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pace qui ne peut guère être comparée qu’àcelle de nos Apus. Dans le nouveau grésrouge et dans le calcaire conchylien, oncommence à rencontrer des Décapodes ma-croures ; mais c’est surtout dans les calcairesschisteux de la formation oolitique que cesanimaux deviennent abondants. Dans les ter-rains jurassiques et crétacés, en a découvertaussi quelques espèces qui paraissent apparte-nir à la division des Décapodes Anomoures;mais il n’est pas encore bien démontréqu’à cette époque il y ait eu de véritablesBrachyures.et, dans tous les cas,leur nom-bre serait très faible. Enfin, dans les terrainsde la période tertiaire, on trouve princi-palement des Décapodes brachyures, etl'aspect de celte faune offre beaucoup d’ana-logie avec celle de la région indienne.
On voit donc que si, par le peu que nousen savons, il est permis de juger de la na-ture de l’ensemble des Crustacés dont lamer était peuplée aux diverses époques del’histoire géologique du globe, on serait con-duit à penser que les formes organiques lesplus élevées n’ont paru que dans les périodesles plus rapprochées des temps actuels, etqueleur création a été précédée par celle d’au-tres espèces moins parfaites, mais qui, à leurtour, sont d’un rang zoologique plus élevéque celles propres aux mers des périodesgéologiques les plus anciennes. On voit aussi,par l'observation de ces fossiles, que les es-pèces appartenant à des époques géologiquesreculées sont non seulement toutes biendistinctes de celles des mers actuelles, maiss’en éloignent en général beaucoup, tandisque, dans les terrains dont la date est plusrécente, on en trouve qui ne diffèrent quepeu ou point de celles vivantes aujourd’hui.Enfin la comparaison des diverses faunescarcinologiques du monde ancien avec cellesdes différentes régions de. la terre d’aujour-d’hui , ne semble pas être favorable aux in-ductions relatives à la température du globeque les géologues ont tirées de l’étude desplantes et des coquilles fossiles, car enEurope les Crustacés de la période tertiairesemblent correspondre à ceux des mers tro-picales , tandis que la faune carcinologiquedes terrains siluriens ne peut être comparée jqu’à celle des régions polaires. Mais les faits \connus ne sont pas encore assez nombreux Ipour que nous puissions mettre beaucoup !
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de confiance dans ces indications, et nousnous bornerons à les signaler à l’attentiondes géologues dans l’espoir d’activer la re-cherche des Crustacés fossiles qui jusqu’icia été beaucoup trop négligée.
(Milnï-Edwards.)
‘CRYBE (altérationde xpvirru, je cache).bot. ph. — Genre de la famille des Orchida-cées , tribu des Aréthusées, formé par Bind-ley , et ne renfermant qu’une espèce, haC. rosea est une petite plante du Mexique ,épigée, pseudo-bulbeuse, à feuilles apici-laires, lancéolées, plissées; à fleurs assezgrandes, nutantes , sur une scape latérale,vaginée(Bof. Mag.,1. 1872). Elle est cultivéeen Europe . (C. L )
"CRYMODES (xpufjua&aç, glacé, gelé), t 33 *—Genre de Lépidoptères, famille des Noctur-nes , établi par M. Guénée (Ann. de la Soi-ent. de France , t. X, p. 238), qui le placedans sa tribu des Apamides, entre les gen-res Luperina , Boisd., et Xylophasia , Steph-fl y rapporte 6 espèces des régions polaires,qui sont des Hadena pour M. Buisduval-F oy. ce mot. (D.)
CUYMOPII1LE. Crymophilus , Vieil!, ots-
— Synonyme de Phalarope, Briss.
'CltYOBIDS (xpvoç, froid ; jSéof, vie), t-’ 13 '
— Genre de Coléoptères pentamères, fa-mille des Carabiques, tribu des Féroniens,établi par M. le baron de Chaudoir ( Bidleu»de la Soc. impér. des Sciences de Moscou .année 1838,n° i, p. il et 18) aux dépensât*genre Platysma deSturm. L’auteurluidonnepour type le Platysma ventricosum d’Eschs -eholtz, originaire de nie d’Ounalaschka-
(D.)
CRYOL1TI1E. min. — Synonyme defluate de Sodium et d’Aluminium.
'CRYI’IIÆA (xpvtpafoç, caché), bot. cb--"(Mousses ). Bride! adopte ce nom (Jt/ant-Musc., p. 139 ) proposé par Mobr pour desMousses pleurocarpes diplopéristomées.don*un des principaux caractères est d’avoir 11capsule cachée dans les feuilles périchétialespar suite de la brièveté du pédoncule. Ma |Sà ce caractère s’enjoignent d’autres encoreplus importants. MM. Hooker et Taylor ontconfondu sous le même nom de DuU° n>a(t toy. ce mot ) deux Mousses génériqt*en> edistinctes. Nous prenons avec Bridcl le bP* tagnum heieromallum Dill. pour type du g- ^P hoca, et nous conservons i l’autre espèce