l’eau nécessaire pour l'entretien de larespiration pénètre dans la cavité bran-chiale, et nous avons constaté que c’est parl’espèce de gouttière située à l’extrémité an-térieure de la cavité que ce liquide est en-I suite rejeté au-dehors. Le mécanisme au| moyen duquel s’établit le courant est trèssimple. La portion de la mâchoire de la se-conde paire , qui correspond au palpe , ac-quiert un développement très considérableet forme une grande lame cornée fixée parsa partie moyenne comme sur un point ; cedisque est renfermé dans le canal etTércntde la cavité respiratoire, et agit à la ma-nière d’une valvule à registre ; il exécute desmouvements de rotation continuels, et re-jette au dehors l’eau qui le baigne. Lorsqu’oninterrompt ses mouvements, le courant formél par l’eau qui s’échappe des branchies s’ar-rête aussitôt, et l’animal ne tarde pas à s’as-phyxier ; il est évident que c’est à son actionqu’est dû le renoutellement de l’eau dans lacavité branchiale. Les mâchoires de la seconde