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Tome quatrième.
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°u se terminent les deux tubes antérieurs,bes oviductes ont le même aspect que lesovaires, dont ils sont la continuation; ils sePortent directement en bas , et après quel-ques lignes de trajet, s’unissent chacun àune grande poche logée entre les musclesdes flancs et le toie et placée verticalementnv ec son Tond dirigé en haut; enfin, le con-duit formé par le col de cette poche et parl extrémité de l’oviducte se fixe à la face su-périeure du plastron sternal, au pourtour** uneouverturecreusée dans le segment quiPorte les pattes ambulatoires de la troisièmePoire, hes ovules paraissent se former dansies parois des ovaires, et lorsque ces organes®u sont remplis ils acqpièrent une grosseuréonsidérable et deviennent comme bosselés ;iéurs parois deviennent en même tempsuunces et presque transparentes. La dispo-8| tion de l’appareil femelle de la généra-tio n est essentiellement la même chez tous•es autres Décapodes Brachyures ; mais chezles Décapodes Anomoures et Macroures, ilP’existe point de poches copulatrices, et onr emarqne plus de différence entre les ovai-r és et les oviductes, qui, en général, nous“Pt paru être plus longs et plus étroits. Chezc esCrustacés les vulves, au lieu d’être creu-sées dans le plastron sternal, occupent l’arti-cle basilaire des pattes de la troisième paire,é-hez !a plupart des Crustacés inférieurs, ladisposition des parties intérieures de ceta Ppareil est on ne peut plus simple; lesovaires forment de chaque côté de l’intestindeux masses d’apparence spongieuse dontl’extrémité postérieure aboutit aux vulves;quelquefois cependant ces organes ressem-blent presqu’à des glandes conglomérées etsont très distinctes des oviductes. Enfin c’estordinairement sur le dernier anneau thora-cique que sont pratiquées les ouverturesextérieures de la génération. Les partiesaccessoires de l’appareil femelle varient da-vantage et sont plus compliquées que cellesdes mâles ; ce sont tantôt les membres abdo-unnaux qui sont modifiés dans leur struc-ture pour fournir des points d’attache aux’oufs, tantôt des appendices des membresthoraciques qui servent au même usage,°" qui, en se réunissant, constituent unees Pèce de poche ovifère; enfin, d’autres^ u >s encore il eiiste, suspendus aux vulves,és tubes semi-cornés ou des espèces de

T. IV.

poches membraneuses qui renferment éga-lement les œufs et que la femelle traîneavec elle. La première de ces dispositionsestpropre à tous les Décapodes , la secondeexiste chez les Édriophlhalines , et la troi-sième chez la plupartdesCrustacés auxquelson donne ordinairement les noms d’Enlo-moslracés, de l.ernées, etc.

Chez un grand nombre de Crustacés, lesdifférences sexuelles ne consistent pas seu-lement dans le mode de conformation de l’ap-pareil générateur et de ses annexes, et onpeut souvent distinguer les mâles des femellespar d’autres particularités d’organisation.Chez les Décapodes brachyures, par exem-ple , l’abdomen est toujours étroit chez lemâle, tandis que chez la femelle, il est trèslarge, et recouvre en général presque toutle plastron sternal, dont la forme est en rap-port avec ces différences. Chez les Cyclopes.les mâles sont beaucoup plus petits que lesfemelles, et ont leurs antennes et quelque-fois leurs pattes d’une forme particulière.Enfin, chez les Bopyres, les Jones et lesEntomostracés parasites, les différencessexuelles sont si grandes, qu’au premierabord on serait porté à regarder le mâle etla femelle comme appartenant à des genresdistincts. Il y a lieu de croire que chez laplupart des Crustacés parasites, il y a ordi-nairement moins de ressemblance entre lesdeux sexes que chez les Crustacés qui mè-nent une vie errante, et c’est peut-être pourcette raison que les mâles de beaucoup de cespetits animaux sont encore inconnus. A uneépoque déterminée de l’année, qui varie sui-vant les espèces, les sexes se rapprochentet les œufs sont fécondés. Le mécanisme àl’aide duquel la nature assure le contact dela liqueur spermatique du mâle avec lesgermes fournis par la femelle, est très facileà comprendre chez les Décapodes Brachyu-res. Chez ces Crustacés, il y a une véritablecopulation ; les verges du mâle pénètrentdans les poches copulatrices situées au-dessus des vulves de la femelle, et y dépo-sent la liqueur spermatique, qui est ainsitenue en réserve, de manière à pouvoir êtreversée sur les œufs au fur et à mesure deleur passage au-dehors. Mais chez les Déca-podes Macroures et les autres Crustacés, iln’existe pas de réservoir semblable pour laliqueur séminale, et la fécondation s’opère

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