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Tome quatrième.
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R ar nes , qui comprenaient les Mousses et les’lt'patiques, et en Agames, que composaientles Lichens, les Phycées et la classe toute ntière des Fonginées. Nous admettons avecc et illustre botaniste la première de ces di-visi °ns ; mais nous pensons que ce seraitl ,r ^juger une question encore irrésolue , in -So| ubl e peut-être, que défaire usage des,lo ms de la seconde.

Avant d’enirer en matière, nous devonsAvenir que nous ne traiterons ici un peuen détail que des plantes de cette seconde^'Vision, c’est-à-dire des Cryptogames ccllu-aires , et que nous renverrons pour les géné-ra lités relatives aux. Cryptogames vasculai-res aux mois suivants : bquisétacées, fou-

CïRS S , MARSI I.ÉACÉES, I.YCOPODIACÉES et

""aracées, qui ont été ou seront traités paru,le plume plus habile et plus familiariséeavcc ces sujets. La matière est d’ailleurs siVasl e, que les plantes dont nous nous réser-'°ns de tracer le tableau synoptique formenta "jourd’hui la cinquième partie du règnev ^§étal. Mais ce n’est pas seulement leurH °mbre qui en rend l’étude longue et diffi-Clle . c’est plutôt l’extrême variété qu’ellesPrésentent dans leurs formes extérieures.

e lte variété de formes elle-même n’est pas,,0n plus l’unique cause à laquelle il faillea, fribuer la difficulté de présenter, avec con-® ls ">n et clarté , des généralités susceptiblese donner une connaissance même superfi-c * e He des plantes Cryptogames cellulaires;

e est encore due aux noms divers que leJ"ème organe, quoiqueappeléà remplir des""étions analogues, souvent identiques, a! e «us selon la famille, bien mieux quelque-

fois

s elon la tribu ou le genre auxquels il

a PP«rtient. Cette hèléronymie, qu’on nousPasse le terme, nous semble tenirsurtout à ce** Ue Personne n’a encore embrassé d’un seulp® u P d’oeil l’étude si vaste et si complexee I* totalité de ces végétaux, et à ce qu’auvj e lrairec haque botaniste a consacré toute saa celle d’une ou tout au plus de deux fa-j, es -Personne ne niera lanécessité évidenteu "e réforme à ce sujet, réforme que les|, ^ res ’ncessantsde lasciencenousdonnente spoir de voir s’accomplir prochainement.

, ' ï, o’’iq«e. Les anciens botanistes ne men-r P" en t qu’un fort petit nombre de végétauxjfP ,aires - Les Bauhin . Clusius, Lobel," oens, bairclier, ne décrivent et ne figu-

rent que quelques Champignons et quelquesAlgues. Il faut arriver à Micheli, à Dillenet à Vaillant, à Micheli surtout, que nousnous plaisons à considérer comme le pèrede la Cryptogamie, pour trouver des notionsjustes sur un grand nombre de plantes decet ordre. Linné , qui vint ensuite, ne fitque coordonner leurs découvertes en les rat-tachant à son système. Sa Cryptogamie secomposait (en 1764) de 32 genres renfermant414 espèces.Depuislors, les travaux succes-sifs d’un grand nombre de savants de toutesles nations, au premier rang desquels il fautplacer Hedwig, Bridel, Sctvwægrichen, Hoo-ker, tiruch et Schimpcr pour les Mousses ;Weber, Nees d’Esenbeck, Lehmann et Lin-denberg pour les Hépatiques; Lamouroux,les deux Agardh et Greville pour les Phycécs ;Acharius, Eschweiler et Fée pour les Li-chens ; enfin Bulliard, Persoon, les deuxNees, Fries, Berkeley, Léveillé et Corda poul-ies Champignons , ont porté la science à untel degré d’élévation sous le point de vue quinous occupe, qu’à l’époque où nous écri-vons, non seulement on a acquis des no-tions très positives sur l’organisation intimedes plantes cryptogames, notions principale-ment dues au perfectionnement des micros-copes, et qui ont conduit à une classificationplus rationnelle, mais encore leur nombres’est tellement accru qu’elles formentprèsdela cinquième partie des végétaux connus, etapprochent conséquemment du chiffre de20,000 espèces, réparties dans plus de 1,000genres.

Définition. Il est beaucoup plus aisé d’ex-poser les différences essentielles qui di-’in-guent les plantes cryptogames des phanéro-games que d’en donner une bonne définition.Ces différences se trouvent dans leurs orga-nes reproducteurs et dans l’appareil sexuelqui manque chez la plupart des premières,et qui, lorsqu’il existe, se refuse à toutecomparaison avec celui des secondes. Maisc’est surtout dans leurs graines que gisentces différences principales. En effet, celles-ci n’ont point d’embryon , ni rien qui puissey être assimilé; elles sont constituées pardes cellules, souvent détachées de bonneheure de la plante-mère, lesquelles n’ontrien de comparable non plus à des ovulesorganisés pour recevoir del’aclion du pollenune fécondation nécessaire à leur développe-