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da " s ' es espèces membraneuses, occupent le^'Iteu du dessous des frondes , tandis que
(l« n . .
dans leselles
caulescenlcs , ou à tiges feuillées ,sont bornées à quelques points plus oum °'ns espacés de la face inférieure des tiges,^ blême des amphigastres, quand ils exis-len t. Dans tout le reste de la série, ou mieuxen core des deux séries parallèles dont nousav ° ns parlé , on ne rencontre point de véri-tés racines. Chez les Lichens (1), pseudo-harasites qui p U j S ent leur aliment dans lesbides atmosphériques, ce sont tantôt desCra mpons plus ou moins valides ( racinesCra, nponnantes), tantôt quelques fibres ouUn iomentum épais dus à l’hypolhalle, quiHennent lieu. Au reste , il faut encore'slinguer, sous ce rapport, les Lichens en
ri Uiculeuj ou à thalle centripète , et en fo-liacés
etcrustacés ou à thalle centrifuge. Les
Premiers sont fixés aux lieux où ils ont prisaa 'ssance par un épatement en forme dels 1Ue ou de bouclier, absolument commeeau coup d’Algues, avec lesquelles, quoi,u ’°n en dise , ils ont encore plus d’un rap-|’ 0r l, le sont aux rochers du rivage. Nousfo|° nS dd comment s’attachent les Lichensla cés. Quant aux derniers, ou ils se dé-°Ppent sous l’épiderme des végétaux , ety ' es nomme alors hypophléodes , ou biens °nt fortement adhérents par toute leur0 r ace stérile à l’écorce, au bois, au rocher,. ’nèrne à la terre nue. Les grandes
lycées,
"b'bariées,
® a rins pa r U n large disque, ou un renfle-en l bulbiforme , ou enfin par des cram-o ° ns ou des fibres assez puissantes pourPPoser de la résistance à l’action des va-as ' Chez un grand nombre d’autres , on
sont fixées aux rochers sous-
bcontre le même mode, d’attache que ceuxI a Première et de la seconde division desUni CnS Q uel fi ues uncs snnt l'hres et fiol—rç * dans les eaux douces ou salées, oufor lesau milieu d’une gangue mucilagini-at) ,e ' Enfin, les Champignons, et pourbous continuerons à comprendregl . ce bom la classe tout entière des Fon-Usii S> Gha,n Pignons, quoique vrais pa-s fivant aux dépens de leur support,
b) Dans in
■lr.iv.,;. cours «Je ers généralités, nous ronfondron
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* CS ^'^‘'enres ans ai Iu les qui traitent de if *. selon uo-t» fort di.liortcs.
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n’ont cependant point de racines distinctes ,c’est-à-dire des organes indépendants dureste du mycélium ou du système végétatifproprement dit. Celui-ci , il est vrai, estconformé de manière à en présenter l’appa-rence; mais c’est par un abus de mots qu’onlui en donne le nom. Les plus inférieursmême de cette classe de végétaux, qu’on availcrus jusqu’ici consister en une simple pous-sière, sont primitivement fixés à la plante-mère par les fibres d’un mycélium qui pé-nètre entre les cellules de son tissu.
Tige. Cette partie a reçu des noms fortdivers dans les différents groupes des végé-taux cryptogames ; et si l’on considère sanature , son aspect et scs usages si variés ,il faut convenir que ce n’est pas sans quel-que raison. Dans les Mousses et les Hépati-ques caulescentcs, elle conserve le nom detige feuillée, laquelle est simpleou rameuse,mais quelquefois si courte, que, commedans certaines phanérogames , cet clat équi-vaut à une oblitération complète de l’or-gane. Elle prend le nom de fronde dans lesHépatiques membraneuses, où les feuillessoudées sont confondues avec elle, et dansun grand nombre de Phyeées, où quelquesuns la nomment autrement Phycoma. Dansles Lichens , on lui donne le nom de thalle.Dans les Champignons, la tige est nulle etconfondue comme les racines avec le mycé-lium. Chez certaines Phyeées, comme lesFucacées, les Dclesseriées, etc., la frondeprincipale , arrondie ou comprimée, revêtaussi parfois la forme de tige et en reçoit lenom, avec d’autant plus de raison qu'elleporte çà et là des appendices très analoguesà des feuilles.
La structure des tiges ou des organes quiy correspondent et en tiennent lieu, varieconsidérablement de famille à famille, etmême, dans quelques familles, de genre àgenre. Dans les Muscinées, elle est forméede cellules allongées, cylindriques ou paral-lélipipèdes, à angles mousses ou aigus, les-quelles sont distinctes de celles qui entrentdans la composition des feuilles. Le thalledes Lichens se compose d’une couche mé-dullaire ordinairement filamenteuse , etpartanlforméede cellules allongées, et d’unecouche corticale ou extérieure homogène, oùentrent encore deux ordres de cellules, leséquilut'eres, et celles qu’on nomme gonidies